Corrimos 3 escenarios departamentales de segunda vuelta, incorporando transferencias por afinidad ideológica desde Paloma Valencia, Sergio Fajardo y otros candidatos, más nuevos votantes por aumento de participación.
En ningún escenario Cepeda alcanza a De la Espriella.
En el escenario base, con 800.000 nuevos votantes distribuidos de forma homogénea, De la Espriella llegaría a 12,47 millones de votos y Cepeda a 11,19 millones.
Diferencia estimada: 1,28 millones de votos.
Luego hicimos dos escenarios de estrés: agregando 1 millón y 2 millones de votantes adicionales, focalizados en Caribe y Pacífico, regiones más favorables a Cepeda.
Incluso bajo ese supuesto, De la Espriella mantiene ventaja.
En el escenario más extremo, con 2,8 millones de nuevos votantes y una participación cercana al 64%, Cepeda aún quedaría abajo por cerca de 580.000 votos.
Es decir: Cepeda ni con crecimiento no orgánico, focalizado y regionalmente favorable, logra cerrar la brecha.
La ventaja de De la Espriella es estructural.
Con los datos publicados en mayo por las firmas encuestadoras y recordando que GAD3 decidió no publicar nuevas mediciones, la primera vuelta presidencial parece moverse en estos rangos estimados de votación:
Iván Cepeda
Máx: 10.160.810
Mín: 7.609.216
Abelardo De la Espriella
Máx: 8.269.897
Mín: 6.265.073
Paloma Valencia
Máx: 4.943.712
Mín: 2.870.543
Con estos números, salvo un hecho extraordinario, Colombia 🇨🇴 va a segunda vuelta.
Desde ya estamos pensando cómo recuperar el sistema de salud de Colombia.
En nuestro gobierno, @PalomaValenciaL me ha designado para liderar esta tarea. No solo seré su vicepresidente, también estaré al frente de la recuperación del sistema de salud desde el primer día.
Vamos a atender la emergencia, detener el daño que este gobierno le hizo al sistema y recuperar la confianza de los colombianos.
La salud debe incluirnos a todos. Vamos a limpiar el sistema y a sacar, con toda la fuerza del Estado, la corrupción de la salud. Vamos a blindarlo, porque no hay plata más sagrada que la de los pacientes. Así Colombia será más grande, más justa y más digna.
#GráficaSemanalCorfi | Por primera vez, el gasto público superó a la inversión en el PIB (15,9%).
Colombia impulsó la actividad económica con más déficit y menor inversión productiva, modelo que puede sostener la economía hoy, pero limita el potencial de crecimiento futuro ⚠️
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@paoreyc Podrá el gobierno cumplir las normas o eso por aquí no pegó? Solo cuando me sirven las cumplo porque de resto tengo motivos “suficientes” para incumplirlas. Ese es el país que queremos o mejor cambiar las cosas por las vías legales?
Oficializo mi intención de participar en la gran consulta popular interpartidista del 8 de marzo.
En acuerdo con los partidos que avalan y co-avalan mi candidatura, Oxígeno y ADA, presentarán oficialmente ante el Consejo Nacional Electoral la carta de intención para participar en la Consulta Popular Interpartidista del 8 de marzo de 2026.
El objetivo es construir una Gran Coalición Democrática, que defienda el orden, la seguridad, la democracia, las instituciones, y proteja los derechos de nuestras familias.
Esta consulta es indispensable.
Colombia necesita un candidato fuerte, legítimo, respaldado por la mayoría de los ciudadanos. Un liderazgo capaz de ganar en primera vuelta y de cerrar definitivamente el camino al continuismo y a quienes pretenden imponer en Colombia un narco-régimen que amenaza con destruir nuestro país.
Los colombianos quieren unidad. Los colombianos quieren un rumbo claro.
Este es el momento de unirnos.
Aquí está clara mi voluntad y mi decisión. Unámonos por Colombia.
Miles de colombianos cargan en silencio los problemas de su familia, la inseguridad, la falta de oportunidades y la ausencia de un Estado que los escuche.
Colombia merece ser un país donde la gente viva tranquila y pueda salir adelante.
Me comprometo a trabajar para solucionar esos problemas y devolverles la seguridad, las oportunidades y la esperanza que les han quitado.