Prendre en photo des femmes endormies / en maillot de bain sans leur consentement n’est pas une activité de lanceur d’alerte mais de gros voyeur pervers !
Respecter les femmes c’est aussi (surtout) respecter celles avec qui on est en désaccord !!
@MathildePanot@ManonAubryFr
À bout de souffle.
Notre contrat social, né autour de la Sécurité sociale et d’un État-providence conçu pour un monde qui n’existe plus, est aujourd’hui en décalage complet avec la réalité. Démographie, puissance économique, technologies : tout a changé, sauf nos règles collectives.
Nous vivons la fin d’une illusion : celle d’un État qui pouvait, en empruntant sans limites, acheter la paix sociale et reporter les réformes. Ce recours à l’endettement a atteint ses bornes. Nous entrons dans une crise systémique. Le véritable enjeu est de refonder un contrat social établi il y a 80 ans pour l’adapter à notre époque.
En 1945, la France sortait meurtrie mais animée d’une volonté farouche de reconstruire. Le compromis alors scellé reposait sur trois piliers : une protection sociale universelle, une économie administrée par un État fort, et une redistribution massive pour cimenter la cohésion nationale. Ce pacte, parfaitement adapté à une population jeune, laborieuse, et à une économie en pleine expansion, a produit les Trente Glorieuses. Mais ce modèle n’est plus. Nous sommes désormais un pays vieillissant, désindustrialisé, au positionnement économique peu orienté vers l’innovation, lesté d’une croissance atone et d’une dette colossale. Pourtant, nous persistons à fonctionner comme si nous étions encore dans la France dynamique et conquérante d’après-guerre.
Refonder notre contrat social n’est plus un choix, c’est une nécessité. Il doit reposer sur quatre exigences claires.
D’abord, la solidarité doit être repensée. Elle ne peut plus être distribuée sans contrepartie. Nos finances publiques ne permettent plus une générosité illimitée. Elle doit être précisément calibrée, conditionnée à la formation, à la recherche active d’emploi, à la participation à la vie collective. La protection sociale doit redevenir un tremplin, non un piège. Car l’assistanat permanent devient une désincitation au travail, un poison lent pour la cohésion sociale qu’il prétend préserver.
Ensuite, il faut remettre au cœur du système la valeur travail et le mérite. Notre fiscalité confiscatoire décourage les talents, vide le pays de ses capitaux et exile ses cerveaux. La véritable justice sociale n’est pas de niveler par le bas, mais de récompenser l’effort et d’encourager l’initiative. Un pays qui stigmatise la réussite au nom d’un égalitarisme stérile se condamne à la stagnation et au déclassement.
Troisième exigence : soutenir résolument les entreprises. Ce sont elles, et elles seules, qui créent les emplois et les richesses. La France doit redevenir attractive. Cela suppose de libérer les énergies entrepreneuriales, de réduire la bureaucratie étouffante et d’oser une fiscalité compétitive. L’exemple suisse, qui attire et fixe les plus fortunés, montre que l’accueil des créateurs de valeur peut être un choix gagnant. À l’heure où l’intelligence artificielle et la robotique redéfinissent la production mondiale, seule une économie agile et innovante préservera notre souveraineté.
Enfin, l’État doit être resserré. Son hypertrophie administrative coûte des dizaines de milliards et nourrit une défiance généralisée. L’autorité publique sera restaurée en concentrant l’action sur ses missions essentielles : défense, sécurité, justice, éducation, stratégie industrielle. L’État doit cesser d’être une machine tentaculaire qui prétend tout gérer pour redevenir une puissance claire, lisible et efficace.
Ces quatre principes constituent une révolution copernicienne par rapport à nos habitudes. Mais la situation l’exige. Ce n’est pas seulement une crise de régime à laquelle nous assistons : c’est l’effondrement d’un modèle qui, longtemps, nous a protégés et fait grandir. La France a besoin d’un nouveau pacte national, lucide et courageux, pour affronter le siècle.
@raphpradeau@Fiscalitor On peut poser la question souhaite-ton garder les entreprises en France, question de point de vue. 2 % par an de taxe signifie que l'entreprise doit dégager net pour l'associé 2 % de son capital ce qui est dans de nombreux cas confiscatoire viole la constitution et frêne l'emploi
La loi de finances pour 2023 prévoyait la suppression de la Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) en 2024, suppression repoussée en 2027 par la loi de finances pour 2024 et en 2030 par la loi de finances pour 2025…
@dgfip_officiel Bcp de contribuables ont conseils, qui épargne bcp tps @dgfip_officiel. 10 ans que je râle contre suppression annuaire mail. Viens de trouver une Com : "Utilisez la messagerie sécurisée" la mienne ne permet pas de contacter les services de mes clients !!!
BOUGEZ !
Un immense merci à @jmiboisset pour sa dévotion à promouvoir le 120e Congrès des notaires de France et à la chambre des @Notaires_Tlse pour leur soutien. Nous vous attendons à Bordeaux pour débattre des enjeux cruciaux de l’urbanisme durable. #CongrèsNotaires2024
J'attendais à titre personnel une démonstration de force sur ce terrain depuis très longtemps il faut systématiser merci pour ce résultat espérons qu'on les ai tous
Suite à la cyberattaque ayant visé @FranceTravail, un travail d'enquête remarquable a été réalisé par la brigade de lutte contre la cybercriminalité de la @prefpolice : ce travail a rapidement porté ses fruits puisque 3⃣ suspects ont été interpellés !
Suite à la cyberattaque ayant visé @FranceTravail, un travail d'enquête remarquable a été réalisé par la brigade de lutte contre la cybercriminalité de la @prefpolice : ce travail a rapidement porté ses fruits puisque 3⃣ suspects ont été interpellés !
@qlagallarde S'il étaient intelligibles et mieux classés on se débrouillerai mieux ;) que le parlement qui modifie le droit d'enregistrement de l'acte de notoriété
Affirmer cela c’est ignorer la réalité et ce que sont les pactes Dutreil transmission. Si ce mécanisme n’existait pas les entreprises seraient soit dépecées, soit siphonnées pour payer les droits ou soit la proie de groupes étrangers
Bravo à l’équipe du congrès, le thème de cette année est hélas de grande actualité avec la pénurie de logements et la restriction de l’offre de prêts immobiliers