Répression "made in France" en Indonésie, notre second client
Nos gros contrats dissimulent une contrepartie : la contribution française à la répression de la population. Les armes sont utilisées par la police indonésienne pour briser les manifestations.
https://t.co/avZpwA6aYZ
Nous demandons donc aux membres de la Commission de démarrer enfin le travail pour lequel ils ont été nommés et de nous auditionner dans les plus brefs délais.
En refusant d’assumer leur fonction de contrôle, les parlementaires se cachent les yeux sur les usages réels de l’armement français et ses implications en cascade.
Suite à la mobilisation contre l’utilisation des armes françaises au Yémen, une commission parlementaire de contrôle des exportations a été mise en place en 2023. Elle est aux abonnés absents et n’a pas encore auditionné les ONG.
La France réédite donc « le scénario égyptien ». À partir de 2012, en plus des gros contrats (Rafale, frégates…) nous avons fourni des technologies militaires décisives au régime égyptien pour réprimer sa population tout en renforçant notre partenariat militaire.
Pour « disperser » violemment les manifestants, les forces de police n’hésitent pas à les arroser de gaz lacrymogènes.
Ces aspersions de gaz sont menées notamment à l’aide des lanceurs de Verney-Carron
Répression "made in France" en Indonésie, notre second client
Nos gros contrats dissimulent une contrepartie : la contribution française à la répression de la population. Les armes sont utilisées par la police indonésienne pour briser les manifestations.
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En appui du super travail d'enquête de nos collègues @obsarm@MichelDespratx avait aussi fait un super boulot d'investigation sur le flash-ball, sur la base des révélations d'un journaliste français indépendant, Guillaume Maurice https://t.co/Z12GEELk5z
Nous demandons donc aux membres de la Commission de démarrer enfin le travail pour lequel ils ont été nommés et de nous auditionner dans les plus brefs délais.
Répression "made in France" en Indonésie, notre second client
Nos gros contrats dissimulent une contrepartie : la contribution française à la répression de la population. Les armes sont utilisées par la police indonésienne pour briser les manifestations.
https://t.co/avZpwA6aYZ
En refusant d’assumer leur fonction de contrôle, les parlementaires se cachent les yeux sur les usages réels de l’armement français et ses implications en cascade.
#Eurosatory : les entreprises d’armement françaises, présentes au salon, ont engrangé des contrats colossaux avec l’Indonésie.
Pourtant, selon notre enquête publiée dans « Le Nouvel Obs », ces armes servent aussi à la répression de la population
https://t.co/avZpwA6aYZ
Défendre une politique "humaniste" tandis que le fleuron local ST fonde ses innovations sur la tech israélienne expérimentée à Gaza est quand même fort en café.
Le problème n'est pas de ne pas être d'accord mais de refuser d'en parler.
https://t.co/D5ByamHlur
Dommage que le fond de l'affaire n'est pas évoqué. Depuis des années, des collectifs citoyens animent un débat sur la soutenabilité de l'économie de Grenoble dont l'industrie électro épuise l'eau et est dépendante d'Israël et des exportations vers Moscou
https://t.co/AvBeNoM8D1
Nous avons largement documenté ces deux derniers points. Ce débat doit pouvoir être porté au sein des partis politiques et des collectivités, or ce n'est pas le cas malgré nos alertes et celles de Stop Micro.
Un peu contradictoire de fonder sa souveraineté sur Radiall, une entreprise qui contourne l'embargo sur la Russie et vend substantiellement à Israël.
D'autre part, l'entreprise a multiplié les filiales à l'étranger à des fins d'optimisation fiscale.
https://t.co/OFxJWJfQdq