Vous vous moquez du décolleté de celles qui ont une petite poitrine et vous insultez celles qui ont une forte poitrine. Le seul problème ici c’est que vous pensez avoir votre mot à dire sur le corps des femmes.
“Inculquez aux filles le refus.” C’est fait. Inculquez maintenant aux hommes l’acceptation du refus et l’idée qu’ils n’ont aucun droit sur les femmes. Ça, par contre, c’est apparemment trop demander.
Ptdrrrrr je vais me répéter, mais j’ai dépensé 150 € pour voir Freeze Corleone 4 fois, et les 4 fois ça a été annulé juste pour des paroles. Pendant ce temps, la décision de poursuivre sa tournée appartient à Patrick Bruel malgré une trentaine d'accusations de harcèlement et d'exhibition sexuelle bienvenue en France 🇫🇷
Vous croisez un animal innocent et votre premier réflexe c’est de lui coller des affiches sur le pelage. Mais à quel point faut-il être diabolique pour avoir un tel comportement ?
Ça vous choque peut-être, mais moi non. Croyez les femmes quand nous vous affirmons que c’était bien entre 12 et 16 ans que nous avions le plus de sollicitations. Et ça ne venait pas de mineurs, croyez-moi. Je dirai qu’à 13 ans c’était le pic. Nous sommes TOUTES passées par là.
Plus les ♀️ gagnent en conscience & en liberté, plus les ♂️ vivent ça comme une perte de pouvoir. Le masculinisme ne nait pas du féminisme mais de la peur de ne plus avoir accès au corps, à la soumission des femmes comme à quelque chose d’acquis. Et c’est pour ça que le féminisme est indispensable.
Le fossé qu’il y a dans notre époque entre le sursaut d’éveil qu’il y a du côté des femmes/jeunes filles pendant qu’en face les garçons se dévouent corps et âmes pr devenir + misogynes que leur grands-pères… ça fait froid dans le dos
Non par contre je suis désolé mais cette video en tant que femme c’est une horreur !!! Et ceux qui remettent la faute sur elle vous devriez avoir honte !
Ce que vous ne comprenez pas avec le débat ours vs homme c’est que l’ours va juste me tuer. Avec un homme mal intentionné, mourir serait encore le scénario le moins pire.
En Guadeloupe, des lycéennes se mobilisent pour se faire entendre auprès de leurs administrations après la diffusion, par des lycéens, de listes classant des filles comme « violables » ou encore « inviolables » dans leur lycée ainsi que dans des établissements aux alentours.
Selon plusieurs témoignages, ce n’est qu’à la suite de cette mobilisation que l’établissement a commencé à prendre leurs plaintes en considération. Certaines élèves affirment également avoir reçu des menaces de la part des auteurs présumés.
Cette affaire est révélatrice de la culture du viol encore présente dans nos sociétés, mais aussi du manque de prise en compte des violences faites aux femmes et aux jeunes filles. Elle témoigne également de la montée inquiétante des discours masculinistes et sexistes dans une partie de la jeunesse.