Presque toute la vie est un marché.
Pas forcément un marché d'argent.
Un marché de choix, de confiance, de temps, de compétences, d'attention et de consentement.
L'amour est un marché : chacun offre sa présence, sa loyauté, son affection, et l'autre reste libre de répondre… ou de partir.
L'amitié est un marché : du temps, de l'écoute, de l'entraide et de la confiance échangés volontairement.
Le travail est un marché : une compétence contre une rémunération.
Le commerce est un marché : un bien que vous désirez contre une somme que vous préférez abandonner.
L'art est un marché : une œuvre rencontre un public, une émotion rencontre un désir de la soutenir.
La connaissance est un marché : des idées circulent, se confrontent, se transmettent et gagnent leur crédibilité.
La réputation est un marché : la confiance se mérite lentement et peut se perdre en quelques secondes.
L'immigration est un marché : des individus cherchent un lieu où vivre, des propriétaires louent, des entreprises recrutent, des communautés accueillent ou refusent selon leurs besoins et leurs capacités.
Même une conversation est un marché : vous échangez votre attention contre celle de l'autre.
Un marché, ce n'est pas « l'argent partout ».
C'est la rencontre entre des êtres humains libres, porteurs de besoins différents, qui tentent de parvenir à un accord mutuellement avantageux.
C'est humain.
C'est spontané.
C'est pacifique.
Le problème commence lorsqu'un tiers arrive avec une loi, une taxe, une interdiction ou une subvention pour décider à la place des participants :
ce que vaut leur travail,
ce qu'ils peuvent acheter,
qui ils doivent embaucher,
à quel prix ils peuvent louer,
quelle culture ils doivent financer,
quelles entreprises doivent survivre,
et quels choix sont autorisés.
Alors le marché ne disparaît pas.
Il devient faussé, capturé, clandestin ou corrompu.
Et lorsque les conséquences apparaissent : pénuries, privilèges, files d'attente, chômage, prix absurdes etc..
l'État accuse généralement le marché d'avoir échoué.
Mais un échange que l'on interdit, que l'on contraint ou que l'on manipule n'est plus vraiment libre.
Le marché n'est pas une invention du capitalisme.
Il existe chaque fois que deux individus peuvent dire oui.
Et la tyrannie commence souvent lorsqu’un troisième leur interdit de dire non.
Quel domaine de votre vie devrait, selon vous, échapper totalement au libre consentement ?
Le libertarien est l'extrémiste le plus étrange du paysage politique :
Il ne veut ni diriger ta vie,
ni choisir ton médecin,
ni lire tes messages,
ni dépenser ton salaire.
Il veut même te laisser tranquille si tu le détestes.
Apparemment, c'est devenu radical 🤷
@gregtabibian Je me souviens d'une vidéo de toi et Mandrill il y a très longtemps dans laquelle vous évoquiez des thèmes ésotériques. Et a l'époque déjà, je crevais d'envie que tu développes ces sujets...s'il te plaît Greg, fais nous une série de vidéos sur l'ésotérisme !
@LeGuiz_G Ouais, ça a permis de faire tomber les masques et de voir qui baissait son froc pour aller au resto ou au ciné. (je ne parle évidemment pas de ceux dont le job était en jeu)
@gregtabibian@Breizh_Info@tvlofficiel Merci à toi! On en a plein le cul de la mère le Pen et de sa bande de traîtres. La dédiabolisation, c'est une chose...tapiner pour le système et valider des mesures dignes d'Orwell, c'en est une autre.
@CommanderTorenn C'est honnêtement l'une des chose les plus écoeurantes que j'ai vu de ma vie...je n'ai pas les mots pour décrire le dégoût que ça m'inspire.
@CommanderTorenn@Loreine_LAD Malheureusement, lorsqu'il s'agit de politique, la notion même de nuance et d'humour disparaît complètement. C'est sans doute le sujet le plus polarisant qui soit.
@Sardoche_Lol@Loreine_LAD Je ne suis pas d'accord. Même avec ses meilleurs amis, il faut parfois simplement admettre que vous avez pris des chemins différents et accepter les conséquences. Pourquoi s'infliger des conflits constants?