Trump: "The other day a senator I knew got a text from his wife. She said, 'When you get home, I want to have you immediately come up the stairs and make love to me.' And he said, 'I can't do both.' You know? Haha. In other words, haha, you can't go up the stairs and make love. Does anybody get that?…In other words, he can't go up the stairs and make love. Too old. You know?…Does anybody understand this stuff?"
🚨 Celeste Amarilla (Paraguayan senator), on Kylian Mbappé: "This brute hasn't even learned to write. Instead of breastmilk, he grew up sucking on coconuts, and the most educated creatures he ever heard were chimpanzees.
You should've given him the middle finger, Orlando Gill (Paraguay GK).
A colonized Cameroonian, pretending to be French, resentful, newly rich, arrogant, and ugly.
He was nervous and scared to death all game, like his whole team. They didn't even manage to score a single goal, until they got lucky with a penalty.
The only thing many of us blame the team for is not giving him a full-handed slap at the end of the game. I'm not even a football fan." @RMCsport
🤮🤮🤮
N'ubu, mu mafaranga Leta izokoresha uyu mwaka wa 2026-2027, basubiriye gutegekanya imiliyoni 337 z'amarundi zo gukoresha ya ndege itagira ama documents 😂
🇺🇸 FLASH | Les policiers américains ont découvert une véritable maison de l'horreur. Seize enfants âgés de 18 mois à 18 ans ont été découverts ENFERMÉS dans une maison insalubre de l'Ohio. Selon les enquêteurs, ils auraient vécu pendant au moins quatre ans entassés dans une pièce de seulement 13 m².
Certains ne savent pas parler. L'aînée, 18 ans, est illettrée et incapable d'écrire son prénom. Deux enfants ont dû être héliportés en urgence, dont un dans un état critique.
Les autorités évoquent « les pires conditions » jamais rencontrées et parlent du « mal à l'état pur ». Quatre adultes, les parents et les grands-parents présumés des enfants, ont été arrêtés et poursuivis pour de multiples chefs de mise en danger de mineurs. (NBC)
'En décembre 2024, François Havyarimana, ministre de l'Education nationale, indiquait que les statistiques dont disposait son ministère « révélaient que la majorité des filles et des #femmes ont tendance à sous-estimer leurs capacités ». '
Oya n'ukuri, ce n'est pas que cela.
Réduire les inégalités éducatives auxquelles font face les filles à un simple manque de confiance en elles, c'est passer à côté de la complexité du problème.
Cette faible estime de soi, n'apparaît pas spontanément. Elle est le produit d'un long processus de socialisation qui, dès l'enfance, envoie souvent aux filles le message qu'elles doivent être plus discrètes, moins ambitieuses et qu'elles valent moins que leurs frères. À force d'entendre ce discours, beaucoup finissent par l'intérioriser.
Mais au-delà de cette dimension psychologique, il existe encore de nombreux obstacles structurels, sociaux et culturels qui freinent l'éducation des filles au Burundi.
Dans de nombreuses familles, investir dans les études d'un garçon demeure une priorité, tandis que celles d'une fille sont encore parfois perçues comme secondaires. Une fille qui poursuit de longues études est encore, dans certains milieux, jugée « trop instruite », « difficile à marier » ou même « arrogante ». (Ingare! turaha du reste :)
À cela s'ajoutent des réalités bien documentées : les grossesses précoces et non désirées, qui conduisaient encore il y a peu environ 2 000 filles par an à quitter l'école, les difficultés liées à la gestion de l'hygiène menstruelle, les mariages précoces, les violences basées sur le genre (je rappelle en passant, le cas emblématique de #SibomanaEmilienne emprisonnée pour avoir dénoncée un directeur qui 'broute' dans la bergerie) , la pauvreté des ménages ou encore le manque de modèles féminins dans certains secteurs.
Si nous voulons réellement améliorer l'accès et le maintien des filles à l'école, il est indispensable de dépasser une lecture centrée sur les seules attitudes des filles. La question n'est pas seulement de leur apprendre à avoir confiance en elles ; elle est surtout de transformer les conditions sociales, économiques et culturelles qui les amènent à douter de leur valeur et qui limitent leurs possibilités.
L'éducation des filles ne relève pas uniquement de leur volonté individuelle. C'est un enjeu de société qui interpelle les familles, l'école, les communautés et les décideurs publics.