Tu es un homme. Pardonne à tes parents. Pardonne à ton ex. Pardonne à ton ancien patron. Pardonne à tes faux amis. Peu importe à quel point ils t'ont fait du tort. Les rancœurs te freinent. Ne te venge jamais, guéris et avance dans ta vie. Ces conneries ne font que retarder tes bénédictions.
Est-ce l'intégrité de ne pas tricher, même sur un seul yen ?
Ou la bienveillance de savoir lire l'atmosphère du moment ?
C'est là toute la difficulté :
Les deux sont des formes de « justesse ».
Et vous, êtes-vous plutôt du genre à diviser l'addition au yen près ?
Ou préférez-vous payer une part plus importante, sans trop compter ?
Sur le chemin du retour, un autre ami a lâché d'une voix discrète :
« Il a raison. Oui, il a raison… Mais je n'ai plus vraiment envie de l'inviter la prochaine fois. »
Les arguments irréfutables réduisent les gens au silence. Mais parfois, ils finissent aussi par les éloigner.
L'ambiance s'était complètement refroidie.
L'organisateur affichait un sourire gêné. Le cadet à qui l'on avait réclamé les quelques yens de monnaie restait silencieux. Cette « justesse » avait figé ce qui devait être une soirée conviviale.
Sur le chemin du retour, un autre ami a murmuré :
« … »
Les personnes qui sont les plus négligentes avec l'argent sont aussi celles qui n'arrivent jamais à en économiser.
Celui qui se dit : "Bof, ce n'est que 153 yens", et laisse passer cette somme, finit par gaspiller des millions au cours de sa vie. Moi, c'est simplement ça que je refuse. »
…C'était tellement juste que personne n'a trouvé quoi répondre.
Mais,
Lors d'un repas arrosé entre amis, un de mes amis a calculé l'addition avec une calculatrice.
Mon ami : « Ça fait 3 847 yens par personne. » Moi : « Hein ? On ne pourrait pas simplement mettre 4 000 yens chacun ? » Mon ami : « Pourquoi est-ce que tu voudrais payer 153 yens de plus ? »
L'ambiance est devenue un peu gênante.
Mon ami : « Dis donc, "…
Il existe quelque chose que l'on appelle la Grâce. Lorsqu'elle vous trouve, elle ne demande ni à voir vos diplômes, ni à connaître vos origines. Elle change simplement le cours de votre vie. Que la Grâce du Seigneur trouve chacun d'entre nous.
Je vous prie de m'excuser d'interrompre votre lecture, mais si vous avez votre téléphone en main en ce moment, joignez-vous à moi pour écrire... Seigneur, je t'en prie, fais-le pour moi.