Deux journalistes de France 24 violemment intimidées alors qu'elles interrogeaint le cast du biopic sur de Gaulle. La SDJ de la chaîne dénonce une tentative de censure.
La BD de Ruffin est aussi le symptôme de toute cette vague de bouquins qui ne voient pas la BD comme une forme d'expression, mais comme un moyen de faire facilement une sorte de mode d'emploi pour parler de sujets sérieux mais avec un ton enfantin qui finit par être méprisant.
🚨Nicholas Kristof, grand reporter au New York Times, signe une enquête qui va faire mal. Très mal. Sa question finale, il l'emprunte à Netanyahu lui-même, celle que le Premier ministre israélien lançait au monde après le 7 octobre : « Where the hell are you ? » Aujourd'hui, Kristof la lui retourne. Et elle tombe comme un couperet.
L'article est accablant. Des Palestiniens, hommes, femmes, enfants, sont violés systématiquement par des soldats, des colons, des gardiens de prison. Des viols avec des matraques, des carottes, des bâtons. Des chiens dressés pour pénétrer des détenus. Des hommes qui urinent du sang après qu'on leur ait ligoté les testicules. Des femmes dénudées, battues, giflées, présentées comme un trophée à chaque relève de garde. Des enfants menacés qu'on leur enfonce un bâton dans le cul s'ils ne coopèrent pas.
Ce n'est pas une exception. C'est une politique. Un rapport de l'ONU parle de « procédure opérationnelle standard ». Une pratique généralisée, encouragée par l'impunité totale. Ben-Gvir traite les détenus de « raclures » et « nazis ». Netanyahu qualifie les poursuites contre des soldats violeurs de « blood libel » et les réhabilite. Et les États-Unis ? Ils appellent ça 'de simples allégations'. Allégations. Qu'ils aillent dire ça aux enfants qui ont vu des chiens les monter.
La question de Netanyahu, « Where the hell are you ? », Kristof la retourne : où étiez-vous pour les Palestiniens ? Où sont les condamnations ? Où sont les sanctions ? Où sont les ambassadeurs qui se déplacent avec des caméras ? Où sont les suspensions d'aide militaire ?
Nulle part. Parce que les victimes ne sont pas les bonnes. Parce qu'être Palestinien, c'est être une victime de seconde zone. Parce que l'Occident a choisi son camp, celui du violeur plutôt que du violé.
Et bien sûr, la hasbara est aux abois. « l’article le plus antisémite des temps modernes ». Leur seul argument : crier au loup pour qu'on ne regarde pas leurs monstres. Mais les victimes, elles, ne crient pas. Elles saignent.
Article du NYT en commentaire.
Sale temps pour la distribution de films hors des sentiers battus ou de futurs grands noms du cinéma d’auteur (inter)national.
Triet, Martel, Simon, Grandieux, Gomes, Letourneur, Akerman, Puiu, Mouret, Vernier, Cattet et Forzani, Peretjatko, Laudenbach, Schäublin…
Cette faf, patronne du café à côté de la Gaîté Lyrique, était candidate RN aux Municipales à Paris.
Raciste depuis le début de l’occupation, aucun doute là-dessus.
Source : https://t.co/SMpfpMdmrt
Dans @haaretzcom témoignages de soldats de Tsahal revenus de Gaza :
- un civil gazaoui en cage, déshabillé, qui se fait uriner dessus par un soldat de Tsahal devant d’autres soldats qui riaient.
- un soldat a vidé son chargeur de mitraillette sur un vieil homme accompagné de 3 enfants, il a craché sur les corps et les a traités de « fils de putes ».
- un autre soldat raconte qu’ils ont croisé un civil palestinien non armé qui levait les mains en l’air. Un soldat israélien « s’est approché de lui avant de l’abattre en le présentant comme un « terroriste éliminé ».
- un autre décrit comment des soldats de Tsahal « prenaient du plaisir à détruire » et volaient les biens des Palestiniens assassinés. Les soldats volaient « des appareils électriques, des colliers en or, de l’argent liquide, tout » et « appelaient ça une bénédiction de voler les Palestiniens ».
https://t.co/vuLTdiWKt1
Si vous ne comprenez pas que Pokemon est un jeu qui a marqué ma génération c’est que c’est vous qui êtes ringard.
La culture populaire n’est pas indigne à l’Assemblée nationale, au contraire.
Quand on prétend représenter le peuple, c’est mieux d’en faire partie.
Son appartement aux US saisi, interdite partout de carte bancaire, son mari chassé de la Banque mondiale, obligée de tout régler en espèces et d'emprunter à des amis, c'est la vie de F Albanese, ciblée par les US pour documenter le génocide en Palestine https://t.co/a3SmfTG0HA
Le 1er mai fut longtemps un jour de grève, avant que les travailleurs ne l'imposent comme un jour chômé et férié, en 1948. C'est ce qu'on appelle une conquête sociale. Dire alors que la gauche, en la défendant, "s'oppose aux travailleurs" relève du discours orwellien.
Hasard de la vie mondaine : c’est chez les parents de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles que Jack Lang avait rencontré Jeffrey Epstein en 2012, lors d’un dîner en l’honneur de Woody Allen…
#ccesoir quand @ziadmajed met le doigt sur ce que @Ccesoir empêche de dire depuis deux ans et demi dans ses plateaux, en pouvant l’empêcher de moins en moins
On pensait qu’il ne pouvait pas tomber plus bas, après la diffusion des fake news sur Francesca Albanese.
Mais il creuse toujours plus…
Le ministre des affaires étrangères JN Barrot cite maintenant la phrase raciste et suprémaciste attribuée à Golda Meir pour justifier les massacres de Palestiniens, qui ne devraient s’en prendre qu’à eux-mêmes d’être exterminés.
Inversion totale des bourreaux et des victimes.
Dans un pays normal, cet homme aurait été démissionné depuis longtemps, tant il fait honte à notre diplomatie.