"Oui je m'isole, non pas parce que je n'aime pas les gens, mais parce que je m'épuise au contact du monde, le bruit, la foule, les discussions trop longues...
Je n'ai pas appris à vivre seule, j'aime vivre seule. Je choisis de vivre seule. C'est différent !
Aussi, parce que je préfère être seule qu'entourée de personnes qui ne vibrent pas sur les mêmes fréquences que moi.
Non je ne dis pas qu'elles sont moins intéressantes, je n'ai nullement cette prétention...
Je dis simplement que nous sommes différents ! Nos sensibilités et ressentis n'atteignent pas les mêmes sommets.
Je dis aussi que plus je vieillis et plus je sais qui je suis, où je vais et ce que je veux.
Et ce qui ne me correspond plus du tout.
Je n'ai pas besoin d'avoir de la compagnie. Je ne me sens jamais seule, je me sens merveilleusement bien dans le silence.
Et si je reçois du monde, c'est que l'envie est là et le plaisir aussi !
Bien souvent, mon calme, ma paix intérieure, mon recueil, mes ressources, mon lâcher prise, ma sérénité, je les puise dans ma bulle "chez moi" seule, ou dehors "en pleine nature" seule encore et toujours.
Je ne suis pas asociale, je suis une empathe sélective. Une empathe qui respecte ses ressentis et écoute son corps, son mental, son âme.
J'aime profondément les gens, les écouter, les conseiller et les aider...
Mais après cela, mon "Moi" réclame une pause.
Alors si quelques personnes se reconnaissent, elles sauront que si l'on passe du temps avec quelqu'un, ce n'est nullement pour combler un vide, mais c'est que l'on en a envie... Vraiment !"
Eden Cara
"Pardonner en silence et choisir de ne plus jamais parler à quelqu'un, ce n'est ni de la colère ni du ressentiment.
C'est une manière de se protéger.
C'est accepter de laisser partir ce qui appartient au passé, sans rouvrir la porte à une souffrance inutile.
Pardonner ne signifie pas oublier. Cela signifie choisir la paix pour soi-même."
Keanu Reeves
"Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles qui, avant, ne parlaient qu'au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu'aujourd'hui ils ont le même droit de parole qu'un prix Nobel. C'est l'invasion des imbéciles".
Umberto Eco
Il n'y a pas d'enfants sages ! il y a juste des parents qui font leur boulot et qui donnent une éducation !
Il n'y a pas d'enfants turbulents ! il y a juste des parents qui sont des glands !
« La croix ne doit pas être un motif de division », le Cardinal et Evêque de Corse François-Xavier Bustillo réagit à la polémique de la croix de Quasquara ⤵️
Quand les pierres ne reconnaissent pas les pas
Ils arrivent toujours pleins de bonnes intentions.
Ils cherchent la vraie Corse, celle de l’intérieur, celle que plus personne n’habite. Ils montent les routes en lacets, s’émerveillent d’un clocher fendu, d’un toit mangé par les ronces.
Ils prennent des photos, s’imaginent une vie simple, loin de tout, comme si l’isolement était un luxe, comme si le vide était un choix.
Et puis ils achètent. Une ruine, une maison sans toit, un “petit bijou” à retaper.
Et ils s’installent.
Mais ils ne savent pas où ils mettent les pieds.
Parce qu’un village corse, surtout dans ces hauteurs de Castagniccia, ce n’est pas un décor. Ce n’est pas une carte postale défraîchie qu’on vient repeindre avec ses rêves.
C’est une mémoire. Une matière vivante. Une densité sociale.
Un village, ici, n’est pas un lieu : c’est une appartenance.
On n’y vit pas parce qu’on l’a choisi. On y vit parce qu’on y est lié.
Par le sang, la terre, les morts.
Alors quand un étranger arrive, aussi bienveillant soit-il, il brise l’ordre symbolique. Il rompt une continuité. Il s’introduit dans une histoire qui n’est pas la sienne et souvent sans même le savoir.
Et c’est bien là tout le problème.
Ils ne savent pas.
Ils voient de vieilles pierres, pas des maisons pleurées.
Ils voient un clocher, pas les baptêmes et les enterrements.
Ils voient du silence, pas l’absence.
Leur regard est vierge et c’est cela qui offense.
Le village, ici, est une matrice.
On n’en vient pas par goût, on en vient par naissance.
Chaque ruelle a vu grandir, se battre, s’enterrer des familles entières. Et quand bien même il n’y reste plus personne, le souvenir y tient encore debout les pierres.
Dans ces villages, chaque seuil est une généalogie, chaque terrasse une histoire de famille. Ceux qui sont partis y laissent une blessure. Ceux qui restent s’y accrochent avec une forme de résignation.
Et ceux qui arrivent n’ont, eux, ni passé, ni dette.
Juste une envie. Et un titre de propriété.
Mais le territoire n’est pas neutre. Il n’est jamais neutre.
Le croire, c’est une erreur profondément moderne et coloniale, d’une certaine façon.
Croire qu’on peut habiter n’importe où parce qu’on en a les moyens, c’est oublier que certains lieux ont une âme, un code, une douleur.
Et qu’il faut les mériter.
On parle souvent de “revitaliser les villages”. Comme si les pierres se ranimaient au bruit d’une perceuse.
Mais un village n’est pas mort parce qu’il est vide.
Il est en deuil.
Et le deuil appelle le respect, pas l’enthousiasme.
Alors oui, ils repeignent, ils plantent, ils aménagent. Ils partagent leur bonheur sur Instagram.
Mais rien de ce qu’ils font n’a de racines.
Ils ne s’installent pas. Ils occupent.
Ils veulent la nature, mais pas la rudesse.
Ils veulent le silence, mais pas le poids de ceux qui se sont tus.
Ils veulent le vrai, mais sans la douleur.
Ils confondent la vie avec une idée.
Et le territoire avec un décor.
Mais ici, on n’est pas chez soi parce qu’on a les clefs.
On est chez soi parce qu’on y a laissé une part de soi. Parce qu’on a été vu enfant. Parce qu’on y a vieilli. Parce qu’on y a enterré des siens.
Il est fascinant, au fond, de voir à quel point l’époque autorise cette prétention : s’installer sans appartenir, occuper sans comprendre, et croire que la solitude équivaut à la liberté. On vit en Corse. Mais rien n’a été vécu. Ni l’hiver, ni l’ennui, ni l’exil des enfants, ni les funérailles de ceux qui ont tenu les murs avant. Ce n’est pas une vie : c’est une pose.
Le village n’est pas à vendre.
Même vidé de ses habitants, il reste habité.
Et ce qui ne vous reconnaît pas vous tolérera peut-être. Mais c’est tout.
PM Santucci
Serebbi ora🫣🫣🫣 Depuis la disparition des départements, plus aucun investissement sur les routes de l'intérieur 🚘🛻🚗 Vive la revitalisation ... #maisondecristal#poveracorsica
Ne touchez pas aux plus de cinquante ans. Sérieusement.
Ce ne sont pas juste une autre génération : ce sont de véritables survivants.
Durs comme du pain rassis, rapides comme les pantoufles de grand-mère lancées avec une précision de boomerang.
À cinq ans, ils “lisaient” déjà l’humeur de leur mère au tintement de la casserole ;
à sept, ils avaient un trousseau de clés avec cette consigne :
« La nourriture est au frigo : réchauffe-la, mais ne la renverse pas. »
À neuf ans, ils savaient préparer un bortsch sans recette ;
à dix, ils fermaient la vanne d’eau et fuyaient le chien du voisin avec un seau sur la tête.
Ils passaient la journée entière dehors, sans téléphone, avec un itinéraire bien clair : barre de traction, rivière, retour à la maison à la tombée de la nuit, les genoux constellés de cicatrices — la carte de leurs petites batailles.
Et ils ont survécu.
Ils soignaient leurs égratignures avec de la salive et des feuilles de plantain, et quand ça faisait mal, on leur disait :
« Tant que ça ne pend pas, c’est que ce n’est rien. »
Ils mangeaient du pain avec du sucre, buvaient à l’arroseur du jardin — un microbiome dont rêverait n’importe quel yaourt —
et les allergies ? Ils les ignoraient. Ou, s’ils en avaient, ils n’en parlaient pas.
Ils connaissent quinze astuces pour enlever les taches d’herbe, de graisse, de sang ou d’encre,
car ils devaient toujours revenir “présentables”.
Et ce n’est pas tout.
Ils ont connu : – la radio à transistors,
– la télé en noir et blanc,
– les tourne-disques et vinyles,
– les magnétophones à bobines et les cassettes,
– les CD et le Discman,
… et aujourd’hui, ils transportent des milliers de chansons dans leur poche,
mais le crissement d’une cassette qu’on rembobine avec un crayon leur manque encore.
Le permis en poche, ils traversaient le pays dans une vieille voiture,
sans hôtel, sans climatisation, sans GPS.
Juste une carte routière en papier et un sandwich aux œufs dans la boîte à gants.
Et ils arrivaient toujours. Sans Google Translate. Avec le sourire.
Ils sont la dernière génération à avoir vécu sans Internet,
sans batterie externe,
et sans l’angoisse de rester sans charge.
Ils se souviennent du téléphone fixe accroché au mur du couloir,
des livres de cuisine dans des cahiers,
et des anniversaires notés sur le calendrier… ou simplement oubliés.
Eux : – réparent tout avec du scotch, un trombone ou une pince,
– avaient une seule chaîne de télévision, et ne s’ennuyaient pas,
– “feuilletaient” l’annuaire, pas un fil d’actualités,
– pensaient qu’un appel manqué voulait dire : “Je vais bien, je te rappelle.”
Ils sont différents.
Ils ont un “amiante émotionnel”, un système immunitaire forgé dans le manque,
et des réflexes de ninja urbain.
Ne touchez pas à un quinquagénaire :
il a vu plus de choses, vécu plus profondément,
et garde dans sa poche un bonbon à la menthe plus vieux que votre enfant.
Il a survécu à une enfance sans siège auto, sans casque, sans crème solaire,
à une école sans ordinateur portable,
à une jeunesse sans scroll infini.
Il ne cherche pas les réponses sur Google :
il fait confiance à son instinct.
Et il a plus de souvenirs que vous n’avez de photos dans le cloud.
Dans les Pensées d’Analia
#EXCLU@ProsperALFONSI
En septembre prochain, dans les jardins de l’Assemblée de Corse, une statue monumentale du Grand Babbu s’élèvera fièrement.
Le Général contemplera ainsi bientôt le néant de dix années d’autosatisfaction, de palabres et de symboles.
Cout du caprice : 100.000€.
#MaRégionADuTalent
#SuperTiming
#LeSensDesPriorités
#LaSecteDuMandaromDeLozzi
𝗟𝗲 𝗽𝗮𝗽𝗲 𝗟𝗲́𝗼𝗻 𝗫𝗜𝗩 𝗻𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝗮𝗹 𝗕𝘂𝘀𝘁𝗶𝗹𝗹𝗼 envoyé spécial pour le 350e anniversaire des apparitions du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie.
RDV le 27 juin 2025 à Paray-le-Monial.
#cardinalbustillo#sacrécoeur#vatican#églisecatholique
Forte colère d’une vingtaine d’agriculteurs à Ghisonaccia.
En marge du lancement du Projet de territoire pour la gestion de l’eau (PTGE) de la région du Tavignanu - Fiumorbu, une vingtaine d’agriculteurs ont exprimé leur mécontentement suite à une augmentation du prix de l’eau.