Il est aveugle. Il vend du thé, du café et d’autres produits dans la rue. Il ne demande rien à personne.
D’autres, les yeux grands ouverts, choisissent d’agresser, de voler, de nuire à leur prochain par pur appât du gain.
Le handicap n’explique pas la délinquance. L’absence de valeurs, si.
Respect total à cet homme.
En 2017 nous avions fait face à un promoteur immobilier qui avait obtenu un titre foncier de 2 ha 83 a 48 ca (TF 2177/MB) sur une partie du domaine public maritime dans la commune de Mbour, après déclassement.
Des travaux avaient alors commencé :
– Ensevelissement des deux entrées de la lagune
– Destruction de mangroves protégées (palétuviers rouges et blancs)
– Atteinte directe à un écosystème fragile
Face à cela, un arrêté préfectoral n° 18-118 du 29 juin 2018 avait ordonné l’arrêt des travaux.
Aujourd’hui, nous constatons que les travaux ont repris.
Les dunes naturelles qui protégeaient l’entrée de la lagune ont été terrassées.
L’ensevelissement continue.
Pourquoi c’est grave ?
La lagune de Mbaling n’est pas un simple plan d’eau :
- Elle absorbe l’énergie des vagues (zone tampon naturelle)
- Elle stocke temporairement l’eau lors des fortes marées
- Elle limite les inondations
- Elle stabilise les sols grâce aux mangroves
- Elle constitue une zone de transit pour près de 400 espèces d’oiseaux migrateurs
Dans un contexte où :
– Mbour subit une érosion côtière accélérée
– Les plages reculent
– Le port de pêche, l’un des plus importants du Sénégal, est directement menacé.
– La pression foncière et l’urbanisation s’intensifient
– Le futur port de Ndanane (à moins de 15 km) pourrait accentuer ces déséquilibres
Fragiliser davantage cet équilibre est une décision lourde de conséquences.
Ma question est qui a levé ou autorisé la reprise des travaux malgré l’arrêté préfectoral n° 18-118 du 29 juin 2018 ?
#LaguneMballing #Mbour
Le Sheikh Jure en Allah devant le public qu’il n’a jamais vu des enfants mémoriser le Coran comme les Sénégalais 🇸🇳,Allahu Akbar on ressent sa sincérité à travers ses paroles.
Partager pour inciter encore nos enfants à mémoriser d’avantage le Coran et aux parents à laisser leurs enfants apprendre le Coran
🛑ALERTE🛑
Ce mardi 30 septembre, lors d’une promenade matinale à la plage de Malibu (Dakar), j’ai eu la triste surprise de découvrir plusieurs flacons de sang abandonnés dans le sable.
Voir de tels déchets médicaux dans un espace public, fréquenté par des familles et des enfants, est profondément choquant et dangereux. Cela met en péril non seulement la santé des usagers de la plage mais aussi l’écosystème marin.
Je partage ces images avec regret, mais aussi avec un appel à la conscience collective. Nos plages doivent rester des lieux de détente, de beauté et de vie, pas des dépotoirs de produits toxiques.
👉 Sensibilisons autour de nous.
👉 Ne laissons aucun déchet derrière nous.
👉 Interpellons les autorités et responsables pour une meilleure gestion des déchets médicaux et un suivi rigoureux.
Protéger nos plages, c’est protéger notre santé, notre environnement et l’avenir de nos enfants. 🌍
#LCIS®️
Au Sénégal, être consommateur, c’est accepter d’être méprisé. Le cas du Woyofal le prouve une fois de plus : au lieu de rendre des comptes sur un système de tranches obscur, la Senelec préfère dépenser des millions en publicité pour nous culpabiliser. Ce serait nous, les ménages, qui gaspillons, qui utilisons mal l’énergie.
Quelle ironie ! Ceux qui détiennent le monopole se déchargent de toute responsabilité, pendant que le peuple, déjà étranglé par les factures, doit encore porter la faute.
Et ce n’est pas un cas isolé. Dans tous les secteurs, le consommateur sénégalais est traité comme un figurant. Il ne peut pas se plaindre, il n’a pas voix au chapitre. Pas de régulation, pas de protection, pas de justice.
Les banques, elles, vont encore plus loin : frais opaques, conditions imposées, aucune transparence. Là où ailleurs le consommateur est roi, ici il est réduit au silence.
Jusqu’à quand allons-nous accepter cette inversion des rôles ? Jusqu’à quand allons-nous subir en silence ?
Thread : Les wolofs, qui sont-ils ?
Il y a eu au cours de l’histoire de la Sénégambie plusieurs ethnies qui ont cohabité. Parmi elles, on retrouve les Wolofs.
Les Wolofs forment une ethnie de la Sénégambie dont le cadre géographique s’étend entre le sud de la Mauritanie, le Sénégal et une partie de la Gambie.
Le mot "Wolof" tire son origine d’une expression qui désigne leur berceau civilisationnel : « Wa lof ».
« Lof » ou « laf » est un terme wolof pouvant signifier « rive », « extrémité » ou « partie ».
« Wa » signifie « ceux de », « venant de ».👇🏿
Ndobine, 100% made in Sénégal.
Ce modèle pourrait servir de cible d’entraînement pour les systèmes de défense anti-aérienne . Conçu ici au Sénégal 🇸🇳. Notre but est de réduire la dépendance étrangère
#souverainetétechnologique#Sénégal#Sénégal2050
« Monsieur le Ministre, Ibrahima Sy
Saviez-vous que lors de ma dernière garde, il y a 10 jours, une femme de 40 ans est arrivée aux urgences à 3h du matin, accompagnée de son fils de 18 ans, en ayant un pneumothorax compressif et une acidocétose diabétique ? Deux urgences vitales. Deux diagnostics qui exigent une intervention IMMÉDIATE : insuline, sérum salé, drainage thoracique. Des minutes comptent.
Saviez-vous M. le ministre que rien de tout cela n’était disponible aux urgences dans un hôpital de NIVEAU 3 ?
Saviez-vous que son fils, paniqué, a dû courir pour acheter les médicaments lui-même ? Et pire, il avait l’argent sur son téléphone, mais la pharmacie de l'hôpital ne prenait pas Wave ? Moi le médecin de garde n’avais de l’argent que dans mon wave également.
À 3h du matin, où vouliez-vous qu’il retire de l’argent, Monsieur le Ministre ? Dans la rue ? Dans un distributeur fantôme ?
J’étais seule. Seule face à cette femme qui suffoquait. Seule face à ce fils qui regardait sa mère mourir. Seule, alors que je savais exactement quoi faire, mais que le système, NOTRE SYSTÈME m’en empêchait.
Je me suis battue car il était hors de question que cette femme meure devant son fils pour des médicaments qui étaient sensés être disponibles à tout moment dans un service d’urgence.
J’ai couru, supplié, cherché désespérément une solution. Et savez-vous qui nous a sauvés ce soir-là M. le Ministre ? Le caissier de la Brioche Dorée de l’UCAD (Mille mercis encore à lui).
Oui, un homme dont le métier est de vendre des croissants a fait ce que NOTRE HÔPITAL, VOTRE, HÔPITAL n’a pas pu faire : il nous a dépannés.
Est-ce cela, notre système de santé ?
Un médecin seul, de 17h à 8h, qui doit :
- Surveiller 45 patients, dont 4 en réanimation.
- Gérer les urgences, les hospitalisations, les avis.
- Et en plus, jouer au banquier, au logisticien, au mendiant de médicaments à 3h du matin.
Nous, médecins, nous nous tuons à la tâche. Nous inventons des solutions miracles dans un système en RUINE. Nous supplions des caissiers de boulangerie pour sauver des vies. Jusqu’à quand ?
Assez de discours. Assez de promesses. Assez de vies sacrifiées pour des économies de misère.
Je vous le demande, au nom de cette femme, de ce fils, de tous ceux qui meurent dans l’ombre comme vous le dites sans des études aux préalables :
- recrutez les médecins qui chôment avant de les perdre
- Approvisionnez les urgences en médicaments.
- ARRÊTEZ DE FAIRE DES HÔPITAUX DES MOUROIRS A BUDGET SERRÉ
La santé n’a pas de prix. Mais son absence, elle, coûte des vies.
Agissez. Il est temps de faire de ce secteur UNE PRIORITÉ
Tout en espérant que d’ici la prochaine « fête du Travail » les choses vont réellement changer.
Aminata Diop »