Et si l’épisode caniculaire que nous vivons n’avait rien à voir avec le réchauffement climatique et encore moins avec les émissions de CO2?
Et s’il était de surcroît amplifié par l’intensité du rayonnement solaire dû à la baisse de la pollution industrielle en Europe ?
Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France.
L'humanisme, c'était elle.
L'écologie, c'était elle.
La solidarité, c'était elle.
Le progrès moral, c'était elle.
Le scandale n'est pas qu'elle ait voulu cette domination. C'est que la droite l'ait acceptée. Qu'elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient.
L'histoire récente n'est qu'une longue liste de ces renoncements.
En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne.
En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l'industrie.
En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l'ouverture » à gauche l'acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu'il n'était pas « seulement » de droite.
En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l'arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n'impose un revirement spectaculaire.
Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s'excuse, envoie des signaux, cherche l'onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s'assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d'extrême droite ». Le débat n'a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification.
Mais le vent tourne.
Les Français voient l'imposture. Les intimidations morales ne prennent plus.
N'en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises.
N'en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout.
N'en déplaise aux partisans de l'immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum.
Oui, les Français veulent de l'énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu'on leur vend depuis 20 ans.
Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L'imposture est démasquée.
Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s'unissent, et assument enfin ce qu'ils sont.
Le vent a tourné. L'ère de la repentance est révolue.
Place à ceux qui feront l'avenir.
Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France.
L'humanisme, c'était elle.
L'écologie, c'était elle.
La solidarité, c'était elle.
Le progrès moral, c'était elle.
Le scandale n'est pas qu'elle ait voulu cette domination. C'est que la droite l'ait acceptée. Qu'elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient.
L'histoire récente n'est qu'une longue liste de ces renoncements.
En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne.
En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l'industrie.
En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l'ouverture » à gauche l'acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu'il n'était pas « seulement » de droite.
En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l'arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n'impose un revirement spectaculaire.
Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s'excuse, envoie des signaux, cherche l'onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s'assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d'extrême droite ». Le débat n'a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification.
Mais le vent tourne.
Les Français voient l'imposture. Les intimidations morales ne prennent plus.
N'en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises.
N'en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout.
N'en déplaise aux partisans de l'immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum.
Oui, les Français veulent de l'énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu'on leur vend depuis 20 ans.
Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L'imposture est démasquée.
Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s'unissent, et assument enfin ce qu'ils sont.
Le vent a tourné. L'ère de la repentance est révolue.
Place à ceux qui feront l'avenir.
C’est reparti pour un tour.
Après avoir coupé Fable et Mythos au reste du monde, Washington demande maintenant à OpenAI de réserver le futur modèle surpuissant GPT-5.6 à des partenaires approuvés par le gouvernement.
Nous assistons en temps réel à la mise en place d’un inquiétant apartheid numérique à l’échelle planétaire : les IA les plus puissantes pour une poignée de nations, et le reste du monde renvoyé au rang de tiers-monde technologique.
Le comble, c’est que l’Europe n'aura bientôt plus d'autre choix que de se tourner vers la Chine ou le Japon pour accéder aux IA les plus avancées. La Chine diffuse en effet des modèles ouverts comme GLM-5.2. Quant au Japon, il vient de lancer Fugu, un système qui affiche des performances comparables à Fable et Mythos.
La Chine et le Japon ont compris qu’en donnant accès à leurs technologies, ils diffusent aussi leurs standards, leurs outils, leur écosystème et surtout leur influence.
Et la France dans tout ça ? On sort des formules toutes faites sur la souveraineté technologique, on affirme que Trump est un méchant, mais on tue l’innovation par une avalanche de normes et de taxes. J’ai beaucoup de respect pour Mistral, qui accomplit presque un miracle dans un environnement aussi hostile. Mais ne nous racontons pas d’histoires : une entreprise seule, aussi brillante soit-elle, ne peut pas compenser l’absence d’une stratégie continentale, d’une profondeur de capital et d’une volonté politique à la hauteur. On ne joue pas dans la même cour quand les autres empilent les centaines de milliards pendant que nous empilons les règlements.
Ce que nos dirigeants n’ont toujours pas compris, c’est qu’aucun plan consacré uniquement à l’intelligence artificielle ne nous permettra de rattraper notre retard.
Car le problème n’est pas l’IA. Le problème, c’est notre modèle économique et social, avec un monstre technocratique devenu tentaculaire qui décourage l’initiative. Une fiscalité qui pénalise le risque. Une réglementation qui ralentit l’innovation. Une dette abyssale qui consomme les ressources de demain pour financer les dépenses d’hier.
Aucun champion européen de l’IA ne pourra prospérer durablement dans un écosystème qui décourage ceux qui créent, investissent et entreprennent.
La véritable révolution à mener n’est pas technologique. Elle est politique, économique et culturelle. Il nous faut une révolution copernicienne : nous réconcilier avec le risque, le capital, l’investissement et l’entrepreneuriat. Passer d’une société organisée autour de la protection à une société tournée vers la création.
C’est cela, le véritable enjeu de 2027.
Cette gare a coûté 37 millions d’euros d’argent public. Un four. L’idéologie l’a privée de climatisation, le mal incarné malgré sa consommatrice d’électricité décarbonée.
Un bel exemple du déni français refusant l’adaptation au dérèglement climatique.
Cette capacité de l'Union européenne à agir vite quand il s'agit de pondre des textes et des normes est édifiante. À défaut de faire émerger des géants de l’IA, l'Europe préfère bâtir un empire réglementaire.
Voilà que la gauche propose un "congé climatique" pour lutter contre la canicule…
Tout l'écologisme français tient dans cette idée : face à un défi, ne pas s'adapter, mais travailler moins.
Il fait trop chaud ? On s'arrête.
L'avenir fait peur ? On ralentit.
Le risque est un danger ? On invente le principe de précaution.
Ils en oublient que l'histoire du progrès n'est pas celle du renoncement, mais celle de l'adaptation humaine.
Car face à la chaleur, la question n'est pas : comment travailler moins ? La question est : comment vivre, construire et produire intelligemment dans un monde plus chaud ?
Climatisation, urbanisme adapté, énergie abondante et décarbonée, innovations technologiques, végétalisation… Voilà les véritables réponses.
À chaque défi, deux visions du monde s'affrontent. La première consiste à réduire nos ambitions pour les adapter aux contraintes. La seconde consiste à mobiliser notre intelligence pour repousser ces contraintes.
Je choisis la seconde.
L'avenir n'a jamais appartenu à ceux qui renoncent. Il appartient à ceux qui créent, qui osent, et qui inventent.
Nouvelle provocation de Donald Trump, qui affirme que Giorgia Meloni l'aurait « supplié » pour obtenir une photo. Elle lui a répondu que l'Italie ne suppliait jamais. Bravo à elle.
Car au-delà des divergences politiques que l'on peut avoir avec le gouvernement Meloni, certaines choses dépassent les clivages. L'Italie n'est pas un pays comme les autres pour les Français. C'est un peuple frère. Même berceau méditerranéen, même héritage romain, même goût de la liberté et de la grandeur.
On peut débattre de tout. Mais on ne rabaisse pas un peuple ami.
D'ailleurs, il serait peut-être temps que les Européens apprennent à faire bloc lorsque l'un des leurs est publiquement rabaissé, y compris lorsque cela vient des États-Unis.
Aux Italiens : la France est à vos côtés.
Viva l'Italia. 🇮🇹🇫🇷
Je ne commente plus jamais les audiences. Convenons néanmoins qu’elles font plaisir. Sans doute moins à ceux qui prédisaient la chute de @CNEWS . On ne les entend plus ces derniers jours. Félicitations aux équipes ! L’aventure continue.
Une nouvelle taxe sur les lingots, les maisons et les voitures de sport. Objectif affiché : faire payer les riches. Soit.
Résultat, avant même son entrée en vigueur, les contribuables concernés réorganisent leur patrimoine, sortent ces actifs de leurs holdings ou modifient leur structure de détention. Et au final, cette taxe ne rapportera presque rien !
On connaît pourtant la fin du film. En 2018, la fameuse « taxe sur les yachts » devait rapporter 10 millions par an. Elle en a rapporté 86 700. Les propriétaires avaient simplement changé de pavillon et quitté la France, au point qu'aujourd'hui à peine 7 ou 8 bateaux sont encore concernés.
Avant elle, la taxe à 75% de François Hollande : brandie comme la grande justice fiscale, enterrée au bout de 2 ans, avec pour seul trophée une vague de départs d'entrepreneurs.
À chaque fois, le scénario est le même. On vote une nouvelle taxe. Ceux qu'elle vise adaptent leur comportement en quelques semaines. Les recettes espérées s'évaporent. Et la France gagne une réputation supplémentaire de pays hostile au capital.
Sauf que le capital n'est pas un troupeau qu'on parque. C'est un flux vivant. Il va là où on l'accueille, il fuit là où on le menace.
Voilà 50 ans que la France répond aux mêmes échecs par les mêmes recettes. Le plus fascinant, ce n'est pas que cette taxe fasse un flop. C'est qu'on soit encore surpris qu'elle en fasse un.
Totalement hors sujet !
La France ne deviendra pas une puissance de l'IA en ajoutant quelques centaines de millions d'euros d'argent public de plus.
Le problème n'est pas le manque d'argent. Le problème, c'est que nous continuons à compliquer la vie de ceux qui créent, investissent, innovent et prennent des risques.
À chaque retard technologique, la réponse est la même : un plan, un comité, une mission, un rapport, une enveloppe budgétaire.
Comme si la Silicon Valley était née d'une circulaire administrative !
Ce dont la France a besoin, ce n'est pas d'un État plus présent dans l'économie. C'est d'un État moins présent dans la vie de ceux qui entreprennent.
Moins de normes. Moins de taxes. Moins de bureaucratie.
Plus de liberté. Plus de capital. Plus de vitesse.
Les géants technologiques mondiaux n'ont pas été créés par une volonté politique. Ils sont nés dans des écosystèmes qui récompensent l'ambition, valorisent le risque et attirent les capitaux.
Voilà 50 ans que la France répond à presque tous ses problèmes économiques par davantage d'intervention publique. Et voilà 50 ans que nous regardons les autres prendre de l'avance.
En quelle langue faudra-t-il leur expliquer que cette stratégie nous mène dans le mur ?
Depuis que les États-Unis ont décidé de réserver l'accès aux IA les plus puissantes à leurs seuls ressortissants, beaucoup découvrent soudainement notre dépendance technologique.
Pourtant, ce n'est pas la 1ère fois que l'Europe est confrontée à ce problème. À la fin des années 1990, nous dépendions entièrement du GPS américain pour nous repérer, faire voler nos avions, guider nos navires ou synchroniser une partie de nos infrastructures critiques.
À Washington, certains rappelaient alors avec gourmandise que le GPS était un système militaire américain, et qu'il pourrait, en cas de crise, être dégradé ou restreint pour les Européens.
Face à cette réalité, l'Europe a agi. Mais elle n'a pas légiféré pour encadrer le GPS comme elle le ferait aujourd'hui. Elle n'a pas organisé un grand débat moral sur la dépendance technologique. Elle a décidé de construire sa propre infrastructure : Galileo.
La décision a été prise en 1999. Les premiers services opérationnels ont été ouverts au public en 2016.
17 ans, donc. 17 ans d'investissements, de polémiques, de retards, de changements de gouvernements et de majorités politiques.
Aujourd'hui, des centaines de millions d'Européens utilisent Galileo sans même le savoir. Chaque jour, nos smartphones combinent leurs signaux avec ceux du GPS américain. Nous sommes souverains.
La grande leçon de Galileo n'est pas la technologie, mais le temps long.
En 1999, des responsables politiques européens ont pris une décision dont ils savaient qu'ils ne récolteraient probablement jamais eux-mêmes les bénéfices. Ils ont pourtant agi. Parce qu'ils regardaient plus loin que la prochaine polémique, le prochain sondage ou la prochaine échéance électorale.
Voilà ce qu'est une vision politique : construire aujourd'hui ce dont la nation aura besoin dans 20 ans. Préparer un avenir que l'on ne verra peut-être jamais soi-même.
Au moment où l'IA, la robotique, l'énergie et les technologies de rupture redessinent le monde à une vitesse inédite, c'est précisément cette capacité à penser loin qui fait le plus défaut à la France et à l'Europe.
Nous avons besoin de moins de gestionnaires du présent, et de davantage de bâtisseurs d'avenir.
Alerte ! Les États-Unis ont coupé cette nuit au reste du monde l’accès à Fable et à Mythos d’Anthropic, les IA les plus puissantes jamais créées. Au nom de la sécurité nationale.
Plus de doute possible : la guerre technologique mondiale est désormais ouverte. Et dans cette guerre, celui qui contrôle la technologie contrôle l'avenir.
Mais ici, en France, tout le monde s’en fout : la prochaine présidentielle parlera de réforme des retraites et de taxation des riches.
Le réveil de la France et de l’Europe sera brutal.
Depuis ce midi, je lis les réactions indignées de nos responsables politiques après la décision américaine de couper au reste du monde l'accès aux IA les plus puissantes.
Certains ont été premier ministre. D'autres ministres, parlementaires... Et soudain ils semblent découvrir l'eau chaude.
Qu'ils s'indignent, soit. Qu'ils semblent sincèrement surpris, voilà qui n'a rien de rassurant.
Car derrière l'indignation du jour, rares sont ceux qui portent une vision réelle de l'avenir. Et c'est tout le problème.
Ce qui manque à la France, ce n’est pas une candidature de plus, mais un cap. Pour ma part, je soutiendrai de toutes mes forces le candidat qui placera l’avenir (technologique, scientifique, économique, démographique...) au cœur de son projet. Et je ne l'ai pas encore identifié.
SpaceX vient de lancer AI1, un satellite conçu pour délocaliser le calcul de l'IA dans l'espace, et capter l'énergie là où elle est quasi infinie : le Soleil.
On assiste, sous nos yeux, au passage d’une civilisation de type 0 à une civilisation de type 1 sur l’échelle de Kardachev. Hier, l'humanité a domestiqué le feu. Puis elle a appris à libérer l’énergie de l’atome. Bientôt, elle industrialisera l'énergie du système solaire.
Pendant que la France et l’Europe continuent de débattre du partage de la pénurie, d’autres se préparent à conquérir l’abondance.
L'Europe a réussi une nouvelle prouesse : être le seul continent privé de la dernière IA d'Apple. Étrange manière de protéger les citoyens que d'en faire des citoyens numériques de seconde zone. Construire des murs plutôt que conquérir le monde...