@EAGuingamp@IciCestGuingamp Si le prix de l’abonnement 2026-2027 était indexé sur le niveau de spectacle de la saison 2025-2026, l’abonnement serait gratuit
@LCP@ArthurDelaporte@CanonFrancais La France fonce vers la récession et Monsieur Delaporte mène ce combat petit bras et sans importance au vu de ce qui nous attend 🫣
@MauriceMartin01@MLP_officiel J’espère que vous n’êtes pas sérieux.
Savez-vous que Poutine est en train de réhabiliter Staline, le plus grand criminel de tous les temps.
Il empêche actuellement la création de musée sur les goulags.
Je ne vous salue pas, vous êtes un ennemi de la France.
@LeFigaroTV Ne croyez-vous pas qu’Emanuel Macron a trahi les français en promettant une gestion saine des finances 🙀?
Logique qu’Edouard Philippe ait pris ses distances 😼
@Team_EAG Évidemment que l’on peut.
Mauvais Coatching, jeu basé sur les passe en retrait. Il faut qu’il rappelle à ces joueurs que le football est un jeu qui consiste à mettre le ballon dans le but adverse. Pour ceci il faut tirer au but avec des tirs cadrés, sans quoi point de victoire.
Dans les nouvelles mairie LFI, on ne connaît pas la courtoisie républicaine.
Dans ces villes conquises par La France insoumise, on n’a pas assisté à des passations de pouvoir, mais à des exécutions publiques. Les maires sortants ont été chassés comme du gibier par des meutes ivres de revanche.
👉 À Vaulx-en-Velin, Hélène Geoffroy a subi le déferlement de la haine pure. Les cris de "dégage de là" ou les insultes sur sa mère n'étaient que l'échauffement.
👉 À Creil, Jean-Claude Villemain a dû fuir dans les couloirs de sa propre mairie, traqué par des militants qui lui promettaient de payer pour son mal.
👉 À Roubaix, Alexandre Garcin a été accueilli par des hurlements de voleur.
👉 Au Blanc-Mesnil, il a fallu la police municipale pour extraire Thierry Meignen d’une foule prête à en découdre.
👉 Quant au supplice de Mathieu Hanotin à Saint-Denis, sifflé durant tout son discours sous l'œil goguenard de son successeur, il illustre la fin de tout respect pour l'adversaire.
Les maires élus et leurs soutiens ne faisaient pas juste la fête, ils savouraient une humiliation.
Ces séquences sont filmées, montées et diffusées par les canaux officiels du mouvement avec une fierté révoltante. Elles dévoilent l'ADN profond de ce système : une extrême gauche qui rejette le débat pour lui préférer la violence.
L'hôtel de ville est devenu un butin de guerre.
Derrière les slogans sur le "peuple", se cache une volonté féroce d'effacer l'autre. Ces maires entendent purger tout ce qui ne leur ressemble pas, à l'instar du nouveau maire de Saint-Denis qui vient d'annoncer qu'il ne pourrait travailler avec des agents publics qui ne pensent pas comme lui.
Plus de service public, un clan.
Que peut la République face à cette tribalisation, à cet ensauvagement de la vie sociale ? Et que pourra-t-elle si ce phénomène s'étend aux régions, voire au pays ?