*LETTRE OUVERTE AU GOUVERNEMENT ET AU PEUPLE FRANÇAIS :*
Kinshasa, le 13 Juillet 2026.
*Objet* : Rompre l'impunité dans la Région des grands lacs pour sauver la souveraineté de la RDC.
*À Monsieur le Président de la République Française, Aux Membres du Parlement Français et Au Peuple français, héritier des Lumières et défenseur des droits humains*.
Le sang coule en République Démocratique du Congo, la France doit entendre le cri d'un Peuple meurtri.
Voilà plus de trois décennies que la RDC est le théâtre d'une guerre d'agression injustifiable. Dans l’Est de notre Pays, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, des millions des vies ont été fauchées, des femmes sont quotidiennement martyrisées, et des millions d'enfants sont jetés sur les routes de l'exode.
La France, notre partenaire historique et linguistique, ne peut rester un témoin passif ou un frein diplomatique face à cette tragédie. Le silence ou la complaisance face aux bourreaux de Kigali constitue une trahison des idéaux de liberté, d'égalité et de fraternité. Pour que cesse ce martyre, nous en appelons à la conscience française.
Par-delà les liens historiques qui unissent nos nations, c'est au nom du droit international et de la dignité humaine que nous nous adressons aujourd'hui à vous.
Depuis 1996, la RDC subit une guerre d'agression permanente. Sous différents labels (AFDL, RCD, CNDP, M23, TWIRANEHO, AFC-M23/RDF, RED TABARA, ...), Les forces de défense Rwandaises, sèment la terreur et pillent impunément le coltan, l'or et le cobalt Congolais. Cette économie de prédation transforme l'Est de la RDC en un vaste charnier à ciel ouvert.
Aujourd'hui, une opportunité historique se présente de stopper cette hémorragie. Alors que des puissances comme les États-Unis ont pris la mesure de la crise en ciblant directement les responsables de cette déstabilisation, la position de la France au Conseil de sécurité des Nations Unies est cruciale. Faire obstruction aux sanctions directes et ciblées contre le Rwanda équivaut à offrir une immunité diplomatique aux seigneurs de guerre.
Pour contraindre Kigali à respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC, la diplomatie française doit impérativement s'aligner sur la fermeté et cesser de ménager les agresseurs. La France a les moyens juridiques et politiques de peser dans la balance pour imposer la paix dans la région des Grands Lacs.
Peuple de France, Gouvernement français, le Congo pleure ses morts. Nous vous implorons de faire le choix de la justice en soutenant des sanctions fermes et immédiates contre le Rwanda. La paix en RDC dépend aussi de votre courage diplomatique.
La guerre d'agression et le pillage des ressources dont la RDC est victime depuis 1996 cesseront lorsque la France s'alignera résolument sur la politique américaine en cessant de faire obstruction aux sanctions directes contre le Rwanda. Ce revirement diplomatique est la clé de voûte juridique et politique pour contraindre Kigali à respecter la souveraineté Congolaise.
FIN.
COPIE CONFORME À :
@EmmanuelMacron, @francediplo, @jnbarrot, @gouvernementfr, @Elysee, @OIFrancophonie, @SebLecornu, @AmbaFranceRDC, @Villepin, @AurelieRG, @KayikwambaT, @MLP_officiel, @J_bardella, @JLMelenchon, @eciotti,@MathildePanot, @fhollande, @NicolasSarkozy, @RoyalSegolene, @MarkJCarney, @Bayrou, @MoDem, @RNational_off, @Matignon
*Sé/Fernandez MURHOLA*,
Défenseur du Droit International des Droits de l'Homme/Commissaire National des Droits de l'Homme de la RDC (2015-2022).
Tél : +243810017400
https://t.co/WE08grCeMl
L’Homme d’Etat Congolais Fernandez MURHOLA est un chevronné Défenseur des Droits de l’Homme. Depuis 1990, il travaille essentiellement et uniquement pour la promotion et la protection des Droits de l’Homme au profit des populations de la RDC.
Plus des détails sur ses 03 décennies d'engagement sont au : https://t.co/BfaPblru8g
@petertiani007@DSESANGA Il y a une différence entre une personne morale et personne physique. Si cette société est capable de faire un bon boulot où le problème ? Soyons lucide et intelligents.
Avec toutes les richesses que regorge notre pays, comment est-il possible que l’achat d quelques vivres, bloque le versement des Indemnités de Sortie à ceux qui ont loyalement servi la République dans le gouvernement @SuminwaJudith 1 ?
Seigneur, touche le cœur d nos dirigeants !
Avec toutes les richesses que regorge notre pays, comment est-il possible que l’achat d quelques vivres, bloque le versement des Indemnités de Sortie à ceux qui ont loyalement servi la République dans le gouvernement @SuminwaJudith 1 ?
Seigneur, touche le cœur d nos dirigeants !
Certains Acteurs Politiques estiment qu'ils avaient signé un contrat perpétuel avec la République : Pour eux, pas question du renouvellement de la classe politique !
Plusieurs années/décennies au sein des Institutions Étatiques sans apporter des changements qualitatifs au profit de leurs Concitoyens qui continuent hélas de vivre d'expédients !
La nouvelle génération émergente d'Acteurs Politiques devra beaucoup batailler pour arriver à les déboulonner, en vue du salut public !
Ouverture du procès de Roger Lumbala à Paris pour crimes contre l’humanité :
À quoi ont servi tous les risques et sacrifices que nous avons consentis pour enquêter sur terrain et confectionner le fameux "RAPPORT MAPPING DES NATIONS UNIES"?
Les perpétrateurs des crimes de guerre que nous avons dénoncés se retrouvent récompensés par de hautes fonctions dans l'appareil gouvernemental et institutionnel! Ce qui leur garantit la totale impunité !
Qui va oser élever la voix pour réclamer leur jugement pour les crimes commis?
Je me souviens de l'époque où la CPI réclamait le criminel BOSCO NTAGANDA! Le Pouvoir de Kinshasa l'a protégé pendant un bon moment car, il le considérait, à tort, comme un "Partenaire pour la Paix" pour avoir permis d'évincer son frère Laurent Nkunda! On sait comment cette histoire s'est terminée !
https://t.co/GsE6TvsMPA
THE ROLE OF HUMAN RIGHTS IN THE ADMINISTRATION OF JUSTICE : CASE OF THE INDEPENDENT LEGAL PROFESSIONS.
By Fernandez MURHOLA / International Human Rights Law Advocate
I. INTRODUCTION :
An independent legal profession is crucial for human rights in the administration of justice by ensuring individuals have effective access to legal services, fair trials, and legal protection against rights violations. Lawyers act as essential agents for upholding the rule of law by defending clients' rights, challenging discriminatory laws, and promoting equal access to justice, which is why professional associations are vital for upholding standards and protecting their members from interference, as outlined in the UN Basic Principles on the Role of Lawyers.
II. KEY ROLES OF AN INDEPENDENT LEGAL PROFESSION
a)Access to justice: Lawyers facilitate access to justice by representing individuals, including vulnerable populations, and providing legal services to those who cannot afford them.
b)Defense of rights: They defend individuals against human rights violations and challenge laws and practices that breach fundamental freedoms.
c) Role in fair trials: Lawyers are integral to the right to a fair trial by representing clients and ensuring legal safeguards are applied correctly.
d)Upholding the rule of law: The profession works to ensure that laws are applied fairly and without discrimination, and that the legal system is impartial.
III. THE IMPORTANCE OF INDEPENDENCE
a)Protection from interference : An independent legal profession can operate without undue influence from the government or other external bodies.
b)Professional standards: Independent professional associations are responsible for upholding ethical standards and providing continuing education to their members.
c)Advocacy: Lawyers must be free to act in their clients' best interests and take part in public discussions about the law and human rights without fear of reprisal.
d)Ensuring lawyer access: Governments have a responsibility to ensure all persons, particularly those who are arrested or detained, have prompt access to a lawyer without delay or censorship.
IV. CONCLUSION
The way in which justice is administered in a Society is one of the basic indicators of its well-being. As highlighted by the Universal Declaration of Human Rights, " ... it is essential, if man is not to be compelled to have recourse, as a last resort, to rebellion against tyranny and oppression, that human rights should be protected by the rule of law ".
It is for national legal systems and the administration of Justice to ensure that this goal is achieved.
Independent legal professions (Judges, Prosecutors and Lawyers) play a fondamental role in the protection of human rights. They are the guardians of international human rights law, ensuring that it is properly enforced within the judicial process and that individuals whose rights have been violated can find an effective remedy domestically.
In order to discharge this responsibility, Judges, Prosecutors and Lawyers need To have access to information on the human rights standards laid down in the main international legal instruments and to the related jurisprudence developed by universal and regional monitoring bodies.
LES DÉTOURNEMENTS : UN FLÉAU DANGEREUX POUR LA RDC.
les détournements sont un « Fléau dangereux » car ils entraînent des coûts supplémentaires, réduisent la qualité des biens et services, freinent l'investissement et l'innovation, et créent un climat d'insécurité.
Ils gangrènent l'économie nationale, affaiblissent les Institutions et la confiance des Citoyens, et exacerbent les inégalités sociales.
La corruption et les détournements corrodent la confiance des Citoyens envers leurs Gouvernements et Institutions, et peuvent même alimenter la violence et les conflits.
Les détournements détournent des fonds destinés aux Infrastructures Stratégiques ou à l'Innovation Technologique au profit de comptes privés, limitant ainsi les investissements et la recherche.
LES DROITS DES VICTIMES SONT GARANTIS PAR LE DROIT INTERNATIONAL :
Les détournements présumés des Fonds destinés aux victimes des Conflits Armés en RDC (FRIVAO et FONAREV) devraient faire l'objet des enquêtes judiciaires sérieuses en vue de déclencher des poursuites pénales contre les auteurs.
C'est l'un des moyens efficaces pour rendre justice aux victimes et valoriser tout le travail de plaidoyer que nous menons en vue de la reconnaissance internationale des crimes imprescriptibles perpétrés en RDC par le Rwanda d'octobre 1996 à nos jours !
Durant sa vie, Mgr Kataliko a combattu les invasions étrangères, les injustices et humiliations de notre peuple, lui valant d'être le paria du Rwanda et RCD. En ce 25ième anniversaire de son décès, son message de Nôel 1999 reste d'actualité alors que la RDC est à nouveau agressée
#RDC Signatures pétition contre @VitalKamerhe1 , Bonjour aux irrégularités dont la signature d'un non député,des doublons et signatures non conformes.
Ni Bia Nguvu
#RDC Signatures pétition contre @VitalKamerhe1 , Bonjour aux irrégularités dont la signature d'un non député,des doublons et signatures non conformes.
Ni Bia Nguvu
LES RELATIONS CIVILO-MILITAIRES EN TEMPS DE GUERRE : Cas d'UVIRA/RDC.
Par : Fernandez MURHOLA / Breveté en Défense et Stratégies de Résilience.
En temps de guerre, les relations civilo-militaires (ou coopération civilo-militaire) visent à coordonner les actions des forces militaires et des populations civiles pour résoudre les crises de manière globale et réduire la violence. Elles impliquent des échanges d'informations, des projets pour répondre aux besoins locaux et le partage d'expertise, tout en veillant à ne pas compromettre la neutralité de l'aide humanitaire.
Ces relations sont essentielles pour rétablir la confiance, protéger la population et faciliter la reconstruction, mais elles doivent aussi respecter le droit international humanitaire et maintenir un contrôle civil sur les forces armées.
A)OBJECTIFS PRINCIPAUX :
1)Réduire la violence en mobilisant les énergies civiles et militaires.
2)Protéger les populations civiles contre les menaces, comme l'extrémisme ou les changements climatiques.
3)Rétablir un climat de confiance par une meilleure compréhension mutuelle des rôles et des responsabilités.
4)Faciliter la résolution durable des crises et conflits communautaires existentiels en intégrant les aspects sécuritaires, économiques, sociaux et culturels.
5)Soutenir la reconstruction et le rétablissement de la paix.
B) MODALITÉS ET DÉFIS :
1)Actions opérationnelles :Coordination via des réunions, des échanges d'informations et des exercices conjoints.
2) Liaison avec la population : Aller à la rencontre des civils pour identifier leurs besoins et y répondre par des projets concrets.
3)Partage d'informations :Encourager les populations à signaler les activités suspectes ou les mouvements des terroristes et autres groupes armés qui échappent au contrôle de l'Etat.
4)Défis de l'aide humanitaire : Maintenir la distinction entre les acteurs militaires et humanitaires pour ne pas compromettre l'indépendance et la neutralité de l'aide.
5)Respect du droit :Assurer que les actions militaires se conforment au droit international humanitaire, qui protège spécifiquement les civils.
6)Contrôle civil : Maintenir le principe du contrôle civil sur l'armée est essentiel dans une gouvernance démocratique.
C) CONCLUSION :
Pour la situation qui prévaut actuellement dans la ville et Territoire d'UVIRA, il est important que le Gouvernement exécute la volonté de la population locale car la protection des civils et de leurs biens en situation de conflit armé est un des fondements du droit international humanitaire.
Si un commandant militaire est refusé par la population locale, il est impératif d'évaluer les raisons de ce refus pour déterminer si une solution peut être trouvée, ou si un changement de poste ou une relève du commandant est nécessaire, en fonction de la gravité de la situation et des réglementations en vigueur. L'objectif est de rétablir la confiance et l'efficacité de l'action militaire, tout en respectant les procédures internes et en évitant d'aggraver la situation :
1) Analyser les causes du refus: Déterminer pourquoi la population locale rejette le commandant. S'agit-il de ses actions, de son comportement, d'un manque de compréhension, ou d'un élément externe ?
2) Identifier les risques : Évaluer si ce refus met en danger les objectifs militaires, la sécurité des troupes, ou la paix sociale.
3)Relève ou mutation: Si les efforts de médiation échouent et que la situation est intenable, la décision la plus efficace peut être de relever le commandant de son poste et de le muter ailleurs.
Le refus de la population locale peut entraîner une instabilité importante, d'où l'importance d'une réaction rapide et adéquate. La décision finale doit être basée sur les règles internes du corps militaire et le principe de l'efficacité opérationnelle.
La condamnation de Constant Mutamba pour détournement de fonds publics est un signe encourageant dans la lutte contre l’impunité en #RDC. Les poursuites judiciaires doivent s'étendre aux autres responsables publics soupçonnés des mêmes faits ou de tout autre crime économique.
QUAND LA JUSTICE DEVIENT UNE ARME DU POUVOIR EXÉCUTIF : L'INNOCENCE DEVIENT LA VICTIME.
Par : Fernandez MURHOLA / Défenseur du Droit International des Droits de l'Homme.
La Justice devient une arme du pouvoir exécutif lorsque son indépendance est compromise, permettant à l'exécutif d'influencer ou de contrôler les décisions judiciaires.
Cela peut se produire par le biais d'interférences dans les carrières des magistrats (recrutement, avancement), par la subordination du Parquet au pouvoir exécutif, ou par des pressions politiques visant à manipuler les jugements et à soumettre le pouvoir judiciaire à ses intérêts.
A) MÉCANISMES DE L'INGÉRENCE EXÉCUTIVE :
1) Contrôle sur les Magistrats : La nomination, l'avancement, et les affectations des magistrats sont parfois entre les mains du pouvoir exécutif, créant une dépendance et une pression pour se conformer.
2)Subordination du Parquet : Le Parquet, qui représente le Ministère Public, est généralement sous la tutelle du Ministre de la Justice, un membre de l'exécutif. Cela peut entraîner des pressions pour orienter les enquêtes et les poursuites dans des directions favorables au pouvoir en place.
3) Ingérence dans les procédures : L'exécutif peut tenter d'influencer les décisions de justice en intervenant directement ou indirectement dans les affaires, soit par des pressions informelles, soit par des changements législatifs ou réglementaires.
B) CONSÉQUENCES DE L'INSTRUMENTALISATION DE LA JUSTICE :
1)Affaiblissement de la séparation des pouvoirs : L'instrumentalisation de la justice viole le principe fondamental de séparation des pouvoirs, qui vise à éviter la concentration du pouvoir entre les mains d'une seule entité ou d'un seul Homme.
2)Perte de confiance dans l'Institution judiciaire : Quand la justice est perçue comme étant au service du pouvoir exécutif, elle perd sa légitimité aux yeux des citoyens, qui doutent de son impartialité.
3)Atteinte aux libertés fondamentales: Une justice asservie peut être utilisée pour persécuter les Opposants politiques, les Innocents, ... étouffer la critique et restreindre les libertés publiques, menaçant ainsi la démocratie.
En résumé, lorsque le Pouvoir Exécutif utilise la justice pour servir ses propres intérêts, la justice cesse d'être un garant impartial du droit pour devenir un outil de domination politique.