Le colis est censé être récupéré par un de vos agents et bizarrement il est introuvable. C’est toujours comme ça avec vous! Comment on fait maintenant. Qui va me rembourser? Les photos ont été prises lors du dépôt du colis! 🤔 @UFCquechoisir@dgccrf@UPS_FR
@UPS_FR bonjour pourriez vous m’expliquer pourquoi le colis de ma femme qui a été retiré du poins de retrait depuis lundi et il n’est pas visible sur votre site. Ce n’est pas la PREMIÈRE fois qu’il y a ce problème avec vos services!! C’est une HONTE! Vous êtes des voleurs!
Le Président Emanuel Macron a affirmé aujourd’hui que le départ annoncé des bases françaises aurait été négocié entre les pays africains qui l’ont décrété et la France.
Il poursuit en estimant que c’est par simple commodité et par politesse que la France a consenti la primeur de l’annonce à ces pays africains.
Je tiens à dire que, dans le cas du Sénégal, cette affirmation est totalement erronée.
Aucune discussion ou négociation n’a eu lieu à ce jour et la décision prise par le Sénégal découle de sa seule volonté , en tant que pays libre, indépendant et souverain.
Il déclare, enfin, « qu’aucun pays africain ne serait aujourd’hui souverain, si la France ne s’était déployée ». Constatons que la France n’a ni la capacité ni la légitimité pour assurer à l’Afrique sa sécurité et sa souveraineté.
Bien au contraire, elle a souvent contribué à déstabiliser certains pays africains comme la lybie avec des conséquences désastreuses notées sur la stabilité et la sécurité du Sahel.
C’est enfin le lieu de rappeler au Président Macron que si les soldats Africains, quelquefois mobilisés de force, maltraités et finalement trahis, ne s’étaient pas déployés lors la deuxième guerre mondiale pour défendre la France, celle-ci serait, peut être aujourd’hui encore, Allemande.
Mon petit frère, Israël Tambu Kipepe, âgé de 13 ans, a participé à un stage de détection à Châteauroux les 21 et 22 octobre 2024. Pendant ce stage, il a reçu un choc à l’épaule. À son retour, il s’est plaint de douleurs, ce qui a poussé mon père à l’emmener à l’hôpital Jacques Cœur de Bourges . Une radiographie a été réalisée, et le médecin lui a prescrit des médicaments ainsi qu’une attelle. Pourtant, le rapport médical ne mentionnait pas la douleur à l’épaule, un élément pourtant central de sa plainte.
Il a suivi son traitement jusqu’au lundi 28 octobre, dernier jour de sa médication.
Ce soir-là, vers 20 h 30, mon père l’a mis au lit en lui disant : “La rentrée arrive, il faut que tu sois en forme.” Israël lui a répondu : “Papa, je ne me sens pas bien. Je sens des brûlures dans mon corps.” Alarmé, mon père a réagi immédiatement.
Ma petite sœur de 17 ans a pris l’initiative d’appeler le SAMU vers 21 h, redoutant que l’accent de mes parents, trop marqué, ne les discrédite. À l’autre bout du fil, l’opérateur a minimisé la gravité de la situation en répondant : “Nous avons des cas plus graves.” Un rendez-vous avec SOS Médecins a été fixé pour 23 h, mais l’état d’Israël s’est aggravé très rapidement.
Une heure plus tard, ma sœur a rappelé le SAMU. Lorsque les secours sont enfin arrivés, Israël était en arrêt cardio-respiratoire. Les tentatives de réanimation ont échoué. Mon petit frère, plein de vie et d’avenir, venait de nous quitter.
Quelques jours plus tard, nous avons appris par un article du Berry Républicain qu’une autopsie avait été réalisée le 5 novembre. Pourtant, aucune information ne nous avait été communiquée par les enquêteurs. Nous avons été laissés dans le flou total, ce qui a ajouté à notre douleur et à notre sentiment d’abandon.
Selon les résultats de l’autopsie, Israël serait décédé d’une infection pulmonaire. Mais ce diagnostic est incompréhensible. Israël ne présentait aucun symptôme associé à une infection pulmonaire, comme de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires. De plus, une infection de ce type aurait dû être visible lors des examens réalisés à l’hôpital Jacques Cœur.
Même si Israël avait effectivement souffert d’une infection pulmonaire, celle-ci aurait forcément présenté des signes cliniques détectables. Une radiographie aurait également révélé l’infection. Le fait qu’aucun symptôme n’ait été signalé ni détecté par les médecins renforce notre conviction qu’une grave négligence médicale a eu lieu.
Israël était un garçon joyeux, ambitieux et plein de vie. Son décès, évitable, est le résultat d’une série de négligences médicales et institutionnelles. Nous sommes anéantis par cette tragédie, mais nous refusons de laisser cette injustice impunie. La mémoire d’Israël mérite vérité et justice.
Je vous en supplie, partagez ! Nous avons besoin de connaître la vérité. Israël mérite une justice !
@wilmotte_gaetan @M_tt_Sourire@Francklucas_99@gregroose1 Est ce que tu as vu qui est son fils? Et surtout la réalité c’est qu’il était nul. Chose qu’il dira bien sur.