this is for everyone who treats you like shit. their sad backstory is their business only, the only thing you should care about is how they treated YOU. put yourself first
this is for everyone who treats you like shit. their sad backstory is their business only, the only thing you should care about is how they treated YOU. put yourself first
Pay attention to your life. Pay attention to what you do, how you think, and where you are—because every situation you’re in is not random.
Everything happens for a reason.
Nothing in this world unfolds without meaning or purpose.
Bon parmi les tools que j'utilise sur mon setup Claude Code et qui pour moi est INDISPENSABLE, c'est mgrep !
Mgrep c'est quoi ?
- De base, Claude Code utilise grep pour chercher dans ton code. Grep c'est un outil de 1973 qui fait de la recherche par mots-clés exacts. Tu cherches "auth" ? Il te sort TOUTES les lignes avec "auth". Même les commentaires, même les trucs pas pertinents. Et si ton code utilise "login" ou "signin" à la place... bah il trouve rien
Le problème c'est que Claude passe son temps à scanner des centaines de fichiers pour rien, il brûle des tokens, et souvent il rate ce qu'il cherche vraiment
Mgrep c'est bien plus puissant. Tu décris ce que tu veux en langage naturel : mgrep "où est-ce qu'on gère l'authentification ?" et il comprend le SENS de ta recherche. Il te sort les bons fichiers direct, peu importe comment le code est nommé
Résultat : ~2x moins de tokens, des recherches way plus précises, et Claude qui passe son temps à réfléchir au lieu de fouiller dans le vide
BE BORING 2026:
- Go to the gym
- Take your vitamins
- Meal prep every Sunday
- Eat your home-cooked meals
- Walk 8,000–10,000 steps a day
- Pack your gym bag the night before
- Say no to things that drain your energy
Ces derniers temps, on parle beaucoup de dev assisté par IA et de "vibe coding"
J’ai voulu tester concrètement, sans a priori.
Premier constat, sur un projet simple, en partant de zéro, développer un jeu Snake fonctionnel en moins de deux heures est parfaitement réalisable.
Sur des problèmes bien définis, l’IA apporte un vrai gain de vitesse.
Ensuite, j’ai voulu aller plus loin.
Cette nuit, je me suis posé un objectif plus ambitieux, concevoir une application métier capable, dès aujourd’hui, de remplacer un employé sur un périmètre précis.
Techniquement, beaucoup de choses avancent très vite
interfaces, logique standard, automatisations, flux.
Sur le papier, tout est là.
Mais très vite, on se heurte à la réalité du métier, les règles implicites, les exceptions non documentées, les décisions prises "au feeling" ou par expérience.
Autrement dit, tout ce qui n’est jamais écrit mais qui fait pourtant tourner l’opérationnel.
l’IA peut déjà remplacer l’exécution.
Elle automatise efficacement une grande partie du travail.
En revanche, elle ne sait pas encore pourquoi on fait les choses d’une certaine manière, ni quand il faut justement ne pas les faire.
Et c’est souvent là que se situe la vraie valeur.
Ironiquement, ce n’est pas le code qui manque.
C’est la compréhension du réel.
Au final, le sujet n’est pas vraiment de savoir si l’IA va remplacer les employés.
La vraie question est plutôt, quels rôles n’existent que parce que les process sont mal définis ?
L’IA oblige à formaliser, structurer et rendre explicite ce qui, jusqu’ici, reposait sur l’habitude et l’expérience.
C’est souvent à ce moment-là qu’on réalise que le "travail humain" n’est pas tant dans l’exécution que dans la gestion de l’imprévu.
Ironiquement, plus on essaie de remplacer un poste par une application, plus on comprend pourquoi ce poste existe.
Non pas pour faire, mais pour décider quand, comment, et surtout quand ne pas faire.
L’IA ne supprime pas le travail.
Elle supprime l’illusion que le travail était simple.
À mesure que l’on automatise, on se rend compte que le vrai coût n’est pas technique.
Il est organisationnel.
L’IA exécute exactement ce qu’on lui demande.
Ni plus, ni moins.
Et c’est souvent là que le problème commence.
Tout ce qui était compensé par l’expérience humaine, approximations, arrangements, décisions tacites , doit soudain être assumé, documenté, tranché.
Ironiquement, l’IA ne fait qu’appliquer les règles.
Ce sont les règles elles mêmes qui n’étaient pas prêtes à être appliquées.
L’automatisation ne remplace pas le jugement.
Elle le met à nu.
Donc oui, à horizon court ou moyen, selon la complexité et le niveau de structuration, il devient possible de reconstruire progressivement tout un environnement de travail et d’automatiser l’équivalent d’une équipe de 10-10000 personnes.
On ne parle pas d’un remplacement brutal, mais d’un glissement, deux ou trois employés humains, entourés d’une majorité d’agents IA jouant le rôle d’employés virtuels.
C’est exactement ce que nous évoquions il y a déjà quelques années.
L’IA n’allait pas simplement améliorer les outils existants, mais venir percuter les marchés de plein fouet, à l’image de la robotique industrielle à ses débuts.
Même dynamique, d’abord perçue comme marginale,
puis adoptée pour ses gains de productivité,
avant de redessiner en profondeur l’organisation du travail.
Le changement n’est pas théorique.
Il est déjà en cours.
Sur le CT, ça fait énormément de bruit.
Surtout parce que certaines personnes essaient de faire croire à des randoms que grâce à ces outils, ils vont devenir le prochain Elon Musk.
Doucement les bros.
Si c’était réellement l’outil magique pour gagner de l’argent facilement, vous l’utiliseriez en silence.
Vous ne seriez pas déjà en train de vendre des formations douteuses, des applis inutiles ou des Saas éclatés au sol.
Ces outils aident surtout des profils créatifs et ambitieux, qui ont déjà des idées mais étaient bloqués par le dev, le budget etc etc
La, oui, ça débloque quelque chose.
À l’inverse, si t’es pas créatif, si t’as aucune vision produit ou aucun sens/besoin du réel, ne crois pas qu’un outil va, par magie, te pondre une solution full auto qui imprime du cash.
Bref, c’est un nouvel arc qui vient d’être débloqué.
Entre de bonnes mains, ça devient une arme massive.
Entre de mauvaises, juste du bruit de plus.