Je serai la candidate du NPA-Révolutionnaires pour les élections présidentielles de 2027, avec, à mes côtés, comme porte-parole national de campagne @GaelQuirante. Une candidature ouvrière et révolutionnaire au service des luttes !
Told ya.
The NBA's Last 2 Minute Report confirms the out of bounds whistle on Stephon Castle was INCORRECT.
In addition, NBA writer @TomerAzarly received confirmation from the league that Josh Hart should have been whistled for a foul on the Castle drive.
Down 105-104 with 1:02 remaining, the Spurs were already in the bonus and the correct call would have given Castle a golden opportunity to take the lead with two massive free throws.
Complètement scandaleux. La FIFA est très active quand il s'agit de faire retirer un maillot anticolonial...
Mais quand un arbitre somalien est refoulé à la frontière américaine et un joueur irakien contrôlé pendant 7h à l'aéroport de Chicago, ya plus personne bizarrement.
Mercredi 6 mai, les équipes de soir à Airbus ont débrayé sur de nombreux postes, rejointes par l’équipe du matin le jeudi.
Interview de Guillaume, ouvrier sur la chaîne d’assemblage (FAL) A350 à Toulouse :
https://t.co/x0JQNTvEfH
Harper is 20.
CBryant is 20.
Castle is 21.
Wemby is 22… and generational.
Champagnie is 24.
Vassell is 25.
Keldon is 26.
Fox is 28.
I’ll explain the Spurs in NFL terms…
The Patriots are back.
Grève au fret à Sotteville-lès-Rouen : un remède contre la dé-prime !
À la gare de Sotteville-lès-Rouen (76), un des cheminots qui ne peut plus assurer son poste à la conduite suite à un souci de santé assure désormais des missions de rapatriement de collègues qui reviennent de leur service. Alors qu’il fait économiser des milliers d’euros de taxi à l’année à la compagnie Hexafret qui exploite le réseau, il voit son salaire baissé de 300 euros suite à la perte d’une prime de réserve. Mais pour ses collègues, pas question de laisser le moindre d’entre eux subir ces mesquines attaques du patron. La solidarité s’est organisée. D’abord par une pétition pour informer les collègues de la situation de l’agent « dé-primé », et qui a été immédiatement signée par l’ensemble du dépôt. Puis mercredi 8 avril, par la grève !
Dès 10 heures, une grande partie des collègues se sont retrouvés devant le dépôt. Les quelques-uns qui n’avaient pas prévu de se mettre en grève, entrainés par le nombre, ont rejoint le piquet. Ça a été l’occasion de discuter de l’organisation de la grève. Comment rendre maximale la pression sur la direction ? Quand reconduire la grève : dès le lendemain ou fallait-il privilégier les jours où la production est la plus forte pour faire mal au portefeuille ? Pour l’instant c’est cette deuxième option qui l’emporte, dans le but de désorganiser au maximum la direction et aussi de l’empêcher de débaucher des agents d’autres dépôts pour remplacer les grévistes. En tout cas, tant que la direction ne cède pas, pas question de faiblir, l’ensemble du dépôt vote pour remettre ça tant qu’il faut. La grève est reconduite pour dans quelques jours. Durant la journée, des cheminots d’autres services passant par le dépôt sont venus sympathiser et ont exprimé leur approbation des raisons de la grève.
De quoi se rendre compte que partout les problèmes sont les mêmes et qu’il va donc falloir mener le combat de la même manière !
Le 24 mars était jour de grève pour les 2 200 salariés de Securitas Technology. Cette filiale d’une multinationale qui exploite 18 000 personnes en France est spécialisée dans la surveillance électronique 24heures sur 24, notamment la pose et l’exploitation de divers dispositifs comme des caméras. Les conditions de travail y sont dures, avec de longs déplacements pour les techniciens et des journées de 12 heures pour ceux qui surveillent les écrans dans les centres où, d’après un gréviste, « le travail ressemble à l’usine mais avec des cadences aléatoires ». Le secteur a connu une forte concentration ces dernières années, avec des restructurations et suppressions d’emploi permanentes à la clé.
L’un des sites d’Ivry-sur-Seine (94) est lui-même en sursis, avec un déménagement imminent à Issy-les-Moulineaux (92). Pour le patron, que tu aies quinze ou deux ans de boîte, c’est « qui m’aime me suive » à l’autre bout de la région parisienne. Les objectifs sont poussés au maximum avec une exigence d’augmentation annuelle de 8 % des marges – et atteints par la pression managériale et les cadences. Mais les salaires restent au minimum, le plus souvent autour de 1900 euros brut. Pour un travail avec des horaires décalés y compris les week-ends et une certification « carte pro » à repasser tous les cinq ans.
La double annonce d’un chiffre d’affaires de Securitas France qui dépasse pour la première fois le milliard d’euros et de 0,75 % d’augmentation générale a mis le feu aux NAO (négociations annuelles obligatoires). Tous les sites étaient en grève, les deux d’Ivry, le siège à Issy mais aussi à Caluire (69) et à Vitrolles (13). Les grévistes ont tenu des piquets toute la journée, se relayant très nombreux, au point que leur présence a bloqué l’entrepôt de Vitrolles.
Au niveau de la branche, un accord scélérat avait été signé par des organisations syndicales représentatives, qui limitait les augmentations de salaire à 11 % sur trois ans, sauf par la CGT qui revendique au moins 10 % par an. Ce carcan touche à sa fin. Pour l’instant, le président de Securitas Technology, Mathieu Le Tallandier (« le talent d’hier » s’amusent les grévistes qui ne l’ont pourtant jamais vu briller), campe sur ses positions du haut de sa rémunération mirobolante en salaire et bonus. Mais la réussite de cette journée de grève, qui démontre une colère profonde à l’heure où l’augmentation des prix des carburants fait craindre une nouvelle vague d’inflation, donnera à n’en pas douter des idées aux salariés pour organiser des suites.
Le mercato des élections municipales est passé, à nos luttes désormais de provoquer les vrais changements !
Édito de la semaine à lire par ici 👇
https://t.co/I6wmYZUEvB
C’est une première en France, la justice a rendu raison aux 83 ouvrières turques qui, aidées du syndicat Petrol-Is en Turquie et d’ONG telles qu’ActionAid et Sherpa en France, s’étaient portées partie civile pour dénoncer les manquements du groupe Yves Rocher dans son devoir de vigilance quant au respect des droits fondamentaux des salariés qui travaillaient dans sa filiale turque Kosan Kozmetik.
En 2018, 130 ouvrières turques ont été licenciées parce qu’elles avaient décidé de se syndiquer pour se battre contre des conditions de travail inacceptables et inhumaines, mais également pour obtenir des augmentations de salaire. Elles refusaient les humiliations, les différences de salaire de l’ordre de 20 % entre les femmes et les hommes, le harcèlement sexuel systémique, l’absence de protection et de prévention dans les processus de production pour protéger leur santé.
Pendant un an, ces ouvrières se sont battues, occupant le devant de leur usine pour exiger leur réintégration malgré la pluie, la neige ou la canicule. Elles avaient été licenciées au titre de l’article 25-2 du Code du travail turc qui, comme pour les terroristes, les inscrivaient sur une liste noire les empêchant de retrouver du travail. Elles sont venues jusqu’au siège social d’Yves Rocher pour demander des comptes et ont vécu pendant un an grâce à la solidarité des riverains, des travailleurs, mais également grâce à une solidarité internationale organisée par leur syndicat.
Elles n’ont pas été réintégrées, mais certaines, prises à la gorge par l’absence de revenus, ont été obligées de signer un protocole avec Yves Rocher, ce qui leur a permis d’effacer le sceau de la honte lié à l’article 25-2, avec une compensation dérisoire face à inflation et au coût de la vie à Gebze, la banlieue ouvrière d’Istanbul où se situe l’usine où elles travaillaient.
Elles sont venues en France, au tribunal de Paris, témoigner de ce qu’elles avaient vécu pendant des années dans cette usine. Elles exigeaient la reconnaissance de la responsabilité du groupe. La justice a tranché et fait payer au groupe 48 000 euros à six anciennes salariés et 40 000 euros à Petrol-Is. Mais nous sommes loin du compte : ce jugement ne fixe un dédommagement que pour très peu de salariées, sous prétexte que les autres avaient signé un protocole de transaction. Un tel jugement, s’il reconnaît pour une fois la responsabilité d’un groupe dans le comportement de ses filiales hors du pays, fixe des compensations qui ne sont qu’une goutte d’eau dans les profits engrangés grâce, justement, aux conditions de travail déplorables imposées. De tels montants, s’ils constituent une reconnaissance pour les intéressées, ne sont en rien dissuasifs, ce qui renforce l’impunité de ces sociétés qui se permettent de traiter des travailleurs d’autres pays comme des quantités négligeables, dont la vie n’a aucune valeur.
Philippe "Leclerc" de Hauteclocque, jeune royaliste à l'Action française, gaulliste, commande l'armée de la puissance coloniale française en "Indochine".. super référence ça
Il y a 153 ans, le 18 mars 1871, débutait la Commune de Paris, un événement majeur de l’histoire révolutionnaire et ouvrière.
Ci-dessous, un article sur le rôle souvent occulté que les femmes y jouèrent :
https://t.co/bF2RBC91d3