Travailler +, c’est-à-dire travailler +nombreux, pourrait augmenter le PIB de +1% à +5% en prenant pour référence les autres pays européens.
Mais le bénéfice éventuel pour les finances publiques dépendra du coût du levier politique activé.
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En effet, la décorrélation en 2024 entre prélèvements et PIB en ressort encore plus forte.
Les explications restent les mêmes : une croissance qui vient davantage de l'investissement, des stocks et des exportations, et surtout une normalisation des recettes qui avaient "surperformé" avant.
Mais dans le fond cela pose encore plus fortement la question de la pertinence des soutiens publics en 2023 alors que l'activité était à son potentiel voire au dessus. En fin de compte, cela confirme a posteriori le discours qui disait qu'il fallait rétablir les comptes publics sans attendre, et surtout sans craindre un impact récessif.
Le terme d'"erreur" est ici erroné : les comptes nationaux font l'objet d'estimations successives, étalées sur plusieurs années, qui reflètent la disponibilité graduelle, décalée dans le temps, de l'information.
L'Insee se base chaque fois sur l'information la plus large et la plus récente à sa disposition, mais celle-ci prend du temps à lui remonter. Il s'agit notamment de l'analyse des données fiscales, mais pas seulement. Régulièrement aussi l'Insee ajuste sa méthodologie (notamment à l'occasion des changements de base) pour tenir compte de l'évolution de la structure de l'économie.
Les données de comptabilité nationale ne sont jamais connues qu'à une révision près, et c'est la même chose pour les organismes équivalents de l'Insee de tous les pays du monde qui font bien leur travail. Les seuls organismes statistiques qui ne révisent pas leurs chiffres sont ceux qui acceptent de ne pas tenir compte de certaines informations, et donc qui donc acceptent un risque d'erreur plus élevé que ne le fait l'Insee.
Ainsi ces révisions sont paradoxalement davantage un signe de rigueur que d'erreur.
L'Insee avoue avoir fait d'énormes erreurs dans ses estimations de croissance pour 2023 et 2024 : elle a été bien + forte qu'annoncée d'où les inexplicables créations d'emplois ces années-là. Dès lors, le narratif sur la baisse de productivité est biaisé !
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🗣️En tant que cancérologue, et en me basant sur le niveau de preuve disponible, je suis aujourd’hui bien plus préoccupé par la malbouffe chez les enfants que par certains risques dont on nous abreuve quotidiennement (eau, acétamipride, etc…)
Les aliments ultra-transformés, le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque solides, documentés, notamment pour les maladies cardio-métaboliques et plusieurs cancers.
L’IARC a notamment rapporté une association entre forte consommation d’aliments ultra-transformés et risque accru de multimorbidité cancer/cardio-métabolique.
Mais politiquement, c’est moins rentable : on ne peut pas accuser facilement un gouvernement, un ministre ou une loi.
On touche à la responsabilité individuelle, aux habitudes familiales, aux contraintes économiques, au marketing alimentaire, au temps disponible, à l’éducation nutritionnelle.
Et c’est là que le sujet devient profondément social : cette malbouffe frappe davantage les ménages défavorisés.
Ceux qui ont le moins de moyens sont aussi ceux qui subissent le plus l’environnement alimentaire le plus délétère.
La double peine.
Les licornes américaines avec des fondateurs français dans ce rapport.
Je précise que cette liste n’inclut pas les startups désormais cotées en bourse. Datadog, par exemple, fondée par Olivier Pomel et Alexis Lê-Quôc, a une capitalisation boursière supérieure à toutes ces startups combinées.
Frappant : les oppositions ne se basent sur rien. Des vibes, des idées reçues floues, une conception fantastique du champ magnétique.
On perd des millions et des milliards pour accommoder les névroses irrationnelles d’une population dramatiquement sous-éduquée.
@BanksterCorp Le drame de ces propositions attendues est qu'elles sont à la fois irréalistes, inopérantes et contreproductives. Ce qui est proposé a été essayé plus ou moins en URSS avec le résultat que l'on sait.
La convergence des niveaux de vie a lieu grâce à la mondialisation et au libre-échange, mais heureusement T.Piketty co-écrit un rapport pour créer un fisc mondial.
Un rapport corédigé par Thomas Piketty préconise "une convergence des revenus de tous les pays d'ici 2100 à un niveau équivalent à celui des pays riches"
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@fabienr34 De fait il y a beaucoup d'AR entre emploi et chômage indemnisé : les 2/3 des emplois repris durent moins de 6 mois, et les trois quarts des chômeurs qui retrouvent un emploi rebasculent dans le chômage (ou parfois continuent à être indemnisés) dans les trois ans de l'enquête.
Le travail paie plus (quasiment tout le temps ) que le non travail aidé, c'est d'ailleurs la raison d'être de la prime d'activité qui coûte 10 milliards par an.
Et le travail paie d'autant plus que l'on prend en compte l'acquisition de droits à la retraite et au chômage. Sans parler des taxes supportées par le travail, qu'il paie aussi (maladie, famille, mobilités, etc).
Ce qui ne paie pas, c'est le travailler plus, plus d'heures ou mieux. Parce que la hausse de productivité horaire est absorbée par les hausses de cotisations patronales. Et la hausse de salaire est absorbée par la baisse de la prime d'activité (puis la hausse de l'impôt sur le revenu). Par exemple une grande partie de la hausse du SMIC d'aujourd'hui va être absorbée par la baisse de la prime d'activité, et les employeurs vont payer deux fois : hausse du SMIC et des taux de cotisations.
Pour compléter l'analyse, il faudrait aussi s'assurer que le travail salarié formel paie plus que le travail au noir augmenté des aides (sans parler des revenus des trafics divers et variés).
La concurrence déloyale vient surtout du secteur public par definition totalement subventionné qui intervient dans des domaines où le secteur privé est déjà mûr, sans parler de l'associatif subventionné.
C'est vrai évidemment pour l'école, la santé notamment l'hôpital, les transports, certaines activités de conseil où le secteur public fournit une activité pour occuper des effectifs surnuméraires, évidemment l'audiovisuel, etc.
École privée: “Nous sommes en train d’organiser une concurrence déloyale contre l’école publique”, estime Raphaël Glucksmann, député européen et co-fondateur de Place Publique
Il y a clairement du mieux dans cette nouvelle photographie de l'économie française publiée par l’Insee à travers les comptes annuels, notamment du côté de l'investissement des entreprises.
Mon décryptage à retrouver dans @LesEchos ⬇️
"Un soutien public trois à huit fois plus important qu'ailleurs": l'OCDE s'inquiète des énormes subventions injectées par la Chine dans son industrie au cours des 20 dernières années
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