@mo_the_bull@AfricaFirsts Plenty of people complaining about this. The difference is in Cameroon we don't have the same freedom of speech like other countries so it's risky to say too much online
Elles l'ont fait ,
Les lionnes🇨🇲 ont battu le Nigeria
Je répète
Le Cameroun 🇨🇲 est en demi-finale
Le Cameroun 🇨🇲 est qualifié pour la Coupe du monde féminine
Quelle exploit des filles de Valentine Nguele.
😭😭😭😭😭😭😭😭🔥🔥🔥🇨🇲🇨🇲🇨🇲🇨🇲🇨🇲😭😭😭🔥🔥🔥
Je pleure de joie
@RTagoutsing@AllezLesLions Calmez vous, il est né et a vécu toute sa vie en France. Et même si c'était pas le cas il fait ces 27 ans juste le physique et la barbe qui donne l'impression qu'il est plus âgé
lol ce qui est drôle sur ce réseau c’est que ceux qui s’indignent chaque année pour 400 euros d'aide versés à des familles modestes pour acheter des cahiers sont exactement les mêmes qui votent les yeux fermés pour des élus visés par enquêtes pour détournements de fonds européens, dîners fastueux sur l'argent public et fraude à la sécurité sociale
leur problème n'a jamais été la rigueur budgétaire, ils refusent simplement la solidarité envers les + vulnérables tout en fermant les yeux sur le détournement de leurs propres impôts par la délinquance en col blanc
📢 Nouvelle publication
Depuis 2010, le Cameroun a émis plusieurs emprunts obligataires. Le montant cumulé dépasse désormais les 1 200 milliards de FCFA.
- À quoi a servi cet argent ?
- Dans ce cadre, où en est la Couverture Santé Universelle (CSU) ?
- Peut-on financer la CSU par des emprunts obligataires ?Si oui, à travers quel mécanisme précis ?
Notre nouvelle publication répond à toutes ces questions. Son objectif central : proposer des solutions concrètes pour mobiliser un financement innovant de la CSU grâce aux emprunts obligataires.
À lire sur le lien: https://t.co/PVAaGRy6Vo
Emmanuel Eboa Lotin (August 6, 1942 – October 6, 1997)
President John F. Kennedy famously stated: "If art is to nourish the roots of our culture, society must set the artist free to follow his vision wherever it takes him." He shared this perspective during his speech at Amherst College on October 26, 1963.
Today August 6, we celebrate the birthday of Cameroon’s iconic artist Eboa Lotin. This, pioneer and pillar of the Makossa and acoustic folk music genres died on October 6, 1077 at Douala’s Laquintinie Hospital at the age of 55.
Today marks 56 days since President Paul Biya left Cameroon for what the Presidency described as a “brief private stay.”
It is now the longest uninterrupted absence of his 43-year presidency.
But the bigger question is no longer simply when he will return.
What happens if he chooses not to come back at all?
Cameroon’s Constitution sets no deadline for how long a President may remain abroad. Absence alone does not create a vacancy. Unless Biya dies, resigns or is formally declared permanently incapacitated, nothing automatically transfers his powers or forces him to return.
The situation is further complicated by the new office of Vice-President created in April. Biya has still appointed no one to the position, even though the Vice-President is central to the process for establishing permanent presidential incapacity.
Cameroon now has a succession mechanism that may be impossible to activate because the official expected to initiate it does not exist.
Meanwhile, decrees, telegrams and borrowing authorisations continue to appear in Biya’s name, despite no public appearance, address, official working session or announced Council of Ministers meeting since his departure.
By Day 56, MMI News estimates that hotel rooms for the presidential delegation may already have cost between £3.5 million and £4.2 million—approximately 2.69 billion to 3.22 billion CFA francs.
At the same rate, a full year of the Geneva presidency could cost between 17.5 billion and 21 billion CFA francs in rooms alone.
Paul Biya may return tomorrow. But Cameroon’s constitutional stability cannot depend on guessing when one man will board an aircraft.
The country is now confronting a more troubling possibility: nothing in the system he built may be capable of compelling him to come back.
Read more: https://t.co/NVRkh381F4
#MMINews #PaulBiya #Cameroon #GenevaPresidency #CameroonPolitics
Comme l'a ironiquement souligné ce compte Winamax Sport dans ce tweet viral, illustrant le sommet de l'État camerounais comme un faux mercato de football : entre un Président de la République et un chef de la police à 92 ans, un ex président du sénat ( paix à son âme )à 90 ans, et une moyenne d'âge frôlant les 90 ans pour les institutions clés, le Cameroun affiche une gérontocratie unique en son genre.
🔴 Emmanuel Eseme après sa médaille d’or obtenue sur 100 m aux Jeux du Commonwealth Glasgow 2026 :
« J’essaie d’inspirer la nouvelle génération. Commencez maintenant ! Si j’avais commencé plus tôt (il débute l’athlétisme à 24 ans, ndlr), le Cameroun parlerait peut-être d’un champion olympique ou d’un champion du monde ». 🥇🇨🇲
J’ai eu l’immense honneur de présenter aujourd'hui, devant les communautés nationale et internationale, les résultats de notre analyse sur les capacités et les déterminants des échanges intracommunautaires au sein de la CEEAC, ainsi qu'intercommunautaires entre la CEEAC et la CEDEAO, dans le cadre de la ZLECAf.
Cette étude a été menée au titre du projet CADAST, soutenu par la Banque africaine de développement (BAD) et mis en œuvre par l'ACBF.
L’objectif de cette initiative, portée par un consortium de 12 Think Tanks à l’échelle continentale, était de mener une réflexion approfondie pour identifier les obstacles et les limites au véritable décollage de la ZLECAf, afin de proposer des mesures et actions correctrices concrètes.
🗣️ME FABIEN KENGNE : «La procédure concernant Essama André Blaise est des plus ubuesques.»
L'avocat au barreau du Cameroun s'exprime sur le procès ouvert contre André Blaise Essama, arrêté à la suite des manifestations post-électorales. Il déplore notamment l'absence d’une réelle prise en charge médicale et les anomalies de sa procédure.
Une photo répandue sur les réseaux sociaux montre le détenu André Blaise dans un état de santé très inquiétant. Que pouvez-vous nous dire sur son état de santé et sur la prise en charge médicale dont il est en droit de bénéficier?
André Blaise Essama souffre du diabète. Il a une infection qui a attaqué particulièrement ses membres inférieurs. Il est dans un état critique. L’infirmerie de la prison de Newbell n’a pas de plateau technique adéquat pour assurer sa prise en charge efficace. Son état de santé nécessite une hospitalisation. Or la seule faveur qui lui est accordée est de l’accompagner de temps en temps à l’hôpital Laquintinie pour faire des pansements superficiels qui ne sauraient guérir le diabète dont il souffre.
Quelles sont les raisons pour lesquelles il a été interpellé?
Ce qui conduit à l’arrestation d’André Blaise Essama, à sa garde à vue et à son déferrement à la prison de New-Bell, c’est la banderole qu’il avait déployée à Mobil Bonakouamouang, sur laquelle était affiché le portrait d’Issa Tchiroma Bakary et d’un certain nombre de personnes qui ont été tuées à bout portant lors des manifestations postélectorales de la présidentielle d’octobre 2025.
Il est poursuivi, traduit devant le tribunal militaire de Douala statuant en matière criminelle pour répondre des faits d’apologie d’atteinte à la sûreté de l’État.
Comment la procédure se retrouve-t-elle au tribunal militaire?
La procédure concernant Essama André Blaise est des plus ubuesques. Après 30 ans d’exercice procédural, je ne pense pas avoir déjà rencontré de pareils errements judiciaires.
L'intégrale de l'interview 👉🏼 https://t.co/p5K30HkgN6
#Justice #Procédure #TeleAsu