Le problème @ALeaument, c'est que l'intégralité de votre programme économique dépend des recettes générées par les gens que vous dites ne « pas retenir »…
Vos hausses de salaires, vos nationalisations, vos embauches de fonctionnaires : tout repose sur l'impôt de ceux qui produisent, investissent et emploient en France.
Pareil si on zoome sur les particuliers, dont le pont avec l’entreprise st souvent important : les 10 % de foyers les plus aisés paient déjà environ 70 % de l'impôt sur le revenu. Laissez-les partir, et c'est le reste du pays qui paiera votre programme.
Bon courage pour le financer avec ceux qui restent.
Je vais compléter ce post qui a omis une dimension essentielle : la sélection et le rôle de l'enseignement supérieur.
Dans sa petite manipulation du mouvement lycéen actuel, le mouvement de Mélenchon se focalise sur Parcoursup pour une raison très simple : il sait que l'une des principales angoisses des jeunes est de trouver un débouché professionnel qui corresponde à leurs attentes. C'est le principe même de la démagogie : jouer sur les inquiétudes pour avancer ses pions.
La racine du problème est dans l'idéologie socialiste. Nous pouvons remercier Jean-Pierre Chevènement d'avoir eu cette merveilleuse idée, en 1985, qu'il fallait "amener 80 % d'une classe d'âge au niveau du bac". Certes, il ne disait pas que 80 % devaient obtenir le bac, mais c'est bien ainsi que l'objectif a fini par être compris et, surtout, réalisé.
On connaît le résultat : abaissement progressif des exigences, égalitarisme forcené, place croissante du contrôle continu, dont les études de la DEPP ont montré qu'il produit généralement des notes supérieures à celles des épreuves terminales. Et l'idéologie socialiste a atteint son objectif : en 2025, 80,1 % d'une génération obtenait le bac. On est passé d'environ 30 % à 80 % en quarante ans.
Résultat : de plus en plus de gamins pensent que, parce qu'ils ont le bac, ils ont vocation à entrer dans l'enseignement supérieur et surtout à y réussir. Mais le niveau du bac ayant été abaissé, l'épreuve du réel est brutale : nombre de professeurs d'université alertent sur le niveau de leurs étudiants, dans toutes les matières, et plus de la moitié des jeunes qui ont entamé une licence n'obtiennent pas leur diplôme en trois ou quatre ans. Un gaspillage humain et financier monumental ! Sans compter ceux qui terminent des cursus offrant très peu de débouchés professionnels, alors que l'une des fonctions essentielles de l'enseignement supérieur doit être de former les professionnels dont la société a besoin.
La catastrophe est donc multidimensionnelle : on dépense de l'argent public pour engager des jeunes dans des études qu'une partie importante d'entre eux abandonnera, on les installe dans un cycle d'échec et de frustration, on ne forme pas suffisamment aux métiers dont la France a besoin, et tout cela pour maintenir une illusion : celle selon laquelle tout le monde pourrait suivre n'importe quelles études pour peu qu'on lui en ouvre administrativement la porte.
Et voilà maintenant la gauche qui veut amplifier le problème. LFI propose par exemple de créer massivement des places dans les universités, comme si le problème était simplement qu'il n'y avait pas assez de chaises dans les amphithéâtres. On pourra ainsi faire croire un peu plus longtemps aux lycéens qu'ils peuvent continuer à vivre dans le déni.
La haine de Parcoursup cache en réalité le véritable iceberg : la sélection. La gauche s'est spécialisée depuis des décennies dans la « lutte contre la sélection ». Cela ne date pas d'hier : j'entendais déjà "non à la sélection" quand j'étais lycéen dans les années 70 (oui, cela ne me rajeunit pas). Elle entretient l'illusion que chacun doit pouvoir devenir médecin, ingénieur ou haut fonctionnaire s'il le souhaite, indépendamment de ses capacités et de la quantité de travail fourni. Et ce faisant, elle creuse elle-même le fossé entre les attentes des jeunes et la réalité de ce qui est possible.
La dévaluation du baccalauréat est à la fois la conséquence, le symptôme et l'une des causes de la catastrophe actuelle. Comme me le faisait remarquer quelqu'un, le bac était autrefois le sésame permettant d'entrer à la fac : je ne parle même pas des grandes écoles, où le concours régle la question. Maintenant que le bac a été progressivement vidé de sa fonction sélective, la sélection n'a évidemment pas disparu. Elle s'est déplacée.
Et c'est précisément pour cela que Parcoursup cristallise autant de frustrations. Les gens pensent que, puisqu'ils ont obtenu le diplôme qui leur ouvre théoriquement les portes du supérieur, il devrait suffire de cliquer pour être accepté dans la formation qu'ils veulent. Mais non, ça ne marche pas comme ça, parce que ça ne peut pas marcher comme ça. La sélection qui ne s'effectue plus réellement par le diplôme s'effectue désormais par les établissements qui recrutent, exactement comme elle s'effectue, sous des formes diverses, dans beaucoup d'autres pays.
On peut supprimer le mot « sélection » de tous les discours politiques, elle continuera d'exister, tout simplement parce que le réel sélectionne. Les formations ont un nombre limité de places, les métiers qui exigent certaines aptitudes, certaines études nécessitent un certain niveau.
L'enjeu est donc de réapprendre à accepter la sélection. Elle est le fondement même de la méritocratie lorsqu'elle repose sur des critères transparents, le travail et les capacités. Et il n'y a finalement qu'une chose à dire aux jeunes : vous voulez atteindre un but ? Travaillez et soyez bons. Travaillez beaucoup et devenez excellents dans ce que vous faites. Bref, soyez exigeants avec vous-mêmes.
C'est moins agréable à entendre que « vous avez droit à tout ». Mais c'est infiniment plus utile.
En 2012, la France a mis en place une taxe sur les opérations à haute fréquence pour mettre à bas « la finance algorithmique » : entre 2017 et 2025, elle n'a rapporté que... 10 000 €. Et depuis 2023, c'est 0 €.
Worse than Hamas propaganda. I have now seen the documentary NAZA in its entirety, and it is worse than I imagined. Over three years, I’ve tried not to be surprised by ignorance, disinformation, and distortions relating to war, but this is at the top for many reasons.
I will write a detailed analysis soon, but one of the worst, a massive claim displayed in the middle of the film, in bright yellow against a black screen: “Israel has killed more than 73,000 Palestinians in Gaza.”
Not even Hamas says this. Meaning not even Hamas claims Israel has killed every Palestinian that has died in Gaza since October 7th. Hamas has publicly killed Palestinians to maintain power in the Gaza. There have been battles between Hamas and anti-Hamas clans. Up to 20% of the 12,000 Hamas and Palestinian Islamic Jihad rockets fired at Israel fell inside Gaza. Recent Hamas reporting shows natural deaths on their list. To say every person that died in Gaza was killed by Israel is a vulgar lie.
There are a lot of other lies, lies by omission, and lies of ignorance in NAZA, but this claim is unique and follows the lies, damned lies, and statistics for accusations that go against the actual number put out by Hamas or reality.
More to follow on Naza.
À lire et faire lire aux meneurs lycéens trotskistes et léninistes, persuadés par LFI qu’ils sont les pionniers de la « révolution anticapitaliste » 👇
Le 1er octobre 1949, Mao proclame la naissance de la République populaire de Chine.
Le régime met en œuvre les « réformes » culturelles, économiques et agricoles directement tirées du bréviaire communiste.
37 ans plus tard, le bilan est terrifiant : oppression et emprisonnements de masse, exactions et exécutions, famine, et au moins 65 millions de victimes.
Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir visitent la Chine dès 1955. En 1970, Sartre vend dans la rue « La Cause du peuple », journal maoïste, et écrit que, contrairement à Staline, Mao n’a « commis aucune faute ».
La revue Tel Quel (Philippe Sollers, Julia Kristeva, Roland Barthes) fait le voyage en 1974, en pleine purge, et en revient enchantée : Sollers y voit « la vraie révolution antibourgeoise », Kristeva affirme que Mao a « libéré les femmes ».
Les communistes Louis Althusser, Alain Badiou, Benny Lévy, une partie de l’université de Vincennes nourrissent le même courant.
Quand Simon Leys publie « Les Habits neufs du président Mao » en 1971, @lemondefr l’accuse d’avoir fabriqué un faux, et le livre est brûlé par des étudiants.
Les relais politiques sont les groupes marxistes-léninistes PCMLF et Gauche prolétarienne qui compte dans ses rangs Alain Geismar, Serge July, André Glucksmann.
François Mitterrand, de retour de Chine en 1961, parle de Mao comme d’un « humaniste ».
Le maoïsme français fut une négation idéologique de la réalité. Il permettait de rejouer la Révolution sans en payer le prix. Les témoignages (Jean Pasqualini, Simon Leys) existaient pourtant ; ils ont été écartés parce que la Chine servait de substitut à une URSS devenue trop grise après 1956.
Les meneurs lycéens qui se réclament aujourd’hui du trotskisme ou du léninisme répètent, à petite échelle, la scène parisienne des années 1960-1970.
On leur fait miroiter une révolution imminente, une avant-garde qui aurait enfin compris.
La France insoumise tient le rôle que tenaient alors le Petit Livre rouge et les voyages organisés : elle fournit le récit, le vocabulaire, la méthode et l’ennemi : police, Etat, bourgeois, riches.
Le mécanisme est le même. Une jeunesse sans mémoire se croit héritière de « luttes » héroïques, commune, soviet, Grand Soir. Mais sans ses cadavres.
A propos des moyens pour les élèves :
1993 (ma seconde) :
- budget EN hors retraites : 203 milliards de Francs
- nombre d'élèves : 12.9 millions
- dépense par élève : 15736F, soit 4079€ actuels
2026 :
- budget EN hors retraites : 64.5 milliards d'euros
- nombre d'élèves : 11.6 millions
- dépense par élève : 5560€
Soit une augmentation de la dépense par élève de 36.3%...
C’est probablement le record du monde du nombre de propos idiots en une seule intervention @faureolivier
Petit debunkage (c’est juste le 456eme)
Vous ouvrez avec vos « 13 000 millionnaires qui ne paient aucun impôt sur le revenu ». Erreur grossière : ces 13 335 foyers sont assujettis à l’IFI, donc propriétaires d’au moins 1,3 million d’euros de patrimoine immobilier, souvent une simple maison ou un appartement. 4 556 n’ont aucun revenu imposable. Les 8 768 autres ont un revenu médian de 52 500 euros et un impôt médian de 2 600 euros, que des réductions ramènent à zéro.
L’impôt sur le revenu porte sur…les revenus. Une maison qui a pris de la valeur n’en produit aucun.
Pour la taxe Zucman, rappelons ce que l’ISF a déjà donné des résultats catastrophiques : environ 19 000 départs entre 1982 et 2018 et près de 100 milliards de patrimoines partis, pour un impôt qui rapportait un peu plus de 5 milliards. Rexecode chiffre le solde final à moins 5,8 à moins 7,8 milliards. On taxe ceux qui peuvent partir, ils partent, et la facture retombe sur ceux qui ne le peuvent pas : salariés, retraités, patrons de PME.
La dépense publique est déjà à 57 % du PIB et les prélèvements à 43,6 %. Moins de dépense et moins d’impôts, voilà ce qui garde ici ceux qui investissent et créent des emplois.
5⃣ Pour vous donner un ordre d'idée, notre dépense publique est plus élevée que dans la Roumanie de Ceaușescu.
👉 Ça ne fait pas de la France un pays "communiste", mais ça donne un aperçu du poids des dépenses publiques dans notre économie ⬇️
Hey something I have a lot of expertise in. None of the hypotheses it generated are unknown. Sharp angles concentrate stress and amplify failure, so we round corners. Cracks propagate along crystallographic planes, and including a void in that path stops the propagation. All of the designs proposed here just follow these two principles, which are already known and obvious.
The best AI models are ones you can’t validate in the real world, because AI today is mostly a marketing scam. This model shows broken bonds reforming in new places, something very difficult to do in reality because of out of plane bending, which is ignored in this model.
So what do we learn from this? Nothing, really.
The real bottlenecks in discovery is not the generation of hypotheses, it’s the time and money to test them. This work says nothing about efficiency of the search or the real world accuracy of the model.
It’s a gimmick. A delightful fraud simply meant to dazzle you with pretty pictures so funding agencies open their wallets and ask for more.
Il faut une taxe Excel. Sans informatique, chaque comptable serait accompagné de dix personnes avec des bouliers 🧮 pour faire les calculs.
C’est une énorme perte pour la sécurité sociale.
L'IFRAP n'a manifestement pas compris l'objet même du rapport. Celui-ci cherche précisément à isoler, au sein du surcoût total (plutôt de l'ordre d'une quarantaine de milliards), la part des surcotisations imputable au déséquilibre démographique : les 22 Md€ en question.
Après correction, la Cour estime que le taux employeur pertinent serait de 44 %, soit toujours bien au-dessus des 17 % du privé.
Il n'en demeure pas moins que le taux combiné du régime de la fonction publique d'État (11 % + 44 % = 55 %), une fois corrigé des déséquilibres démographiques, paraît très élevé. Mais il ne représente qu'environ 42 % de la rémunération totale des fonctionnaires. Dans le privé, on est à 28 %, soit 14 points d'écart. Sauf que, pour équilibrer les régimes du privé, il faudrait sans doute porter ce taux à 32-33 %. Il reste donc une dizaine de points à expliquer...
Many of the onshore wind farms in the United Kingdom and Denmark have experienced drastic operating declines after only 10 to 15 years.
This is far earlier than the 20 to 25-year operational lifespan claimed by the wind energy industry and backed by the UK Government. A major statistical analysis of historical UK and Danish datasets, led by Professor Gordon Hughes at the University of Edinburgh, revealed substantial performance decay across these early-generation fleets.
Hughes concluded that turbine load factors—the actual electricity generated relative to maximum capacity—declined rapidly due to cumulative wear and tear. By year 10, the average UK onshore wind farm's output efficiency had dropped by roughly 33%.
This degradation was largely driven by tangible engineering failures, including severe leading-edge blade erosion from precipitation, alongside chronic gearbox and bearing stress. As a result, many onshore turbines became acutely uneconomical after roughly 12 years due to soaring maintenance overheads and declining output.
Rather than running for their full theoretical lifespan, these assets faced early economic retirement, leaving operators facing premature decommissioning costs or forced site transitions.
While manufacturers maintain that a 25-year lifespan remains valid on paper, empirical data reveals a steep decline in long-term viability. To maintain output and secure ongoing financial returns, energy companies have increasingly turned to 'repowering'—dismantling prematurely aged hardware to replace them with larger, modern units long before the original turbines reach their nominal 25-year target.
Source: The Performance of Wind Farms in the United Kingdom and Denmark, Professor Gordon Hughes, published by the Renewable Energy Foundation, 2012.
Votre solution est tellement « simple » que votre intervention débute, dès la première phrase, par une erreur économique grossière qu’éviterait aisément un lycéen.
Vous confondez en effet (ce n’est après tout que la 435eme fois) patrimoine et revenu quand vous parlez des « 13 000 millionnaires qui ne paient pas d’IR » @ManonAubryFr
Ces 13 335 foyers sont assujettis à l’IFI, donc à un patrimoine immobilier d’au moins 1,3 million, autour de 2,4 millions en moyenne. Ils paient déjà cet impôt, autour de 8 100 euros par an. L’impôt sur le revenu, lui, porte sur…les revenus. La moitié de ces foyers a plus de 68 ans. 4 556 n’ont tout simplement pas assez de revenus déclarés pour déclencher l’IR. Les 8 768 autres ont un revenu fiscal médian autour de 52 500 euros et un impôt médian de 2 600 euros avant réductions, que des niches ramènent à zéro. Un appartement à Paris et une petite pension, ça fait un millionnaire au cadastre, pas un flux de revenus à taxer davantage.
Hausser l’IR au-dessus de 4 500 euros par mois ne rattrape donc pas ces 13 000-là. Ça alourdit la feuille de ceux dont le revenu est un salaire, déjà pris par un coin fiscal à 47,2 % contre 35,1 % dans l’OCDE. Les 0,1 % des foyers paient déjà 13,6 % de l’impôt sur le revenu, les 10 % en paient 73 %. La dépense publique tient à 57 % du PIB et les prélèvements autour de 43,6 %. Si vous en rajoutez encore, une partie partira, et la charge suivra sur ceux qui ne peuvent pas se déplacer.
En revanche, cette présentation du Monde est incorrecte.
La part du budget de l'Éducation nationale (ou d'autres missions) allouée aux retraites ne correspond pas « au versement des pensions des fonctionnaires rattachés à ces missions ».
Elle correspond à l'ensemble des pensions de la fonction publique, qui est ensuite réparti entre les budgets des différentes missions au prorata de leur part actuelle dans la masse salariale (hors primes).
Par exemple, la retraite d'un fonctionnaire des Postes ou des Télécoms est nécessairement allouée à d'autres missions que les PTT, puisque cette mission n'est plus, aujourd'hui, remplie par l'État. Il faut donc bien répartir le coût de ce demi millions de retraités des PTTs quelque part. Les crédits de pensions de l'enseignement scolaire sont donc en partie destinés à des retraités qui n'ont jamais eu aucun rapport avec cette mission.
Comme je l'ai déjà fait remarquer, ce système comptable est trop absurde pour le cerveau humain, qui a naturellement besoin d'ordre et lui prête donc une logique qu'il n'a pas. Il y a des pensions de postiers dans le budget de l'enseignement scolaire.
Le système par répartition n’est pas mort, tout simplement parce qu’il remplit une fonction dont on ne peut pas se passer : le roulement de la dette sociale implicite.
Les retraités comme les actifs ont acquis, par leurs cotisations passées, des droits à pension. On peut les ajuster à la marge, mais on ne peut pas simplement les annuler. Ces engagements constituent une dette qui, parce qu’elle ne prend pas la forme explicite d’obligations émises par l’État, est qualifiée d’implicite. Elle représente de l’ordre de 400 à 500 % du PIB.
Pour honorer ces engagements, on prélève aujourd’hui des cotisations qui servent à payer les pensions promises. Mais ces cotisations créent à leur tour de nouveaux droits, qu’il faudra demain financer par des prélèvements sur la génération suivante, et ainsi de suite. Autrement dit, la répartition remplit une fonction essentielle : elle permet de rouler cette dette implicite d’une génération à l’autre.
On peut parfaitement introduire, en parallèle, un pilier par capitalisation. Mais cela ne fait pas disparaître la nécessité d’honorer les droits déjà accumulés, ni donc de rouler la dette implicite. À moins de trouver quelque 500 points de PIB sous un arbre pour solder d’un coup l’ardoise de la répartition, nous continuerons donc à avoir besoin d’un mécanisme permettant de la refinancer d’une génération sur l’autre.
🚂 Tags sur un train entièrement rénové
😔 Les membres de l'Association des Autorails Touristiques de l’Yonne (AATY) ont découvert, au petit matin, d’énormes graffitis sur leur autorail RGP 2 tout juste restauré.
🎨 Cette rame-restaurant et une remorque Decauville ont été vandalisées dans la nuit du 29 au 30 août 2026.
💰 Le matériel historique, sablé et repeint aux couleurs d’origine SNCF pour plus de 20 000 euros, affiche désormais un préjudice de 9 000 à 10 000 euros. Les bénévoles cherchent encore comment retirer la peinture sans abîmer la livrée neuve.
👨⚖️ Quelle devrait être la peine pour les tagueurs ?
De mémoire, c’est la première fois (et avec sidération) que je vois un communiqué de presse de la Banque de France pour répondre à de fausses allégations et qu’elle propose en personne de faire un cours de rattrapage au président de la Commission des finances. Quelle époque.
🧵Toutes mes excuses à Fabien Gay, qui, malgré 5,7 M€ d’aides directes versées à L’Humanité en 2024 — l’équivalent d’environ 31 % de son CA et 60 centimes par exemplaire diffusé — n'est pas le patron le plus subventionné de France.
En réalité, il s'agit de...
(Suspense)
... Thomas Wagner, fondateur de Bon Pote.
Le tout dans une opacité financière que même LFI pourrait juger excessive.
Explications ↩️
Le debunk de cette ineptie est arrivé il y a à peu près 1 600 ans mais je peux toujours vous la donner si besoin @MathildePanot.
Encore faut-il comprendre la différence entre revenu et patrimoine…
Ces « 13 000 millionnaires » (en réalité 13 335) ne sont pas 13 335 personnes avec un million sur le compte bancaire. Bercy les range là parce qu’ils sont à l’IFI, c’est à dire qu’ils ont un patrimoine immobilier d’au moins 1,3 million, sous la forme d’un appartement, d’une maison ou d’un immeuble par exemple.
L’impôt sur le revenu porte, comme son nom l’indique, sur le REVENU. 4 556 de ces foyers, soit un tiers, n’ont déjà aucun revenu imposable avant la moindre niche. Chez les 8 768 autres, le revenu fiscal de référence médian est de 52 518 euros, l’impôt médian calculé avant réductions n’est que de 2 604 euros, et des dispositifs prévus par la loi, souvent un déficit foncier sur ces mêmes murs, un don, un emploi à domicile, annulent ce reliquat.
Donc, en somme, l’IR sort à zéro parce que leur revenu n’ont rien à voir avec leur patrimoine.
Un jour, il faudra bien qu'un politique explique pourquoi ces échecs en lecture et mathématiques.
Mais ils ne le feront pas.
J'ai été prof de CP à Mayotte. Département le plus pauvre de France, classes surchargées, élèves qui pour beaucoup n'avaient pas le français comme langue maternelle. En décembre, ils savaient tous lire.
Tous.
Et il n'y avait pas un bruit dans la classe (sinon le directeur les faisait mettre à genoux sur des barres de bois ou les fouettait avec sa ceinture mais c'est une autre histoire 😅😅).
Pas parce qu'on avait le dernier matériel, pas parce qu'on avait gamifie le décodage, pas parce qu'un référentiel de compétences à la con était bien rempli. Parce qu'on répétait. Parce qu'on recommençait, la pédagogie c'est de la répétition. Parce qu'on écrivait la même syllabe vingt fois jusqu'à ce qu'elle soit acquise. Parce que le cadre était tenu.
Des penseurs de la pédagogie comme Mérieux qui n'ont jamais eu de classe ont décidé qu'un enfant n'apprend que s'il s'amuse. C'est faux. Le jeu peut servir d'entrée à la rigueue. Un enfant de 6 ans est parfaitement capable d'un effort soutenu, ennuyeux, répétitif, et il en tire une fierté que trois heures de manipulation de cubes avec des syllabes dessus ne lui donneront jamais. Lire, ça ne se devine pas dans la bonne humeur.
Apprendre = suer.
Ce qu'on appelle l'exigence a été rebaptisé maltraitance, et l'ennui, échec pédagogique. Résultat : on a retiré aux élèves les plus fragiles le seul truc qui les faisait décoller, un adulte qui leur demande beaucoup et qui ne lâche pas.
Le classement PISA ne dit pas autre chose. On n'a pas un problème de moyens. On a un problème de niveau d'exigence.
La classe inversée, le socio-constructivisme, la pédagogie différenciée etc. Tout ça, c est de la couille.