Il y a quand même une différence entre l'extrême droite et l'extrême gauche qui m'a toujours fasciné.
L'extrême droite dit ce qu'elle est. Réactionnaire, ultra-conservatrice ou xénophobe : elle ne s'en cache absolument pas. Quand Zemmour déclare qu'on ne peut pas être français en ayant un prénom musulman, c'est choquant, mais au moins on sait à quoi s'en tenir.
L'extrême gauche, c'est l'inverse exact. Elle fait le contraire de ce qu'elle proclame.
- Elle se dit antifasciste. Et ce sont des miliciens cagoulés, se réclamant de l'antifascisme, qui sont aujourd'hui mis en examen pour avoir lynché à mort un jeune homme de 23 ans sur un trottoir de Lyon.
- Elle se dit anticonformiste. Mais elle vit dans des microcosmes sociaux très fermés, où l'on parle le même langage codé, et où le moindre écart vous vaut l'exclusion.
- Elle se dit antiraciste, mais elle trie les gens en « racisés » et en « blancs » et organise des réunions interdites à certains selon leur origine.
- Elle se dit du côté du pluralisme et du contre-pouvoir. Mais elle bloque des conférences, fait annuler des intervenants à l'université, réclame le boycott des médias qui lui déplaisent, arrive à faire censurer un journaliste sur un média de service public.
En résumé, l'extrême droite dit ce qu'elle veut faire, l'extrême gauche fait le contraire de ce qu'elle veut dire.
Céder à la meute.
Ne rien assumer.
Puis mentir, aux autres et à soi-même...
Cette affaire navrante nous livre en tous cas une information troublante, en ce début d'année présidentielle : Radio France n'est plus dirigée.
Elle n'est plus au service du public.
Elle est au service d'un camp.
Les gens de droite tolèrent :
- Que leurs impôts financent des radios, des télés, des journaux de gauche
- Que leurs impôts financent des associations pro-migrants
- Que leurs impôts financent l'importation des futurs électeurs LFI d'Afrique.
- Que leurs impôts financent les repas à 1€, les APL, les études en gauchisme des électeurs LFI
- Que leurs impôts financent les RSA des gauchistes
Les gens de gauche refusent qu'un mec vaguement de droite face une chronique de 2m30 à 7h40 du matin le dimanche sur France Inter.
Les gauchistes se demandent souvent où se cachent les gens qui votent à droite et pensent ne jamais n'en côtoyer.
On vous explique comment ça marche:
- vous, les gauchistes, êtes absolument incapables de ne pas faire référence à la politique plus de 5 minutes dans une conversation.
Nous savons tous qu'il suffit de quelques minutes de discussion pour savoir si on a à faire à un insupportable gauchiste.
Les mots clés feront référence au racisme, au colonialisme, à la mysoginie, à l'homophobie, au climat, aux riches, aux inégalités....
Quand quelqu'un semble incapable de tenir une discussion de quelques minutes sans la politisier, n'importe quelle personne de droite sait instinctivement qu'elle a à faire à un zozo gauchiste
- Vous parlez comme si il était évident et convenu que nous sommes 100% d'accord avec vous sur tous les sujets.
Tout désaccord vous paraît inconcevable.
- En cas de micro contradiction, le gauchiste lance un fort regard de réprobation et indique son malaise implicitement ou explicitement.
Commence alors une suite de questions type inquisition car le gauchiste se doit de dénicher les traîtres à l'humanité.
- Si la personne de droite ose contredire ouvertement un gauchiste, serait-ce même sur un détail, le gauchiste devient alors hyper agressif.
Il se sent alors le droit et même le devoir de vous expliquer la vie, pourquoi votre position est honteuse et vous met au banc de l'humanité.
Discuter avec des ayatollah est particulièrement désagréable.
On sait qu'on ne vous fera pas changer d'avis et qu'on passera juste un mauvais moment.
Sans parler du risque que vous lanciez une fatwa contre nous dans notre entreprise, groupe ou école pour "mauvaise pensée".
Alors que faisons-nous? Nous vous fuyons.
Si nous n'avons pas le choix, souvent, nous nous taisons.
Et vous finissez par vivre dans un monde imaginaire où tout le monde pense comme vous.
Ensuite, quand la droite dure finit par monter partout, vous tombez de votre chaise.
Qui sont ces sauvages qui osent voter extrême-droite? D'où émergent-ils? Où sont-ils?
Si vous étiez capables de tenir des discussions civilisées, vous seriez au courant depuis plusieurs années, voire décennies.
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes.
Je me suis astreint jusque-là au silence.
Mais cette décision appelle désormais quelques mots... https://t.co/K1YihPJNvB
De 7669 à 3552€ !
Je propose ce nouveau format de Fiche de paie avec une colonne récap beaucoup plus lisible.
Faite à partir d'une vraie fiche de paie d'un de nos employés, tous les chiffres sont réels, je n'ai fait que réagencer et calculer les grands ensembles.
Sébastien Lecornu annonce 54 milliards d'économies et propose les quelques maigres expédients habituels. Il veut seulement freiner la hausse : nous voulons BAISSER LA DÉPENSE.
Il dit que l'État sera exemplaire, mais il ne supprime pas UN SEUL poste. Nous proposons d'en supprimer 800 000.
Il veut diminuer l'enveloppe des agences. Nous voulons en supprimer. Tout est listé, chiffré, sourcé.
Voici mon plan à 140 milliards d'euros d'économies par an. Les Français ont trop payé. Il est temps de dépenser moins pour taxer moins.
- Arriver au bureau
- Saluer 17 personnes alors qu’on aurait préféré rester discret
- Subir le briefing du matin
- Allumer sa caméra
- Participer à un « petit jeu pour briser la glace »
- Donner son avis pendant un brainstorming
- Participer à une activité de cohésion d’équipe
- Entendre : « Il faut que tu t’exprimes davantage »
- Répondre à : « Pourquoi tu es toujours aussi silencieux ? »
- Faire semblant d’aimer les conversations sans intérêt
- Déjeuner entouré de collègues
- Assister à une autre réunion qui aurait pu être un e-mail
- Entendre : « Tu dois davantage te créer un réseau »
- Publier quelque chose sur LinkedIn
- Travailler sur son image professionnelle
- Faire acte de présence à un anniversaire au bureau
- Intégrer le groupe WhatsApp de l’entreprise
- Mettre un emoji sur les messages du patron pour avoir l’air impliqué
- Aller à l’afterwork après avoir déjà épuisé toute son énergie sociale
- Entendre que « la visibilité est essentielle »
- Découvrir que faire du bon travail ne suffit pas si personne ne vous voit le faire
- Planifier un entretien individuel avec son responsable
- Faire une présentation devant tout le monde
- Travailler en groupe sur une tâche qu’on aurait pu terminer seul en 20 minutes
- Se faire rappeler une deuxième fois d’allumer sa caméra
- Justifier son absence à la fête de l’entreprise
- Se faire qualifier de « pas assez esprit d’équipe »
- Passer tout le trajet du retour à recharger ses batteries sociales
- Enfin rentrer chez soi
- Ne parler à absolument personne
- Et recommencer le lendemain
Monsieur le Président de la République, @fhollande,
Vous présentez le succès de mon livre, Le Casse du Siècle, comme l'effet d'un matraquage publicitaire. Tout serait dû au groupe Bolloré, aux enseignes Relay ou aux médias du groupe.
C'est montrer bien peu de respect aux innombrables Français qui ont acheté Le Casse du Siècle en conscience, parce qu'ils veulent y découvrir la vérité et la comprendre pleinement.
C'est surtout passer bien vite sur votre propre situation. Vous êtes publié par Robert Laffont, maison du groupe Editis, l'un des deux géants de l'édition française, propriété du milliardaire Daniel Kretinsky. Editis possède sa propre force de diffusion et de distribution, Interforum, qui place vos livres dans toutes les librairies de France. Quant à monsieur Kretinsky, il détient aussi Marianne, Franc-Tireur et une partie de Libération. En matière de moyens de diffusion comme de médiatisation, vous n'avez donc rien à envier à personne.
Alors, monsieur le Président, j'aimerais vous poser une question simple : pourquoi les ventes de votre livre sont-elles si faibles, si maigres, si désespérément tristes ?
Le mauvais temps s’acharne-t-il une nouvelle fois sur vous ? Avez-vous été censuré ? Aucunement. Muselé par le pouvoir ? Pas davantage. Vous avez été dûment et abondamment invité par les télévisions, le service public, les radios, les quotidiens, les magazines, et commenté par tous les rubricards de France et de Navarre.
Pourtant, le résultat est là, et il est sans appel. En deux semaines, 2 600 Français se sont intéressés à votre essai. 120 000 ont déjà rejoint mon enquête. Les journalistes comparent nos ventes, mais je ne vous ferai pas l'insulte de comparer le fond de nos livres. On peut me trouver parfois insolente, mais jamais cruelle.
Sarah Knafo
1️⃣ 🚨 Aujourd'hui, Ursula von der Leyen annonce qu'elle va interdire les réseaux sociaux aux mineurs dans toute l'Europe. Pour vérifier l'âge des enfants, il faudra contrôler l'identité de tous les adultes. Et ce n'est qu'un texte parmi trois autres, cette semaine au Parlement européen, qui poursuivent le même but : contrôler qui vous êtes et ce que vous dites. Thread pour tout comprendre ⤵️
Le drame arrivera un 1er ou un 3ème jeudi du mois.
Peut-être le mois prochain. Peut-être dans six mois. Peut-être dans trois ans.
Ce jeudi-là, comme elle le fait à date fixe depuis des décennies, l'Agence France Trésor (qui gère la dette de la France) se présentera sur les marchés pour emprunter des milliards d'euros.
10 milliards.
15 milliards.
Peut-être 20.
La routine.
Jusqu'au moment où elle constatera que, cette fois, les milliards espérés ne viendront pas. Pas assez d'ordres d'achat. Pas assez d'investisseurs pour acheter toute la dette que la France cherchera alors à placer.
Pourquoi ? Parce que la dette française est désormais concurrencée de toute part. L'Allemagne emprunte massivement pour financer son réarmement. Le Japon fait évoluer sa politique monétaire. Et les géants américains de la tech vont lever des centaines de milliards pour financer les data centers, l'intelligence artificielle et la puissance technologique de demain.
Imaginez alors un investisseur, quelque part à New York, Londres, Tokyo ou Singapour qui a des dizaines de milliards à investir. Il a le choix entre financer les infrastructures allemandes, la révolution technologique américaine, les géants de l'IA... ou la dette française, qui n'est qu'un immense crédit à la consommation. Que choisiriez-vous à sa place ?
Quand ce 1er ou ce 3ème jeudi du mois surviendra, la sidération s'emparera du pays. La plupart des experts et des dirigeants politiques expliqueront qu'on ne pouvait pas le prévoir. Puis le président de la République prendra la parole à 20h devant les Français. Il annoncera une augmentation sans préavis de 5 points du taux de TVA, mais surtout des coupes radicales dans les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires. Pas un plafonnement, non. Un carnage avec effet immédiat.
Peut-être me trouvez-vous trop alarmiste ? Mais voilà ce qui nous attend si nous n'avons pas le courage de faire aujourd'hui, dans le calme, les choix que les circonstances nous imposeront demain, dans la panique.
L'hypothèse de ce jeudi noir me tétanise. Elle me tétanise parce que je sais que ce jour peut arriver. Mais elle me tétanise surtout parce que je sais qu'il peut encore être évité.
Il est encore temps pour la France de choisir : le courage et la vérité maintenant. Ou la chute. Un jeudi matin.
Dans un long dossier que Marianne consacre à mon livre et à ma personne cette semaine, le journal n'a même pas réussi à contredire un seul des centaines de chiffres que j'ai donnés dans Le Casse du Siècle. Ils admettent à demi-mot que tout est juste. Et donc que c'est bien leur titre qui est « tout faux », ou plutôt tout mensonger.
Leur seul angle d'attaque ? Changer d'angle. Au lieu de raisonner en euros, et de parler de votre argent comme je le fais page après page, ils raisonnent en évolution de la part du PIB de chaque ministère dans le temps. Ce qui est totalement absurde puisque cela part du principe que les dépenses de l'Etat devraient nécessairement suivre la croissance économique. Comme si les gains de productivité étaient interdits. Comme si, dès qu'une entreprise française décrochait un gros contrat et faisait de gros bénéfices, faisant ainsi augmenter le PIB, il faudrait alors immédiatement augmenter les effectifs des bureaucrates en conséquence, sans quoi ce serait le signe que les services publics perdent des moyens ! Et comme si, à l'inverse, dès qu'une usine faisait faillite, on devrait réduire les dépenses de l'Etat à qualité de service public constant. Ridicule !
Derrière la pauvreté du fond, il y a l'absence de méthode : quand Marianne avance des chiffres, qui n'invalident d'ailleurs jamais les miens, aucune source n'est précisée, sauf parfois un « calcul Marianne d'après l'INSEE ». Quels calculs ? Quelles données INSEE ? Nul ne sait. Nous devons les croire sur parole. Alors que dans Le Casse du Siècle, j'ai pris la peine de présenter des centaines de notes de bas de page avec sources précises et détails de tous les calculs. Chacun peut d'ailleurs les retrouver en un clic sur https://t.co/UOkGeosrNV. Les journalistes de Marianne ont été incapables de s'approcher du niveau de rigueur de ce qu'ils prétendent critiquer.
Marianne ne s'appuie que sur des dires d'« experts » pour affirmer de manière péremptoire que « on est déjà presque à l’os : il n’y a quasi pas d’économies à trouver ».
Ils ne se rendent même pas compte de l'absurdité de leur conclusion. Le pays le plus dépensier du monde n'aurait aucune possibilité de réduire ses dépenses ? On se demande comment survivent l'ensemble des autres pays de la planète !
Car oui, Marianne, qui adore visiblement faire des ratios en % du PIB, aurait pu se pencher sur celui-ci : 57,3 % de dépenses publiques. Record du monde. Et ce ratio est en croissance continue depuis les années 1960. Source : https://t.co/qrEcekk45J
Rappelons que Marianne a touché 973 554 € de subventions en 2024 (https://t.co/yRoXxjqg8i). J'ai prévenu dans le livre que tous les complices des casseurs m'attaqueraient, parfois sans argument : vous allez vite découvrir qui a intérêt à faire perdurer le casse !
Hier, sur LCI, on demande à Marine Tondelier ce qu'elle pense des présidents de la Cinquième République. Ses réponses : « je n'étais pas née », « les photos sont en noir et blanc ».
La gauche nous avait habitués à faire démarrer l'Histoire de France en 1789. Marine Tondelier, elle, la fait démarrer à sa naissance.
La France est la plus vieille nation du monde, mais elle n'en connaît que les épisodes qu'elle a vécus elle-même. À ce compte-là, Louis XIV ne mérite pas un regard : il est mort trois siècles avant elle, et en plus, il n'existe aucune photo de son règne.
Dans ce passage, qui concentre tant des maux dont notre élite est malade, le pire n'est pas le nombrilisme de madame Tondelier. Ce ne sont même pas les lieux communs, dignes d'un élève de cinquième, qu'elle débite sur de Gaulle ou Mitterrand. Le pire n'est pas non plus que Marine Tondelier est un classement PISA à elle toute seule, illustrant tout ce que l’école n’enseigne plus. Ce n'est même pas le désintérêt qu'elle affiche pour l'Histoire de son pays.
Le pire, c'est qu'elle ne voit pas le problème. Elle n'éprouve ni complexe ni gêne à étaler son ignorance. Elle n'a même pas cette humilité-là.
Ce mélange d'ignorance et de contentement, je ne l'ai jamais rencontré chez aucun des milliers de Français que j'ai croisés dans ma vie. Y compris, et même surtout, les plus humbles d'entre eux.
Il faut une certaine audace pour vouloir écrire l'Histoire de France quand on n'a même pas pris la peine de la lire.
Madame Tondelier,
Vous postulez à l’Élysée et vous séchez sur Pompidou, Giscard et Mitterrand. « Pas de souvenir. » « Pas trop vécu les choses. »
Cinq secondes de vide, puis Giscard « ça me fait penser à Macron ». Bravo. C’est moins une interview qu’une séance de rattrapage.
Une écologiste qui ignore que Pompidou a créé le premier ministère de l’Environnement, c’est déjà fort. Une candidate de gauche qui n’a rien à dire sur Mitterrand, c’est autre chose : c’est du vide revendiqué.
Vous ne connaissez pas le pays que vous prétendez gouverner.
Vous en découvrez les anciens présidents comme on feuillette un prospectus.
On ne vous reproche pas d’être née en 1986.
On vous reproche de vouloir le poste sans le mode d’emploi.
L’Élysée n’est pas un stage découverte.
Les Français n’ont pas à payer votre mise à niveau.
Vous êtes grotesques.
Un jour, il faudra bien qu'un politique explique pourquoi ces échecs en lecture et mathématiques.
Mais ils ne le feront pas.
J'ai été prof de CP à Mayotte. Département le plus pauvre de France, classes surchargées, élèves qui pour beaucoup n'avaient pas le français comme langue maternelle. En décembre, ils savaient tous lire.
Tous.
Et il n'y avait pas un bruit dans la classe (sinon le directeur les faisait mettre à genoux sur des barres de bois ou les fouettait avec sa ceinture mais c'est une autre histoire 😅😅).
Pas parce qu'on avait le dernier matériel, pas parce qu'on avait gamifie le décodage, pas parce qu'un référentiel de compétences à la con était bien rempli. Parce qu'on répétait. Parce qu'on recommençait, la pédagogie c'est de la répétition. Parce qu'on écrivait la même syllabe vingt fois jusqu'à ce qu'elle soit acquise. Parce que le cadre était tenu.
Des penseurs de la pédagogie comme Mérieux qui n'ont jamais eu de classe ont décidé qu'un enfant n'apprend que s'il s'amuse. C'est faux. Le jeu peut servir d'entrée à la rigueue. Un enfant de 6 ans est parfaitement capable d'un effort soutenu, ennuyeux, répétitif, et il en tire une fierté que trois heures de manipulation de cubes avec des syllabes dessus ne lui donneront jamais. Lire, ça ne se devine pas dans la bonne humeur.
Apprendre = suer.
Ce qu'on appelle l'exigence a été rebaptisé maltraitance, et l'ennui, échec pédagogique. Résultat : on a retiré aux élèves les plus fragiles le seul truc qui les faisait décoller, un adulte qui leur demande beaucoup et qui ne lâche pas.
Le classement PISA ne dit pas autre chose. On n'a pas un problème de moyens. On a un problème de niveau d'exigence.
La classe inversée, le socio-constructivisme, la pédagogie différenciée etc. Tout ça, c est de la couille.
Il faut avoir vu cette séquence pour mesurer le vertige.
Marine Tondelier veut devenir présidente de la République française.
Et face à des questions élémentaires sur notre histoire politique, elle donne le sentiment d’être totalement dépassée.
De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand… le socle historique de la Ve République semble lui échapper.
Et lorsqu’on en arrive à justifier son ignorance par « je n’étais pas née », on ne touche plus seulement à une lacune : on touche au niveau de la connerie abyssale bien avant le niveau de la préparation nécessaire pour prétendre diriger un pays.
On peut avoir des convictions politiques différentes.
On peut même être en désaccord total avec De Gaulle, Pompidou ou Mitterrand.
Mais ne pas connaître ceux qui ont construit la République que l’on prétend gouverner est tout simplement sidérant.
La fonction présidentielle n’est pas un concours de popularité, ni un stage de découverte de l’histoire de France.
C’est la charge suprême de l’État.
Alors oui, je le dis sans détour : une telle légèreté face à l’histoire, une telle ignorance et une telle prétention devraient suffire à disqualifier politiquement une candidature à l’Élysée.
La France exige un président qui sache d’où elle vient avant de prétendre décider où elle doit aller.
On ne confie pas les clés de la République à quelqu’un qui semble encore chercher le mode d’emploi.
I resigned from Anthropic today. I spent the last three years doing pretraining research at both OpenAI and Anthropic. Neither company is acting responsibly. They are racing straight to self-improving superintelligence and gambling with our lives. More thoughts below.