Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
🚨🚨Bon allez…
15k atteints…🥳🥳
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🚨🚨CE SOIR, LE PSG A RENDEZ-VOUS AVEC SON HISTOIRE. ❤️💙
CE SOIR, LE PSG A UN OBJECTIF : LA FINALE.
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Bonne chance ! 🙏🏽
🚨 « 𝗝𝗘 𝗦𝗨𝗜𝗦 𝗔𝗚𝗔𝗖𝗘́ : 𝗢𝗡 𝗔𝗥𝗥𝗘̂𝗧𝗘 𝗟𝗘 𝗝𝗘𝗨 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗛𝗔𝗡𝗧𝗦 !
𝗝’𝗔𝗜 𝗩𝗨 𝗔𝗨𝗖𝗨𝗡 𝗔𝗥𝗥𝗘̂𝗧 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗘𝗦 𝗔𝗨𝗧𝗥𝗘𝗦 𝗦𝗧𝗔𝗗𝗘𝗦 : 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗗𝗘 𝗟’𝗜𝗡𝗝𝗨𝗦𝗧𝗜𝗖𝗘 ! » 😤
Luis Enrique 🇪🇸 sur les chants des supporters du PSG repris ce soir par un message de la Ligue en plein match.
🎙️ @ligue1plus
🔴🔵 PSG : on a attendu toute une vie pour ça. Savourons.
Il y a des soirs où il faut savoir poser les mots, ralentir le temps et simplement savourer. Parce que ce que le Paris Saint-Germain vient d’accomplir dépasse le cadre d’un match, d’un trophée ou même d’une saison. Ce que le PSG a réalisé appartient désormais à l’histoire du football, pas seulement à celle du club, et encore moins à une simple ligne de palmarès.
Ce PSG-là a fait quelque chose que personne n’avait jamais fait en France. Jamais. Aucun club français, aucune génération, aucune époque n’était allée aussi loin. Et peut-être que c’est justement pour ça qu’il faut le répéter, l’écrire, le graver : ce que nous vivons est unique, rare, presque irréel. Et cela mérite d’être vécu pleinement, sans retenue, sans fausse modestie.
Pendant des décennies, le football français a regardé ailleurs. L’Italie, l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne. Nous étions spectateurs, parfois admiratifs, parfois frustrés. Le PSG, lui, a longtemps été moqué, caricaturé, jugé incapable d’atteindre ce sommet. On a parlé d’échecs, de rendez-vous manqués, de cicatrices européennes. Et pourtant.
Aujourd’hui, le PSG, notre club, s’est assis à une table très fermée. Une table où il n’y avait jusqu’ici que des monstres sacrés. Le FC Barcelone de 2009, ce Barça presque irréel, celui de Guardiola, de Messi, d’Iniesta, de Xavi, qui semblait jouer un football venu d’une autre planète. Le Bayern Munich de 2020, de Hans-Dieter Flick, machine froide, implacable, dominante, qui nous a fait pleurer en finale.
Et désormais, il y a Paris.
Troisième club de l’histoire du football mondial à réaliser cet exploit. Troisième. Pas dixième. Pas vingtième. Troisième. Cela devrait suffire à mesurer la portée de ce que le PSG vient d’accomplir. Ce n’est pas une exagération, ce n’est pas une lecture biaisée de supporter. C’est un fait. Brut. Historique.
Cette saison 2025 restera comme celle où le PSG a cessé de courir après les autres. Celle où le PSG n’a plus cherché à imiter, à envier ou à espérer. Il a réalisé. Trophée des Champions, Ligue 1, Coupe de France, Ligue des champions, Super Coupe d’Europe, Coupe intercontinentale. Un enchaînement presque irréel.
Et ce qui rend ce moment encore plus fort, c’est le chemin parcouru. Les années de doutes, de critiques, de nuits européennes douloureuses. Les supporters qui ont continué à croire, parfois seuls contre tous. Ceux qui étaient là bien avant que le PSG ne devienne une puissance mondiale. Ceux qui ont connu les espoirs brisés, les humiliations, les promesses non tenues. Cette victoire-là, ces trophées-là, ils leur appartiennent aussi.
Le PSG n’a pas simplement gagné une finale. Il a validé une vision, refermé des plaies et répondu à toutes les questions. Oui, ce projet avait un sens. Oui, il fallait du temps. Oui, il fallait tomber pour se relever. Et oui, Paris avait rendez-vous avec son destin.
Il y aura toujours des voix pour minimiser, pour relativiser, pour rappeler que d’autres ont gagné avant. Mais peu importe. Parce que personne ne pourra jamais enlever au PSG ce qu’il vient d’inscrire dans le marbre : être l’un des trois clubs de l’histoire à avoir accompli cela. Pas en France. Dans le monde.
Alors oui, il faut savourer. Longtemps. Intensément. Sans se cacher. Sans s’excuser d’être heureux. Le football est fait pour ces moments-là. Pour ces instants où le cœur bat plus fort, où l’on se souvient pourquoi on aime ce club, pourquoi on a vibré, souffert, espéré.
Le Paris Saint-Germain est désormais là où il a toujours voulu être. Et cette fois, ce n’est plus un rêve. C’est une réalité.
MERCI PARIS ❤️💙
#TeamPSG