@Marto076@levraihad Parce que ça nous rend audible, au hasard ? Et que ça fait avancer un peu le débat ? La violence est un spectre et ça revient à la légitimer dans certaines circonstances. Le retour de la jupe trop courte pour l’agression.
@levraihad@nat_ST31 C’est dire à quel point cet usage de la violence dans les paroles peut détourner des potentiels électeurs, qui vous considèreront aussi dangereux et agressifs que le RN.
@santefloue@levraihad Je suis en train de relire Marie Antoinette et Fouché de Zweig, c’est troublant de ressemblance cette agressivité pour le bien commun. Cette logique pourrait nous ramener à la Terreur.
@levraihad On est bien d’accord que ces électeurs sont perdus, mais quid des hésitants, la « majorité silencieuse » ? Cette stratégie et ce matraquage commence à me rebuter.
@Franceencolere1@_clrou@LeDindonFiscal Et quelle est la bienséance pour une naissance ? Je ne suis pas au courant des rites de cupidité, et je m’aperçois qu’il y a un manque à gagner certain pour nous financer les couches.
@capdora2@GuimonnetCh@GabLattanzio Cela me surprend aussi, je n’ai jamais été seule jusque là. Cette aberration ne devrait pas exister, je ne savais pas que c’était possible dans certains établissements.
@PH68K@GabLattanzio Les convocations de surveillance des examens ne sont pas émises par le chef d’établissement, mais par le rectorat malheureusement. Le PERDIR doit s’arracher les cheveux (comme nous tous) en voyant ça…
Quoi qu'il arrive, ne jamais s'inquiéter. C'est la devise du linguiste (atterré). Comment ne pas voir que le type qui dit "je crois je vais rentrer" est juste un peu taquin et se contente de jouer avec les niveaux de langue qu'il maîtrise parfaitement ? Et puis, après tout, si le "que" finit par vraiment disparaître, cela s'appellera une évolution du français (c'est vivant, une langue !).
Une collègue vient de lire dans des copies de licence : "il vient d'une famille bourge", "elle s'est fait jeter", "ils sont ensemble"... Il y a quelques jours, j'ai posé une question à un étudiant de master : "Quel est l'objet de la discorde entre les deux personnages ?" La question n'a pas été comprise. Mais le français va très bien, merci !
Je crois je vais craquer.
Cette climatologue affirme : « Le problème, c’est que si vous climatisez, vous allez vous dire que l’on peut continuer à vivre comme avant, et donc que rien ne doit changer. »
Lorsque des vies sont directement menacées par des vagues de chaleur extrêmes, ce raisonnement devient non seulement irrecevable, mais DANGEREUX. Il ne relève plus d’une analyse scientifique, mais d’une posture idéologique qui place la contrition et la souffrance au-dessus de la préservation de la vie humaine.
En exigeant que les populations acceptent de subir des conditions thermiques mortelles afin de « prendre conscience » et de changer leurs comportements, ce discours bascule dans une forme de religiosité eschatologique : il faut souffrir pour expier, prendre conscience pour se racheter, et renoncer au confort pour mériter le salut collectif.
Or, le « vivre comme avant » dont il est question n’est pas un caprice consumériste. Il correspond au maintien des conditions thermiques nécessaires au bon fonctionnement de la physiologie humaine. Refuser l’adaptation technique quand celle-ci permet de sauver des vies n’est pas un refus du réel : c’est un choix religieux déguisé en position scientifique.
Le véritable problème, aujourd’hui, n’est plus seulement l’existence de ce type de discours, mais son influence durable dans les sphères décisionnelles... au point même de se faire dérouler le tapis rouge chez @franceinfo, sans l'ombre d'une contradiction. Depuis plus d’une décennie, des figures comme François Vimieux, et de nombreux autres experts ou commentateurs occupant des positions influentes, ont répété la même logique : l’adaptation serait suspecte car elle retarderait la transformation profonde des modes de vie. Cette vision, qui mêle analyse climatique et injonction morale de pénitence, a largement imprégné le débat public et certaines politiques.
Dès lors, le débat devient particulièrement difficile. Il est toujours possible de discuter sur le terrain scientifique et technique. Mais lorsque l’on affronte une vision du monde qui transforme la lutte contre le réchauffement en une forme de salut par la souffrance et la restriction, on ne débat plus avec des arguments rationnels : on se heurte à un système de croyances. Et un système de croyances résiste beaucoup mieux aux faits que ne le fait une simple erreur d’analyse scientifique.
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