Cette séquence a été censurée par France Télévision.
La raison ? Les derniers mots, contre le génocide, pour la Palestine. Merci Adèle Haenel.
Elle a été simplement effacée du replay. Répondez-leur. Diffusez-la.
BonPote ont créé un outil après avoir analysé les votes de chaque parti à l’Assemblée nationale, ils ont charbonné ça pendant 8 mois et le résultat est sans appel, je me permets de vous partager leur taff
AFFAIRE ÉLIE SULTAN AUX DEUX-ALPES : CE QUE LA VIDÉO VIRALE NE MONTRAIT PAS
La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux.
On y entend la gérante d'une buvette des Deux-Alpes déclarer à Élie Sultan :
"Vous êtes trop nombreux, la communauté juive, vous êtes trop nombreux".
Puis : "À un moment donné, ça excède les gens".
Ces propos existent. Ils sont enregistrés et la commerçante reconnaît les avoir prononcés.
Mais il manque quelque chose d'essentiel à la vidéo devenue virale : LE DÉBUT DE L'ALTERCATION.
Et nous savons désormais ce qui s'est passé auparavant, au moins en partie, grâce au témoignage… d'Élie Sultan lui-même.
Interrogé par CNEWS, Sultan explique que son groupe s'était installé à « deux petites tables » avec plusieurs chaises.
Une règle était affichée sur la terrasse :
"Une chaise = une consommation".
Selon Sultan, la commerçante serait venue leur rappeler cette règle.
Il explique ensuite s'être levé pour aller commander et avoir eu une première discussion avec le personnel.
CNEWS résume alors très clairement la chronologie :
"Après cette première confrontation, l'échange s'envenime et Élie Sultan décide de filmer".
Voilà donc un élément essentiel : LA VIDÉO VIRALE COMMENCE APRÈS LE DÉBUT DU CONFLIT.
Cela n'excuse évidemment pas les propos concernant "la communauté juive".
Mais cela permet de comprendre que l'altercation n'a pas commencé, telle qu'elle nous a été montrée sur les réseaux sociaux, par une commerçante s'en prenant spontanément à des clients parce qu'ils étaient juifs.
Le différend initial concernait les tables, les chaises et l'obligation de consommer.
Une autre cliente intervient d'ailleurs pendant l'enregistrement :
"C'est son commerce, c'est chez elle, elle fait ce qu'elle veut, ce sont ses tables… "
Sultan répond : "Non, elle ne fait pas ce qu'elle veut, il y a des lois !"
Puis prononce une phrase assez remarquable au regard de ce qui va suivre :
"C'est pas grave madame, vous allez faire le buzz".
Et effectivement…La vidéo fait le buzz.
Elle est notamment massivement relayée par le compte X @JCoupable, connu pour identifier publiquement des personnes auxquelles il reproche certains comportements ou propos.
@JCoupable invitera même ses 22 000 abonnés à laisser des avis négatifs sur Google, un appel au harcèlement numérique qu'ils ont aujourd'hui supprimé mais dont nous avons conservé une trace.
L'affaire devient nationale.
@NunezLaurent réagit.
@auroreberge réagit.
Une enquête est ouverte.
La commerçante est auditionnée.
Pendant que les réseaux sociaux ont déjà rendu leur verdict, la justice cherche encore à déterminer les circonstances exactes de l'altercation.
Mais cette affaire devient encore plus étonnante lorsqu'on tape simplement : " Élie Sultan agression".
Car presque exactement un an auparavant… LE MÊME HOMME AVAIT DÉJÀ ÉTÉ AU CENTRE D'UNE AFFAIRE D'AGRESSION ANTISÉMITE DEVENUE VIRALE.
Italie, 27 juillet 2025. Elie Sultan se trouve avec son fils dans un Autogrill près de Milan.
Il porte une kippa.
Une altercation éclate avec un groupe comprenant des personnes d'origine palestinienne.
Sultan filme. La vidéo devient virale. Il affirme ensuite avoir été frappé près des toilettes.
L'affaire est reprise par les médias français et italiens et une enquête est ouverte.
À première vue : un père juif agressé devant son enfant. Sauf que quelques jours plus tard, l'histoire se complique sérieusement. Des membres de l'autre groupe portent plainte à leur tour. Deux hommes affirment avoir été frappés par Sultan : un coup de poing pour l'un, un coup de tête pour l'autre. L'un présente un certificat médical mentionnant sept jours de pronostic.
Et le parquet de Milan ouvre finalement deux volets d'enquête.
Résultat : trois personnes de l'autre groupe sont mises en cause mais Élie Sultan est lui aussi placé sous enquête, pour des lésions présumées aggravées par la haine raciale.
Cela démontre qu'une première version devenue virale ne raconte pas toujours toute l'histoire.
🚩 Merci de vous souvenir que Glucksmann est soutenu par ces gens. Fourest est directrice de la rédaction de Franc Tireur et l’article élogieux sur le profil de Glucksmann est signé Enthoven.
Bravo à Robin de @BFMTV qui a retrouvé Mireille (ça c’est du journalisme…). Et écoutez la parler, vous les tristes sires qui ne voient jamais la poésie du monde tant la peur vous aveugle
@OM_Officiel bonjour, nous avons organisé des vacances à Marseille jusque ce samedi 16 mai avec l’achat de 3 billets pour le match contre Rennes. Le match a été décalé au Dimanche. Nous serons déjà reparti. Comment faire avec nos 3 places ? Merci
🇩🇿 Antoine de Maximy revient sur son séjour inoubliable en Kabylie !
Dans un témoignage plein d’émotion et d’humour, l’aventurier de « J’irai dormir chez vous » raconte l’un de ses plus beaux voyages : son arrivée en Algérie, un pays qu’il rêvait de découvrir depuis des années.
Il atterrit dans un petit village de Kabylie. Il se balade à pied, tombe sur la place du village où quelques anciens discutent… et repère Daoud. Sans détour, Antoine lui pose la question mythique :
« Je peux dormir chez vous ? »
Daoud, avec une générosité et une simplicité désarmantes, lui répond :
« Mais pas de problème ! La maison est dans un état lamentable… mais tu es le bienvenu. »
Puis vient le moment culte : Antoine dit qu’il boit de l’eau. Daoud, avec son accent kabyle inimitable, lance la phrase qui est devenue légendaire :
« Un peu de gazouz… un peu de limonade ! »
Antoine décrit avec tendresse cet accueil authentique, les œufs et les patates préparés, l’hospitalité sans chichi, et cette humanité qui l’a profondément touché.
Un vrai moment de vie, simple, drôle et touchant qui montre à quel point les Algériens savent ouvrir leur porte et leur cœur.