La Cour des comptes a publié son rapport sur les agences de l'État : 1 200 organismes, 77 milliards d'euros par an, soit l'équivalent du budget de l'Éducation nationale.
Personne ne sait exactement combien il y en a. Pas même Bercy.
Pendant ce temps, on demande aux actifs « un effort » sur les retraites pour gratter 6 milliards.
6 milliards d'un côté. 77 milliards de l'autre qui flottent dans la nature entre l'Agence du service civique, l'Agence de la biomédecine et l'Agence française anticorruption — laquelle, ironie absolue, n'a jamais empêché un seul scandale.
Bayrou parle « d'année blanche ». Très bien. Commençons par les agences fantômes avant les retraités fantômes.
Mais ça, étrangement, ce n'est jamais le premier levier. On préfère toujours geler les pensions que fermer un comité Théodule. Plus simple. Moins de coups de fil désagréables.
La vraie question : combien de ces 1 200 agences seraient encore là demain si on demandait à chacune de justifier son existence en une page ?
Spoiler : la Cour des comptes a déjà la réponse. Le gouvernement, lui, fait semblant de chercher. 🪑
En la Ciudad del Vaticano está prohibida la inmigración ilegal.
Multas de 25.000€
Cárcel de 1 a 4 años.
Expulsión y prohibición de entrada al Vaticano en 15 años.
Sin embargo el Papa insiste en que rechazar a los inmigrantes es un pecado grave.
El chiste se cuenta solo.
J'ai bien connu le monde des banquiers d'affaires, étant moi-même passé par Lazard il y a bien longtemps, non pas à Paris mais pour créer et développer leur filiale asiatique. J'y ai découvert un univers de politiciens d'entreprise parfaitement répugnant, où une part considérable de l'énergie est consacrée non pas à créer de la valeur mais à dresser les uns contre les autres, à manipuler les rivalités et à bâtir des coalitions de circonstance. Tout y est permis dès lors qu'il s'agit de gagner quelques centimètres dans la hiérarchie interne. C'est d'ailleurs en partie parce que j'ai refusé d'appliquer la méthode que m'avait recommandée David-Weill — jouer les uns contre les autres pour mieux régner — que mon aventure chez Lazard s'est achevée. Je conserve de cette période une haine intense des attitudes politiciennes.
Mon activité asiatique, implantée à Singapour, Hong Kong, Pékin et Ho Chi Minh-Ville, avait pourtant décollé à une vitesse spectaculaire précisément parce que j'avais cherché à obtenir l'inverse : une équipe soudée, capable de coopérer malgré les travers ordinaires de la nature humaine. Mais les politiciens-associés français, anglais et, dans une moindre mesure, américains ont tout fait pour torpiller le projet. Parce qu'il avait été initié par Edouard Stern, le gendre craint.
J'ai quitté ce milieu avec un immense soulagement, et un compte bancaire plus convenablement garni, suffisamment pour considérer avec un énorme scepticisme les déclarations patrimoniales d'Emmanuel Macron lors de ses deux campagnes présidentielles. Mon intuition demeure qu'un jour ou l'autre cette affaire finira par ressurgir. Je continue de penser qu'il a bénéficié des mécanismes fiscaux et réglementaires que Bercy a tolérés pour les banques d'affaires afin de loger discrètement une partie du patrimoine des banquiers d'affaires dans les Îles Anglo-Normandes.
Je ne sais plus quel grand chef d'entreprise avait comparé les banquiers d'affaires à des prostitué(e)s, mais la formule était remarquablement juste. Et probablement injuste pour les prostitué(e)s. Pigasse en est un prototype presque chimiquement pur. Sans foi ni loi, se proclamant de gauche tout en finançant un film sur Melania Trump si j'en crois Martel, il incarne cette catégorie d'individus pour lesquels les convictions ne sont jamais qu'un accessoire de communication. Il s'entendrait probablement très bien avec Mélenchon.
Chez ces gens, il n'existe ni vérité, ni principes, ni cohérence. Il n'existe que des positions provisoires, adoptées le matin et abandonnées le soir, en fonction de leur utilité du moment. Leur seule véritable idéologie est l'opportunisme.
💶 11 470 € par habitant en 1995. 50 440 € en 2025. +340% en 30 ans.
📈 La dette ne disparaît pas. Elle s'accumule. Un jour, il faudra bien la régler.
📢 La solution n'est pas de taxer plus, mais de dépenser mieux. Tant que l'État ne réduira pas durablement ses dépenses, cette facture continuera de gonfler.
#DettePublique #ArgentPublic #Fiscalité #Contribuables
@NewsTrustMedia Il ne faut pas avoir entrepris grand-chose dans sa vie pour ne pas comprendre qu'un entrepreneur ne supporte plus la confiscation massive du fruit d'années de travail et de prise de risque.
@Benjam1Lucas Non: on peut être riche et exilé.
Arrivez-vous à concevoir que l'on puisse en avoir rapidement marre d'être plumé par les assistés ?
Pas grave: ils iront entreprendre et embaucher ailleurs.
La justice française ne dispose ni de temps ni de moyens pour traquer et poursuivre les pédocriminels et autres prédateurs sexuels récidivistes...
https://t.co/VSiLd0C1NQ
... mais elle en a toujours quand il faut emmerder les citoyens lambda, surtout ceux qui demandent des comptes à la coterie qui pille le pays.
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
@v_terrailnoves@BrunoLeMaire Ce pantin qui a été aux manettes de la plus grande hausse de dette de l'histoire de notre pays devrait se cacher dans une grotte.
Félicitations à la physicienne Maud Vinet, fondatrice de la pépite française du quantique Quobly, qui vient de lever 115 millions d'euros pour construire des ordinateurs quantiques français.
Le sujet devrait faire la une. Il passera probablement entre deux polémiques sans importance.
Pourtant, c'est exactement ça, la France qui prépare l'avenir : des chercheurs qui innovent, des entrepreneurs qui osent, des investisseurs qui prennent des risques sur le long terme.
La prospérité de demain ne naîtra pas d'une commission supplémentaire, d'une nouvelle taxe ou d'une norme de plus. Elle naîtra de nos ingénieurs et de nos bâtisseurs.
Finançons davantage nos génies. Et par-dessus tout, cessons d'engraisser le Léviathan.
🚨Meurtre d'Henry Nowak : alors qu'une vidéo révélant l'agonie du jeune homme de 18 ans - poignardé à mort par un sikh - vient d'être révélée, silence ABSOLUE de la presse de gauche. ZERO article dans Libération, Ouest-France, La Croix...