Et si les paris sportifs devenaient gratuits…
…et que le vrai but était de collectionner des cartes comme à l’époque des Panini/Pokémon ?
On construit actuellement une app où :
tu ouvres des packs
tu collectionnes des cartes
tu peux les échanger/vendre (le but c’est d’éviter la spéculation mais de créer un projet communautaire)
tu joues sans perdre d’argent réel
Ceux qui veulent suivre le projet dès le début 👇
@Taniyatweets_ mais c’est comme comparé Ferrari et Alpha Roméo genre c’est très bien gpt 5.5 mais ça n’a rien rien avoir fable 5 est largement plus puissant aucun modèle actuelle ne rivalise ..
La gauche a ses fanatiques et ses dérives.
Mais prétendre que le camp qui a combattu les syndicats, les protections sociales et les droits civiques, qui nourrit aujourd’hui une grande partie du climatoscepticisme, qui a soutenu des guerres aux conséquences catastrophiques comme l’Irak et qui place régulièrement les intérêts économiques au-dessus des enjeux climatiques, sanitaires ou humains, serait naturellement plus proche du “bien”, c’est assez audacieux.
L’histoire est un peu plus complexe que ça.
Confondre capitalisme et droite montre surtout une méconnaissance politique. Le capitalisme est un système économique, pas une idéologie complète. Une partie de la gauche veut l’encadrer fortement au nom de l’égalité et du collectif, tandis que la droite défend davantage la liberté, la propriété privée et les intérêts individuels ou nationaux..
@VerDansLaPomme@regelegorila pouahh mais ça montre que vous ne connaissez rien à la politique.
Fun fact: les pays du nords danemark etc.. sont capitaliste et applique des poitiques de redistribution de gauche .. Mais ils restent capitaliste mec
Le capitalisme n’est pas forcément lié à une position politique de droite.. Le capitalisme c’est avant tout un système qui favorise l’innovation, la reconnaissance et la liberté. Mais pour éviter qu’il ne se limite à la seule recherche du profit , sinon on se mettrait tous à vendre de la drogue , il faut des politiques d’arbitrage capables d’orienter le marché vers le bien commun.
(Je n’ai aucun parti pris politique, mais je crois important de ne pas être naïf.)L’État doit avant tout gérer le bien commun, plutôt que de pencher vers linteret commun d’individualisation..
Réponse ChatGPT :
Non. Ce thread est une reconstruction idéologique de l’histoire économique, pas une analyse sérieuse.
Même Friedrich Hayek ou Milton Friedman n’ont jamais soutenu que “toutes les crises viennent uniquement de l’État”. Parce que les faits historiques contredisent directement cette idée.
Exemples documentés :
- 1637 : tulipomanie hollandaise → bulle spéculative privée gigantesque sans banque centrale moderne.
- 1873 : panique bancaire internationale → spéculation privée massive sur les chemins de fer.
- 1907 : crise bancaire américaine → absence de régulation et paniques bancaires privées en chaîne.
- 1929 : achats d’actions à crédit, levier spéculatif délirant de Wall Street AVANT les erreurs de la Fed.
- Enron (2001) : fraude comptable privée massive.
- Madoff : plus grande pyramide de Ponzi de l’histoire, pure fraude privée.
- 2008 : Lehman Brothers, Bear Stearns, AIG, Goldman Sachs ont créé et vendu des produits toxiques partout dans le monde pour maximiser leurs profits.
Oui, les banques centrales et certains gouvernements aggravent parfois les cycles. Mais prétendre que le marché est innocent et que “tout vient de l’État” est aussi absurde que prétendre l’inverse.
Et le passage “les universités et médias mentent depuis 100 ans” bascule carrément dans le discours complotiste. L’économie est probablement la discipline la plus divisée intellectuellement au monde. Il n’existe aucun consensus secret organisé par “la gauche universitaire”.
Le thread est bien écrit, mais intellectuellement c’est surtout :
prendre des faits réels + supprimer tout ce qui contredit la thèse + transformer ça en récit absolu.
Justement, le problème de ton raisonnement c’est que tu traites les opioïdes, l’obésité ou la violence comme des phénomènes tombés du ciel, sans lien avec l’organisation globale de la société.
La crise des opioïdes n’est pas un accident météorologique : elle vient aussi d’un système où des groupes privés ont pu transformer l’addiction en marché ultra rentable. L’obésité massive n’est pas indépendante d’une industrie agroalimentaire qui optimise chimiquement la consommation. Et la violence sociale ne surgit pas dans le vide non plus.
Dire “ça n’a aucun lien avec le libéralisme” est donc excessif. Une économie ne produit pas seulement de la richesse, elle produit aussi des comportements, des modes de vie, des incitations et des structures psychologiques.
Et personne ne dit que croissance = mal absolu. Le problème, c’est quand toute la société finit organisée autour de la logique marchande, y compris la santé, l’attention, l’alimentation ou le rapport humain.
Le débat n’est pas “capitalisme ou grotte préhistorique”. Le débat, c’est : est-ce qu’un marché doit rester un outil au service de la société, ou devenir la logique qui structure absolument tout.
Je fonde actuellement Eazybetcoin, une application iOS de prédiction gratuite mêlant gaming, sport et Web3, où les utilisateurs gagnent des cartes numériques à collectionner qui leur appartiennent vraiment, inspirées de l’univers Panini ou Pokémon, sans argent à miser ni logique de spéculation.
@Freedomlyforx@libremax_off Non, j’ai simplement dit que dire : « Le libéralisme s’arrête bien vite parce qu’on ne peut plus faire de copier-coller » revient à ne rien comprendre au libéralisme. Mettre des règles est nécessaire libéralisme ou pas
@brivael (sans parler du désastre écologique que ça génère .. mais bon le phénomène climato scepticisme grandi , peut être pour cacher des limites idéologiques..)
Hum.. LOL oui, le marché et l’ouverture économique ont sorti des centaines de millions de personnes de l’extrême pauvreté. Le nier serait absurde.
Mais ton raisonnement devient simpliste quand tu transformes ça en conclusion totale sur la société humaine.
Une civilisation ne se résume pas au PIB. Sinon comment expliques-tu l’explosion des dépressions, du burn-out, de la solitude, de l’addiction numérique ou de la crise du sens dans les sociétés les plus riches ?
Le problème n’est pas “marché ou socialisme”. Le marché est un outil extrêmement efficace pour produire de la richesse. Le problème commence quand il devient la logique qui organise toute la société, nos désirs, nos rapports humains et même notre valeur personnelle.
Et d’ailleurs, les pays qui fonctionnent le mieux sont rarement des marchés totalement dérégulés, mais des modèles hybrides avec institutions solides, régulation et cohésion sociale.
Critiquer certaines dérives du capitalisme moderne ne signifie pas vouloir le Venezuela. Entre la bureaucratie socialiste et le néolibéralisme total, il existe peut-être une voie plus mature mecc.