Donc le GIEC dit en substance, dans une énième théorie : “Si finalement il fait froid, heu... c'est que nous avions raison de dire qu'il allait faire chaud.”
Ça dépasse tout ce que j'ai pu imaginer.
Il est dommage que Juan Branco parle d'Economie. Nous mettrons cela sur le compte du jeune âge tant le démantèlement d'EDF n'a rien à voir avec un prétendu libéralisme que du reste nous n'avons pas connu en France depuis Guizot et tout à voir avec l'Europe de la corruption qui est au libéralisme ce que le viol est à l'amour courtois.
Revenons sur EDF et je voudrais rappeler
-qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales.
Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant.
Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore.
Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins.
Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne.
Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française .
Revenons en arrière, il y a trente ans.
Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins.
Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français.
Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique.
Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français.
Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien.
Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché.
Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment.
Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales.
Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh.
Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients.
Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022.
En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh.
Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS.
Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…et ajoute à la pollution.
Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ?
Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan.
Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens.
Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est difficile trois mois avant une élection présidentielle.
Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce…
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Conclusion
Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire.
Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies.
Monsieur Lemaire en automne dernier s’est rendu à Bruxelles pour se plaindre de la situation et s’est fait renvoyer dans ses buts par les Allemands ,qui ne nous avaient pourtant pas demandé la permission pour fermer leurs centrales nucléaires ou forcer les autres pays à accueillir des millions de réfugiés en Europe. Nous obéissons donc à l’Allemagne plus qu’à la Commission. A ce propos, dans le dernier numéro de la Revue « Conflits » qui traite des problèmes de géopolitique et à laquelle tous les lecteurs de l’IDL devraient s’abonner tant les articles sont de qualité, il y a un papier incroyable détaillant les manœuvres de la diplomatie allemande à Bruxelles pour torpiller l’industrie nucléaire française et chacun comprendra en l’ayant lu que les nations n’ont pas d’amis mais des intérêts (citation de Lord Salisbury, premier ministre britannique au XIX -ème siècle).
Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous.
Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents.
Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres.
ESCROLOGIE.
Voilà ce que donnent les brillantes idées des aliborons écologistes. Des paysages gâchés, des sols pollués par des tonnes de béton armé, la fuite de la faune animalière, tout ceci pour un rendement énergétique ridicule ! Sans parler du non recyclage de ces aberrations technologiques...
Nous allons vivre le 3e suicide européen. Du fait de “leaders” haïs par leurs peuples , qui n’ont que la guerre comme porte de sortie pour faire un “reset” de la dette et éviter des révolutions populaires pour les destituer.
Que les peuples tombent encore dans cette grossière propagande mortifère est un drame.
Encore une fois les pacifistes seront traités de salopards et les salopards se draperont de vertu.
Les vendeurs de mort n’iront jamais goûter le baiser ardent du métal fondu sur leur peau fragile.
Ils écriront des poèmes à la gloire des mutilés par leur volonté.
Ultime provocation de la folle dingue #Ursula, qui décide de son propre chef, d'octroyer 3,5 milliards d'euros à #Zelensky. Encore !
Soit 700 000 000 d'euros à notre charge !
Mais il n'y a pas une thune pour nos #agriculteurs, pas une thune pour l'éducation (sauf sexuelle), pas une thune pour nos armées !
On les arrête quand ces fumiers ?!
#Kiev #Ukraine️
New—Prime Minister of Hungary 🇭🇺 just released the following statement about George Soros & USAID:
“Our fears have come true: the globalist-liberal-Soros NGO network is fleeing to Brussels, after President Trump dealt a huge blow to their activities in the US.
Now 63 of them are asking Brussels for money, under the guise of various human rights projects. Not going to happen! We will not let them find safe haven in Europe!
The USAID-files exposed the dark practices of the globalist network.
We will not take the bait again!”
��Viktor Orbán
Prime Minister of Hungary
Suisse-UE : plus de bureaucratie pour réduire la bureaucratie
AargauerZeitung 18 janv. 2025 : entretien avec Winfried Kretschmann, ministre président vert du Bade Wurtemberg. Extraits commentés.
(…) « Je regrette que la Suisse ne veuille pas faire partie de l’UE, même si son multilinguisme et son système fédéral pourraient servir de modèle à l’Europe. » (…)
Bonne nouvelle pour M. Kretschmann : l’Union Européenne peut librement s’inspirer de la Suisse si elle le souhaite. Il n’est pas nécessaire pour cela que la Suisse fasse partie de l’UE.
Suggérer aux Suisses que l’UE s’inspirerait d’eux s’ils en faisaient partie est un vieux procédé réthorique. Une simple formule de politesse parfois. La réalité, c’est que l’UE en tant que telle redoute les droits populaires à la Suisse. Ils ne font envie qu’aux mouvements populistes nationaux, en général eurosceptiques.
A propos des politiciens suisses et dirigeants d’entreprises effrayés par la bureaucratie européenne :
(…) « La frénésie réglementaire nous pèse également. Vous pouvez être sûrs que nous allons nous engager dans la lutte contre la bureaucratie excessive. Et nous y parviendrons, car la compétitivité est une priorité de l’UE. » (…)
Louable optimisme. Mais l’UE a beaucoup de priorités. Et le rapport Draghi est passablement contradictoire. Ses conclusions recommandent davantage d’Europe et de centralisation. Moins d’autonomies nationales.
Le problème, plus précisément, c’est que l’UE donne l’impression d’être incapable de réduire la bureaucratie par des voies non bureaucratiques. 27 commissaires européens veulent être jugés sur leurs résultats : quels projets de directives ou de règlements sont-ils parvenus à créer, à faire avancer, à finaliser ?
A propos des Suisses qui pensent qu’ils s’en sortent mieux que le Européens. Comment les convaincre de subordonner leur droit national au droit européen ?
« Parce que c’est dans leur intérêt. (…) La Suisse est également attaquée économiquement par la Chine. Nous ne pouvons nous affirmer qu’ensemble ; seul, chaque pays est trop petit. » (…)
Ce n’est pas très sympathique (ni réaliste) pour plus de cent cinquante Etats dans le monde – une grande majorité de l’humanité - ne faisant partie ni de la Chine, ni des Etats-Unis ni de l’UE. Les Etats qui figurent avec la Suisse en tête des classements de performances économiques sont d’ailleurs rarement de grandes puissances.
A propos de pénuries en Europe, et de personnel qualifié européen préférant s’en aller travailler en Suisse.
(…) « Nous n’avons aucune raison de nous plaindre. A l’inverse, les consommateurs suisses dépensent plus de deux milliards d’euros par an chez nous. Et nous bénéficions du fait que les entreprises suisses investissent beaucoup ici. »
@autonomiesuisse@kompassVI
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Suisse-UE : « Le moment ne pouvait pas être plus mal choisi. »
Entretien avec Tobias Straumann, historien de l’économie, Université de Zurich (Weltwoche, 16 janv. 25, parenthèses ajoutées à la traduction).
« Je suis clairement contre l'accord prévu avec l’UE. Il ne me convainc pas. La Suisse perdrait sa souveraineté et deviendrait de fait un membre passif de l’UE. (…) Je ne comprends pas pourquoi la Suisse n'a pas attendu plus longtemps, après le rejet de l'accord-cadre par le Conseil fédéral en 2021, pour mieux se rendre compte à quel point il serait mauvais de s'en tenir à la situation actuelle. Quelques coups d’épingle de Bruxelles ont suffi pour que Berne se remette à négocier.
« En tant que professeur à l’Université de Zurich, je suis préoccupé par le fait que la Suisse ait été privée d’association au programme de recherche Horizon. Mais ce n’est pas une crise grave. (…) Ce qui est arrivé au secteur des technologies médicales (privées d’homologations à partir de la Suisse) est aussi très révélateur. (…) Les entreprises ont bien su s’adapter. (…)
« Les accords bilatéraux sont certainement bénéfiques pour la Suisse, mais personne ne sait exactement ce que cela signifierait s’ils disparaissaient. L’idée selon laquelle l’économie suisse pourrait connaître un déclin spectaculaire dans le commerce transfrontalier est certainement fausse. L’économie suisse est étroitement liée à celle des pays voisins depuis des siècles. Des relations économiques transfrontalières étroites ont survécu à d’innombrables guerres, crises et récessions.
« (Certains dirigeants économiques) veulent appartenir à quelque chose. Ils ont peur de passer à côté (…). En 1992, après le rejet de l’EEE, il était compréhensible qu’on ait craint un déclin de l’économie suisse. À cette époque, l’UE était un projet dynamique tourné vers l’avenir. Mais aujourd'hui ? (…) Le moment ne pouvait pas être plus mal choisi pour que la Suisse se rapproche de l’UE.
« Le marché intérieur de l’UE n’existe que depuis les années 1990, mais la Suisse est l’un des pays les plus prospères du continent depuis plus de cent ans. À la fin des années 1990, la reprise était déjà bien engagée lorsque les négociations bilatérales avec l’UE ont atteint une étape significative (Accords sectoriels I). Voilà une légende qui revient sans cesse : la Suisse aurait été coincée dans une récession, et n'a pu s'en sortir que grâce au premier paquet bilatéral. Cela ne correspond pas aux faits de l’histoire économique.
« Je ne pense pas que l’accord ait une chance d’être adopté dans les urnes. Le groupe de partisans est trop petit. Tous les partis, à l’exception des Verts libéraux, sont divisés. Un rapprochement plus poussé avec l’UE ne serait réaliste que si la Suisse devait connaître un déclin économique dramatique dans les années à venir. »
@autonomiesuisse@kompassVI
https://t.co/N8GQnkqiR9
J'ai 34 ans et n'empêche, je dois avouer que si je meurs sans avoir vu au moins quelques "grands de ce monde" condamnés à de vraies et lourdes peines de prison pour haute trahison ou complots contre le peuple, je serais quand même un peu déçu.
La France continue de perdre en moyenne 25 000 emplois industriels par an, malgré les promesses de ses dirigeants.
1000 entreprises délocalisent année après année.
Le nombre de défaillances d'entreprise est inédit. Il y a des raisons de court-terme: la fin des PGE et des dispositifs COVID, qui n'ont pas que créé un trou sans fond dans les finances publiques du fait de leur inconditionnalité, mais également un risque système pour nos banques, qui naviguent depuis à l'aveugle sur la réalité de leurs bilans.
On dépense 30% de moins en recherche et développement que les pays les plus puissants de notre continent, et deux fois moins que la Corée du Sud.
Résultat ? La France n'arrive plus à couvrir ses besoins industriels. On sait le drame du textile, et des filières d'importation à bas prix nourrissant l'esclavage dans l'Asie du Sud-Est. On sait moins que même le luxe est de plus en plus délocalisé à bas bruit, LVMH s'en étant fait une spécialité, du Royaume-Uni à la Roumanie en passant par les ateliers clandestins italiens.
Primark, Shein, mais aussi Zara, H&M, distribuées dans des ZAC qui vident nos centre-villes, complètent le marasme, qui nous formatent et détruisent notre identité après avoir dévasté le Nord de la France.
L'effondrement de la métallurgie a étendu à l'Est le drame industriel, et nous expose à des manques critiques pour notre tissu industriel. La surspécialisation pharmaceutique expose un tiers de la population à des pénuries de médicaments de base.
Depuis peu, le matériel nécessaire à la production et à la distribution de l'énergie manque, tandis que l'abandon de tous les plans informatiques et telecoms a détruit les filières de hauts niveau développées depuis l'après-guerre.
Aujourd'hui, manquent les machineries et les équipements: ce qui permet la production de la production.
Demain, ce sera la robotique.
Le transfert de nos compétences en Europe de l'Est en Asie inhibe notre capacité de reconstruction, tandis que l'absence d'investissement menace les rares avantages comparatifs que nous préservions, notamment dans le spatial.
Il n'est pas possible de réindustrialiser la France sans réfléchir notre appartenance à l'Union européenne, ses accords de libre échange et sa politique monétaire.
Petit rappel pour les français qui se « scandalisent » de la prétendue « ingérence de Elon Musk » :
-Une station d’écoute de la CIA et de la NSA est installée sur le toit de l’ambassade américaine, à quelques mètres de l’Elysée.
- La NSA a espionné les candidats à l’élection présidentielle de 2012 (Sarkozy, DSK, Hollande, Aubry et Marine Le Pen) (source : Wikileaks) et il y a fort à parier qu’elle a continué a le faire pour toutes les élections suivantes.
- La NSA a mis sur écoute plusieurs chefs d’état et ministres européens via des câbles de télécommunication installés au Danemark (source : Wikileaks, 2021).
- Le Président de la république française (Emmanuel Macron), le Ministre des affaires étrangères (Jean-Noël Barrot), la Ministre du Budget (Amélie de Montchalin), et toute une panoplie d’anciens ministres sont des « Young leaders » de la French American Foundation. Un ancien cadre de ce lobby témoignait dans @off_investigation qu’il est « très difficile de faire une carrière politique en France en tournant le dos aux réseaux américains »
- Depuis la mise en place d’un « Health Data Hub » (plateforme numérique de centralisation des données de santé), décidé par Olivier Véran par décret, l’ensemble des données de santé des citoyens français sont hébergés sur un cloud (« Azure ») appartenant à l’entreprise américaine Microsoft. Cela signifie que grâce au Cloud Act et au Patriot Act, les agences gouvernementales américaines (Pentagone, NSA, CIA et FBI) sont entièrement libre d’accéder aux données de santé des français. Il en est de même pour la plupart de nos données numériques privés et des données d’entreprises françaises dès lors qu’elles sont stockés sur un cloud américain. Il en est aussi de même pour les données d’évaluations de l’Education Nationale, hébergé sur un cloud d’Amazon.
- Depuis 2024, EDF a confié la gestion des données de maintenance des centrales nucléaires à Amazon.
- On sait depuis le McKinseyGate qu’une partie des politiques publiques du gouvernement Macron sont établies par des cabinets de conseil américain.
- Plusieurs organisations satellites de la CIA et du Pentagone (la NED, USAID, German Marshall Fund) ou des fondations appartenant à des milliardaires américains (l’Open Society, Gates Foundation, Luminate, ect) sont les principaux financeurs de puissantes organisations françaises qui conseillent les services de l’Etat.
- De nombreux grands titres de la presse française et européennes sont financés par ces mêmes organisations (Gates Foundation, Open Society, NED, Luminate…). En particulier, l’ensemble des cellules de « fact-checking » sont formés et financés par ces ONG américaines, mais aussi par le Département d'Etat, via le programme International Fact-Checking Network.
Et ce n’est qu’une petite partie de l’énorme iceberg qui fait de la France, et tous les pays de l'Union européenne, l’équivalent d’une colonie des Etats-Unis.
Sans parler des ingérences ouvertement assumés par certains milliardaires américains sur notre continent, à l’instar de George Soros qui se « vantait » d’avoir participé à la campagne anti-Brexit au Royaume-Unis, tout comme il s’est dit « fier » d’avoir financé la Révolution orange en Ukraine.
Mais non, ce qui choque ces gens - dont certains sont d’ailleurs membres de ces mêmes organisations américaines - ce sont les tweets d’Elon Musk sur un scandale de pédocriminalité qui a été étouffé par les autorités anglaises.
Leur silence assourdissant sur toutes les informations que je viens de lister témoigne du niveau de foutage de gueule.
Suisse-UE : le malaise migratoire que les Européens ne peuvent (ou ne veulent) pas comprendre.
NZZ 4 janvier, correspondant à Bruxelles (les parenthèses ont été ajoutées à la traduction).
(…) « La Commission européenne et la Suisse ne se disputent jamais autant que lorsqu'il s'agit du niveau prétendument élevé d'immigration en provenance de l’UE. (…)
« (Pour autant que les accords soient ratifiés par le peuple), un tribunal arbitral décidera à l’avenir si la Suisse peut prendre des mesures contre une immigration élevée en provenance de l'UE. (…)
« Berne n’aura toutefois pas une grande marge de manœuvre. Le Conseil fédéral devra convaincre le tribunal arbitral que la Suisse connaît de graves difficultés économiques, dues à l'immigration en provenance de l'UE (les difficultés « sociales » de l’actuel accord LCP ne sont plus évoquées). Ce ne serait que dans ce cas que le gouvernement suisse pourrait proposer des mesures de sauvegarde.
Mais quels sont les problèmes économiques graves dans un pays qui, du point de vue de la plupart des États membres de l’UE, est infiniment riche ? Le Conseil fédéral devra rendre les difficultés mesurables à l'aide de chiffres clés, par exemple les taux de chômage et d'assistance sociale.
De nombreux Suisses se plaignent actuellement d’un stress de densité, parce qu'il est devenu difficile de trouver un appartement dans une grande ville (par exemple). Le Conseil fédéral n'aurait probablement aucune chance, à l’heure actuelle, de convaincre un tribunal arbitral qu'il existe une urgence économique en Suisse. D’autant qu’il lui faudrait aussi prouver que c’est une conséquence de l’immigration. (…)
« Quiconque discute avec des collaborateurs de la Commission européenne du débat en Suisse sur l'immigration, avec des collègues journalistes ou avec des experts de groupes de réflexion à Bruxelles, risque davantage de recevoir une tape amicale dans le dos qu'une compréhension sur le sujet. Une réponse que nous entendons souvent est que « nous aimerions bien avoir à résoudre le genre de problèmes qui se pose en Suisse ». (…)
« Les Européens ont une perspective complètement différente. Alors que la Suisse peut sélectionner les meilleurs travailleurs européens grâce à des salaires élevés, le manque de spécialistes suscite de plus en plus d'inquiétudes dans d'autres Etats d’Europe : aux Pays-Bas par exemple, qui ont comme la Suisse une économie très avancée.
« Les Pays-Bas ne sont plus attractifs pour beaucoup de travailleurs étrangers, a par exemple prévenu Monique Kremer, du Conseil néerlandais des migrations, auprès du journal local NRC. (…) Mme Kremer mentionne le cas de l’Espagne, où des mises en garde sont formulées contre l'émigration vers les Pays-Bas : le risque d'être exploité est grand, et il est difficile de trouver un logement. »
@autonomiesuisse@kompassVI
https://t.co/5P8KyNpS12
Suisse-UE – Berne a cédé sur à peu près tout
Inventaire du périodique libéral conservateur Nebelspalter (14 déc.24).
Indépendamment des questions de fond (limitation drastique de l’autonomie juridique de la Suisse) : les déclarations officielles vont sans doute proclamer ces prochaines jours « que toutes les questions en suspens ont été « résolues », et que les négociations ont « atteint leur objectif ». Mais qui regarde de plus près voit que la Suisse a surtout cédé » :
- Frais de scolarité plus élevés pour les étudiants étrangers, mais pas possible pour les ressortissants européens. Le Parlement en avait pourtant décidé autrement.
- « Pas de précision sur la clause de sauvegarde (malgré la demande du Conseil fédéral), mais un mécanisme complexe (toujours avec le tribunal arbitral) au terme duquel l'UE peut décider de sanctions contre la Suisse si elle ose limiter l'immigration.
- Citoyenneté : « (…) Les négociations aboutissent là où elles avaient commencé : les ressortissant de l'UE pourront obtenir la résidence permanente après cinq ans. Même s'ils ont reçu une aide sociale pendant six mois maximum (et ne l'ont pas remboursée).
- « Malgré tout (et le déficit commercial d'environ 20 milliards de francs par an), nous devrions encore payer des contributions de cohésion - entre 300 et 650 millions de francs, et ce dès 2025. (…)
On peut encore mentionner (non exhaustif) :
- « l'obligation juridique d'adopter la législation européenne - et ses effets sur la démocratie suisse ;
- la menace d’une réglementation qui affaiblit la compétitivité de l’économie ;
- la surveillance de la Suisse par la Commission européenne ;
- le faux tribunal d’arbitrage qui n’interprète que la Cour de justice de l’UE ;
- les menaces de sanctions (dans n'importe quel domaine des traités) au lieu de la sécurité juridique ;
- les réglementations en matière de dépenses qui affectent les petites entreprises (paiement des frais pour travailleurs détachés). »
Cela n’a pas empêché Ignazio Cassis de parler en début de semaine « d’accords équilibrés ».
@autonomiesuisse
-kompasseuropa
https://t.co/8kUSjs8te9
Il y a l'apparence de la chose. Un couple présidentiel qui en plein délitement institutionnel, fait arrêter des français parce qu'ils se sentent "harcelés", et mobilise des procureurs et policiers censés défendre les plus vulnérables de la société.
Et il y a le réel, plus grave encore.
La section AC2 du Parquet de Paris était déjà derrière la vague de convocations d'opposants politiques français en pleine campagne électorale l'année dernière, une opération d'intimidation judiciaire inédite dans l'histoire de notre pays.
La section AC2 est la section la plus puissante et politique du parquet de Paris. En charge des "libertés publiques", elle est devenue le bras armé de l'Elysée, en un dévoiement extraordinaire et inédit du pouvoir judiciaire français.
Depuis plusieurs années, sur instruction directe du palais, elle convoque à la pelle des opposants politiques de tous bords, les fait placer en garde à vue, tente de les mettre en détention provisoire, les fait surveiller et intimider, dans le silence sacré de la procédure judiciaire.
Ce système a été mis en place par Hélène Davo, conseillère justice de l'Elysée, exfiltrée, promotion inclue, à la cour d'appel de Bastia, quand il a été révélé qu'elle instrumentalisait des procédures pénales et criminelles contre des opposants pour servir les intérêts de ses patrons.
C'est AC2 qui a protégé Magali Berdah, l'escroqueuse qui a fait la campagne de communication de Brigitte Macron sur les réseaux, avec l’aide de la proxénète et trafiquante de drogues Mimi Marchand, toutes deux multicondamnées, en utilisant la Loi Schiappa pour tenter de faire enfermer ceux qui les dénonçaient, à commencer par @booba.
C'est cette section qui est derrière les procès spectacles obscènes qui ont transformé Mila, militante d'ultradroite obsédée par les arabes, en Jeanne d'Arc couvée par la magistrature, là encore sur instruction, pour faire la publicité de la ministre qui venait de faire adopter la loi sur le cyberharcèlement et de créer un parquet spécialisé.
Le même qui aujourd'hui s'attaque aux opposants de tout bord, sans discriminer.
C'est cette section qui, désormais, a lancé plusieurs centaines de procédures sur tout le territoire pour de supposés délit d'opinion contre des élus, des candidats républicains à des élections, de simples citoyens, en utilisant pour cela les moyens d'une unité de gendarmerie censée lutter contre les crimes de génocide et de crimes contre l'humanité (sic).
C'est cette section qui instrumentalise la lutte contre le terrorisme et l'antisémitisme pour intimider et enfermer. Qui fait condamner à un an de prison une influenceuse coupable d'avoir ironisé sur une fake news, qui soulève à six heures du matin un tweetos a 30 abonnés parce qu'il s'est attaqué à une idole que le pouvoir voulait protéger.
Qui s'est désormais transformée en le bras armé de l'extrême droite israélienne, alliée à l'Elysée, pour saboter les élections européennes.
Cette section qui classe systématiquement toutes les procédures qui menacent le pouvoir, et s’assure de les enterrer, quitte à produire des faux, saboter des audiences, faire disparaître des dossiers.
Cette section n'est pas une virtualité. A peine une dizaine de procureurs y exercent, dotés de pouvoirs extraordinaires, capables de vous perquisitionner, surveiller, déferrer.
Enfermer.
A leur tête, Aline Olié et jusqu'à il y a peu Grégory Weill, depuis promu à la tête de P20 par l'Elysée.
Aline Olié a été conseillère ministérielle pendant quatre ans, sous Emmanuel Macron, auprès du plus proche ministre de Brigitte Macron, Adrien Taquet, chargé de la protection de l'enfance (sic).
Elle a été, dans la foulée, directement nommée à la tête de cette section du parquet.
Cette magistrate, entendez moi bien, n'avait jamais été procureur jusque là. Juge des enfants et d'instruction à Cusset, Clermont Ferrand... rien au cours de ses quinze ans carrière ne justifiait une telle promotion.
Si ce n'est sa proximité avec l'Elysée.
Et c'est pour cela qu'elle a été nommée.
Dans quel pays au monde des collaborateurs de ministres sont-ils directement propulsés à la tête de parquets dotés de pouvoir de répression politique ?
Dans quel pays au monde ces mêmes procureurs font usage de leurs pouvoirs pour protéger des criminels multirécidivistes liés à la pègre, parce qu'ils ont aidé le pouvoir, instrumentalisent et dévoient des procédures pour protéger des ministres, persécutent des opposants politiques, des avocats, des parlementaires, en pleine campagne électorale, en utilisant pour cela des moyens antiterroristes ?
Je ne compte pas le nombre de décisions aberrantes auxquelles j'ai été confronté ces dernières années face à ces gens.
Je pourrais vous raconter comment ils ont protégé la soeur du premier ministre, Fanny Attal, après qu'il ait été prouvé qu'elle avait commis une infraction pénale, en inventant des prétextes pour classer.
Comment ils ont assuré l'impunité de conseillers de l'Elysée, coupable de délits particulièrement graves, en enterrant les suggestions d'enquête des OPJ, en refusant de rendre des réquisitoires, en s'assurant que rien ne soit fait pour les gêner.
Comment ils ont protégé la directrice de la 1ere DPJ, Marie Hélène Ciattoni, en pleine prise illégale d'intérêt, du fait de sa proximité avec Christian Sainte, promu à la cette de la PJ après avoir notamment protégé le directeur de cabinet de l'Elysée dans l'affaire Benalla, malgré la situation personnelle que tout le monde connait.
Je pourrais vous citer des dizaines d'exemples identiques.
Aline Olié ne devrait pas seulement être démise.
En tout système politique démocratique, une enquête pénale devrait être ouverte pour mettre à jour le système construit par l'Elysée sous la tutelle de Rémi Heitz au cours de ces deux quinquennats au sein du parquet de Paris.
On mesure mal la gravité de la situation, et les conséquences que son acceptation pourrait entrainer.
On mesure mal la menace que ces gens représentent pour l'intégrité de notre société.
Ils doivent tomber.
Un procès opposera le créateur de Zoé Sagan à Brigitte Macron les 27 et 28 octobre 2025.
Brigitte Macron et Gabriel Attal ont fait arrêter, à six heures du matin, trente citoyens français sur le fondement de la loi Schiappa, censée protéger les plus fragiles et vulnérables de la société.
Elle a confié l'exécution à une section spécifique du parquet de Paris, "AC2", à qui elle a octroyé une compétence nationale, afin de mieux organiser des procès spectacle censés intimider et censurer les citoyens qui auraient le tort de mal penser.
Cette section est dirigée par une ancienne conseillère du plus proche ministre de Brigitte Macron, Aline Olié, propulsée à sa tête en dehors de toute compétence.
C'est ainsi que la très proche de Brigitte Macron et de Cyril Hanouna Magali Berdah, escroc condamnée en justice faisant son affaire de piller des citoyens lambda, a pu faire poursuivre et condamner Booba et des dizaines de personnes qui l'avaient dénoncée.
Parce qu'ils se considéraient "harcelés" par un compte satirique, les plus puissants de la République ont donc mobilisé plus de cinquante policiers et toute une section du parquet de Paris pendant des mois, planquant devant les foyers de simples écrivains, citoyens, coupables d'avoir écrit et pensé.
Il est notamment reproché à Zoé Sagan d'avoir révélé que, contrairement au récit construit par Mimi Marchand et les alliés d'Emmanuel Macron pendant des années, Brigitte Macron avait bel et bien rencontré Emmanuel Macron lorsque, professeur de son lycée, il avait 14 ans, et elle 37.
C'est-à-dire à des âges et en une position d'autorité susceptibles de lui faire encourir une responsabilité criminelle pour pédophilie, si la prescription n'était pas intervenue.
Très loin du récit à l'eau de rose colporté par la presse oligarchique, sur l'impulsion de Xavier Niel et Mimi Marchand, de Paris Match à Closer, au cours de la campagne de 2016.
Il s'agit bien entendu du secret le mieux gardé du pouvoir, qui ne supporte pas son exposition, et qui a tout fait pour abattre ceux qui l'exposaient.
Zoé Sagan a eu le tort de l'exposer ironiquement, de façon humouristique et tendre, sans violence, et de fonctionner en miroir de nos dirigeants.
En faisant ce qu'elle même appelle de l'info-fiction.
Son créateur l'a payé de sa liberté.
Il sera jugé.
Et il appartiendra à chacun de s'interroger sur si cela doit, ou non, être accepté.