Tout est d’extrême-droite sauf voiler sa gamine, l’exciser, exiger des certificats de virginité, la renier si elle est en couple avec un non musulman, lyncher des gays dans des guet-apens, avoir peur premier degré de l’enfer, suivre une orthopraxie salafiste stricte, cracher sur les mécréants, etc etc. @Clemence_Guette
@Clemence_Guette je dois vous dire en tant que facho d’extrême droite parce que père de trois enfants, je vous emmerde bien profondément. Savoir que ce sont justement mes trois enfants qui devront payer pour votre retraite de parasite me tue. Alors, pauvre pelle à merde, allez vous faire foutre avec votre secte. Et n’oubliez pas de prendre rdv en psychiatrie. Des connasses de ce niveau là, chapeau, vous êtes au sommet !
Grave dérapage de la comédienne Anna Mouglalis aux universités d’été de LFI, où elle a comparé le fait de travailler pour Bolloré avec la production de films pendant l’occupation allemande.
La littérature « halal » : un signal d’alarme culturel !
Dans une brillante intervention sur CNews, Sarah @Doraghi, journaliste franco-iranienne, a dénoncé avec force le phénomène des influenceuses qui promeuvent une « littérature halal ».
À première vue, cela peut prêter à sourire. Mais, comme elle le souligne avec lucidité, « c’est tellement plus grave que ça ».
C’est le signal d’un danger imminent.
« Si vous voulez détruire une civilisation ou une culture, vous brûlez ses livres », rappelle-t-elle.
Quand on commence à dire qu’il faut mettre de côté les ouvrages de la culture dans laquelle on a été accueilli, on engage un processus de rejet et de substitution.
Une littérature « Halal » n’est pas un simple choix de lecture : c’est l’amorce d’une normalisation progressive d’une vision du monde qui sépare, censure et impose ses codes.
Sarah Doraghi parle en connaissance de cause. Née en Iran, elle a vu une civilisation perse multiséculaire prise en otage par un régime islamiste depuis 1979.
Quarante-sept ans de destruction culturelle progressive : la langue farsi a résisté, mais au prix d’un combat quotidien.
Elle reconnaît dans ce qui se passe en France « exactement ce système qui est en train de suivre les mêmes étapes de l’installation d’une société islamiste ».
En France, pays de liberté et de laïcité, entendre parler de livres « haram » et de livres « halal » est inaudible.
Ce n’est pas une question de goût littéraire. C’est une question de civilisation.
Accepter cette dichotomie, c’est ouvrir la porte à une société où la culture d’accueil est reléguée, où la liberté de lire, de penser et d’imaginer est conditionnée par des interdits religieux.
Sarah Doraghi a raison : ce n’est pas anecdotique.
C’est un avertissement.
C’est un danger existentiel !
Et il faut l’entendre.
@EmmanuelMacron On s’en tape des parcs d’attractions. On veut des hôpitaux qui fonctionnent, des frontières qui protègent, une police qui arrête, une justice qui punit, une école qui enseigne… On veut un pays qui tourne. C’est envisageable avec tous les impôts qu’on paye ?
@SoMabrouk@LBleuBlancRouge@MPigasse@MPigasse on attend l’interview avec impatience ! Ça risque d’être croustillant d’être interviewé par une vraie journaliste et pas un membre de la secte
Ah, la SNCF cette entreprise si performante qu’elle a besoin de 20,8 milliards d’euros d’argent public par an pour fonctionner. Oui, vous avez bien lu. 20 milliards. Chaque année.
Que vous preniez le train ou non. C’est vous qui payez.
Pendant ce temps, les charges de personnel du groupe s’élèvent à près de 18 milliards d’euros. Pour 290 000 salariés. On n’est plus dans le transport ferroviaire, on est dans l’industrie du salaire. Avec bonus « service public » offert par le contribuable.
Le plus beau c’est que l’on nous explique avec un sérieux olympique que la productivité progresse, que les effectifs sont maîtrisés, que tout va bien. Sauf que le GVT (ce petit mécanisme magique qui fait grimper les salaires automatiquement avec l’ancienneté) continue de faire son travail. Environ 2 % par an. Même quand il n’y a pas d’augmentation générale. C’est Magique.
Résultat : on embauche à tour de bras (18 500 CDI en 2024, record national !), on augmente les salaires plus vite que l’inflation, et on s’étonne ensuite que la masse salariale ne baisse pas. C’est presque de l’art.
Et le régime spécial de retraite ? 3,3 milliards d’euros de subvention d’équilibre par an. Parce que, figurez-vous, les cotisations ne suffisent pas. Étonnant, non ? On a inventé un système où les actifs paient de moins en moins et l’État (donc vous) paie de plus en plus. C’est juste du génie.
La Cour des comptes et le Sénat ont pointé les rigidités, les accords locaux, le manque de polyvalence, l’organisation du travail digne d’un musée des années 70.
La maison répond : « On recrute, on forme, on investit dans l’humain. » Traduction : on continue à remplir le bateau pendant qu’il prend l’eau.
Le plus savoureux reste le discours officiel. « Nous sommes le premier recruteur de France ! » Oui. Avec l’argent des Français. C’est un peu comme se vanter d’être le plus généreux des hôtes en payant avec la carte bleue des invités.
Pendant ce temps, le contribuable regarde le prix de son billet monter, les retards s’accumuler, et les grèves arriver avec la régularité d’un TGV en panne.
Mais rassurez-vous : les cadres et la direction, eux, ont toujours des enveloppes d’augmentations individuelles bien remplies. Priorités, priorités.
On nous dit que ce n’est pas une « gabegie ».
Non, c’est « un modèle social ambitieux ».
Un modèle si ambitieux qu’il a besoin de 20 milliards d’euros de béquilles publiques pour rester debout. Certains appellent ça du service public. D’autres appellent ça un trou noir budgétaire avec des rails.
A la SNCF, on sait faire rouler les trains et encore plus efficacement les euros du contribuable.
Direction : le trou à la vitesse maximale.
Quant au billet, lui, il est toujours à votre charge.
Merci et bon voyage. 🤣🤭
@NathalieLoiseau@Avec_Edouard@Avec_Edouard c’est la peste et le choléra réuni. Globaliste, immigrationniste, déficitaire. Le système dans toute sa splendeur avec la traîtrise en prime. Afuera
Matthieu Pigasse veut un Puy du Fou de gauche. Emmanuel Macron veut un Puy du Fou saoudien.
Sans argent public, Philippe de Villiers a pris une ruine et en a fait le plus beau parc du monde. Nos dirigeants ont pris le plus beau pays du monde et en ont fait une ruine.
« Nous sommes présents dans tous les ministères. »
Ce n’est pas une confidence, c’est un aveu.
Quatre-vingts hauts fonctionnaires. Anonymes, payés par Nicolas, soumis, sur le papier, à un devoir de neutralité. Ils se recrutent à la machine à café. Ils s’écrivent sur Telegram. Ils se voient une fois par mois. Ils préparent, sous le manteau, « l’arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon » et sa capacité à « mettre en œuvre des mesures radicales ».
Ils sont à Bercy, à la Banque de France, à l’hôpital, en préfecture, à la Commission, dans la diplomatie.
Le danger n’est pas qu’ils votent LFI. Le danger, c’est qu’ils tiennent la plume.
Une note, un chiffre, un dossier qui monte, un autre qui dort, un recrutement, un marché, une circulaire. Tout ça avec le tampon de l’État, le salaire de Nicolas, et zéro nom sur la porte.
On nous avait vendu une haute fonction publique « hostile » à LFI. Voilà le vrai tableau : un réseau clandestin, chapeauté par une députée, dont le but avoué est de banaliser la prise de l’appareil. Quatre-vingts aujourd’hui, « le plus vaste possible » demain. Avant même l’élection.
Un État n’est pas un parti. Quand le parti s’installe dans l’État en secret, ce n’est plus une opinion. C’est une infiltration.
Il faut arrêter ça. Tout de suite.
Chaque ministre, à commencer par Bercy, doit auditer son administration. Les inspections générales et la DGAFP doivent être saisies. La Banque de France doit s’expliquer.
Le devoir de neutralité n’est pas un slogan : c’est une faute disciplinaire, jusqu’à la révocation. Qu’on l’applique.
Le parquet, lui, n’a pas encore de flagrant. Manquer à la réserve, ce n’est pas un délit. En revanche, sortir un dossier de Bercy, user du temps et des moyens de l’État, ça en devient un. Qu’on ouvre une enquête préliminaire pour chercher ça. Pas pour faire un spectacle. Pour savoir.
Et les journalistes.
France Info a le scoop. Ce n’est pas le moment de ranger le micro. Clémence Guetté chapeaute ce réseau. Combien de notes, combien d’hommes, quels ministères, quelles réunions ? Elle doit répondre. Pas un communiqué, des réponses. Il faut la relancer, recoller, tant qu’elle n’a pas dit.
Le secret, c’est leur méthode.
La lumière, c’est la nôtre.
C’est Nicolas qui paie ces salaires.
C’est à Nicolas de les rappeler à l’ordre.
Si j’étais président de la France, voici ce que je ferais.
La France est responsable en première instance de la débâcle de l’Occident.
C’est à nous, et à nous seuls, d’initier le mouvement pour tuer ces idées.
Voici le mode d’emploi.
Je lancerais un grand mouvement : le Nuremberg 2.0 du communisme.
Un procès historique et symbolique de la responsabilité des idées collectivistes.
Pas un tribunal de chair et de sang, mais une mort symbolique totale de ces idéologies. Une mise au pilori de l’humanité de tous les penseurs qui, au XXe siècle et après, ont fabriqué le poison qui ronge le monde aujourd’hui.
Nous avons deux cents ans de données.
Le collectivisme produit toujours les pires boucheries.
Près de cent millions de morts.
L’URSS de Lénine et Staline : vingt millions.
La Chine de Mao : soixante-cinq millions.
Le Cambodge de Pol Pot : deux millions en trois ans et demi, un quart de la population.
La Corée du Nord, le Vietnam, l’Europe de l’Est, l’Éthiopie, Cuba…
Toujours la même logique : l’individu n’existe pas, la pureté idéologique justifie tout, la vérité est ce que le Parti décide. Exécutions, famines organisées, camps, déportations. Sans exception.
Ces idées ne sont pas des opinions.
Elles sont un logiciel de destruction massive.
Je les bannirais totalement, avec un couplage explicite et permanent entre collectivisme et terrorisme.
Parce que le terrorisme intellectuel précède toujours le terrorisme réel, et que les massacres d’État du XXe siècle en sont la preuve sanglante.
Puis je lancerais le grand procès de la responsabilité française.
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville.
Puis, dans les ruines intellectuelles de l’après-68, nous avons exporté le poison : l’École de Francfort, le Club de Rome, la French Theory.
L’École de Francfort a enseigné que la culture occidentale était aliénation et domination pure.
Le Club de Rome, en 1972, a publié *Les Limites de la croissance* et a injecté dans les élites le virus de la décroissance, de la culpabilité écologique et de l’anti-progrès.
Foucault, Derrida, Deleuze ont enseigné qu’il n’y avait pas de vérité, seulement des rapports de pouvoir, que toute institution est oppression, que toute norme est violence, que tout héritage est suspect.
Ces textes, illisibles chez nous, ont traversé l’Atlantique, se sont mariés à la culpabilité américaine, et ont enfanté le wokisme.
Depuis les années 70, ces idées ont pris la mainmise intellectuelle, culturelle et éducative sur la France.
Après 68, l’hégémonie.
L’école a cessé de transmettre pour déconstruire.
L’industrie a été méprisée.
La sécurité a été sacrifiée.
La démographie a basculé.
Une génération entière a appris à soupçonner sa propre civilisation et à admirer ceux qui la haïssent.
Le résultat est une situation absolument catastrophique :
stagnation économique relative, effondrement des performances scolaires, insécurité permanente, dette abyssale, jeunesse formée au ressentiment plutôt qu’à la construction.
Une civilisation qui ne sait plus dire ce qu’est une femme, ce qu’est le mérite, ce qu’est la vérité, ce qu’est la France.
Je ferais mettre au pilori symbolique de l’humanité tous les penseurs qui ont conçu ce logiciel.
Mort symbolique de ces idées.
Confession nationale.
Reconnaissance claire que le collectivisme, sous toutes ses formes, est une idéologie criminogène.
Mais voici la bonne nouvelle.
Ce système arrive à sa fin.
Il s’effondre sous le poids de ses propres mensonges et de ses propres échecs.
Partout les bâtisseurs se lèvent.
En Silicon Valley, dans les labos, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire.
Ils croient que la vérité existe, que le mérite existe, que l’héritage mérite d’être transmis.
La France a enfanté le poison.
Elle peut aussi enfanté le remède.
Pardon.
Et au travail.
"Aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de nomination ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire en raison de ses opinions politiques" Article L1132-1 du code du travail.
Relever un tel recrutement, banal et normal, et le présenter comme une information relève, au mieux, du harcèlement et, au pire, de l’incitation à commettre une discrimination pénalement réprimée.