Ancien président de l’Assemblée nationale, étoile montante de la politique en RDC dans les années 2000. Il fonde son propre parti et se met à réclamer plus de pouvoir pour Kabila. On le voit alors partout au sommet, sauf, vingt ans plus tard, en 2026, à se disputer avec le bras droit d’un leader, au sein d’un parti qui n’est même pas le sien, pour savoir qui aura le droit de porter les sacs à la descente d’un avion ! Tout en se mettant, désormais, au service du Rwanda.
Papa Cléophas, Jean Marteau, Tala Muana otikela biso ? Même le Faucon noir de Mogadiscio doit être étonné. Peut-on tomber si loin d’un baobab? Quelle chute !
#RDC : « Je suis le premier, si pas le seul Président de la République à avoir dit haut et fort en parlant des Banyamulenge et j’élargis même à tous les Tutsis congolais que ce sont nos compatriotes. Y a des #Banyamulenge qui sont morts pour cette République et sous le drapeau. »
« Je ne veux pas dans la #RDC que je dirige qu’il y ait de la discrimination. Tant que je serai Président de ce pays, aucun citoyen, aucune communauté tribale, ethnique ne sera discriminée. »
Sur la question de la nationalité des #Banyamulenge, le Président de la République, Rempart contre la discrimination avait déjà clos le débat.
Extrait du briefing du 22 février 2024 !
#CongolaisTelema !!!!
#ToutPourLaPatrie !!!!
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
Faites entrer Ruberwa, j’ai des vérités à lui dire!
Il faut cesser de confondre la défense légitime d’une communauté avec l’instrumentalisation politique de son identité. Le problème n’est pas la communauté banyamulenge, dont les membres ont droit, coe tous les Congolais, à la sécurité, à la dignité et à la pleine protection de l’État. Le problème réside dans l’usage que certains acteurs ont fait, pendant des décennies, de cette communauté comme d’un capital de chantage contre la République.
Ruberwa a occupé des plus hautes fonctions de l’État, VP, plusieurs fois ministre. Qu’a-t-il produit concrètement pour les populations dont il affirme porter historiquement les préoccupations ? Où sont les infrastructures structurantes, les routes, les écoles, les investissements productifs et les transformations économiques susceptibles d’avoir durablement amélioré leurs conditions de vie ? Le bilan doit pouvoir être évalué sur des réalisations, et non sur la permanence d’un discours de revendication.
Lorsqu’une élite construit sa légitimité sur l’idée que la communauté qu’elle prétend représenter demeure perpétuellement menacée, marginalisée ou insuffisamment reconnue, elle développe mécaniquement un intérêt politique à la perpétuation de la crise. La résolution du problème affaiblirait en effet la rente politique tirée de son existence. La communauté cesse alors d’être une population à servir pour devenir un argument à mobiliser.
Cette mécanique est d’autant plus dangereuse qu’elle finit par produire exactement ce qu’elle prétend combattre. À force d’associer les revendications d’une communauté entière aux rapports de force armés, aux ingérences extérieures ou aux crises successives de souveraineté dans l’Est, on risque d’installer dans l’imaginaire collectif une confusion profondément injuste entre une population congolaise et les choix politiques ou sécuritaires de certains individus qui prétendent parler en son nom. Ce sont d’abord les Banyamulenge eux-mêmes qui peuvent payer le prix de cet amalgame.
Il faut donc refuser 2 dérives simultanément : la stigmatisation collective des Banyamulenge, qui serait moralement injustifiable et politiquement dangereuse, et l’instrumentalisation de leur identité par des entrepreneurs politiques qui voudraient soustraire leurs actes à toute critique en présentant systématiquement celle-ci comme une attaque contre leur communauté.
Une République ne peut fonctionner durablement sous le régime de l’exception communautaire. L’égalité nationale signifie que chaque communauté bénéficie des mêmes droits, de la même protection et du même accès à l’État, mais également que nul ne peut transformer son appartenance communautaire en instrument permanent de pression sur la souveraineté nationale. Les droits des citoyens sont imprescriptibles ; les ambitions des élites qui prétendent les représenter ne le sont pas.
Le véritable enjeu consiste donc à sortir définitivement de cette économie de la victimisation. Les Banyamulenge n’ont pas besoin d’être enfermés dans une identité de crise permanente. Ils ont besoin de sécurité, de développement, d’infrastructures, d’intégration économique, de représentation démocratique et d’un État suffisamment fort pour protéger leurs droits sans intermédiaires armés, sans parrains extérieurs et sans entrepreneurs identitaires.
Après plusieurs décennies de guerres, de rébellions, d’accords, de négociations et de recompositions politiques, les blessures accumulées dans l’Est sont devenues trop profondes pour continuer à jouer avec les appartenances communautaires. La responsabilité historique consiste désormais à rompre avec cette mécanique : protéger sans privilégier, intégrer sans instrumentaliser, sanctionner les individus sans condamner les communautés, et rétablir partout le principe fondamental selon lequel aucune identité particulière ne peut être placée au-dessus de la République, mais qu’aucun Congolais ne doit non plus être placé en dehors d’elle.
Le Fondé
Loi Tshiani de père, de mère et d’epouse
Pour appliquer la loi Tshiani de père, de mère et d’epouse, voici la liste des groupes ethniques et leurs territoires repertoriés avant ou au moment de l’independance de la RDC le 30 Juin 1960.
Dixit ceux qui passent leur vie à nous expliquer que le Président Félix Tshisekedi est un dictateur. Vous voyez maintenant ?
Il est toujours facile de critiquer, de donner des leçons de démocratie et de liberté lorsqu’on n’exerce aucune responsabilité politique. Mais une fois qu’ils contrôlent un territoire, les masques tombent, interdiction des débats politiques, contrôle des médias, interdiction de relayer certaines informations et validation préalable des contenus. Voilà la démocratie de ceux que certains veulent nous présenter comme une alternative.
L’AFC/M23 reste une rébellion armée et doit être combattue comme telle. Ses responsables doivent répondre de leurs actes devant la justice et être durablement écartés de toute tentative de conquête du pouvoir par les armes.
Nous avons donc ici un homme extrêmement intelligent, avocat brillant, qui m’a même un jour défendu gracieusement à Kinshasa, ancien candidat à la députation, et qui, soudain, se met à insulter en direct à la télévision un cadre de son propre parti ! Qu’est-ce qui peut pousser un tel homme à s’abaisser à ce point ? Regardez du côté de l’Est.
Je vous ai dit, il y a quelques jours, que quelqu’un allait bientôt se rendre compte que Katumbi n’était plus avec lui. La personne qui dort à Goma, entourée et protégée par les troupes rwandaises, ne veut d’aucune solution en RDC qui ne passe par elle. Moïse Katumbi, acceptant de participer à un dialogue sans lui, l’exclurait de fait du jeu et irait directement à l’encontre de ses intérêts.
C’est là qu’Olivier, le plus grand mercenaire politique en RDC, comme Sesanga, est activé. Sa mission est donc de démolir de l’intérieur, avant d’aller poser ses valises à Goma. Et le plus tragique, dans tout cela, est de voir le fils caché de Kyungu devenir le prestataire du prestataire…
Je vous expliquerai tout cela en détail plus tard.
Avec cette allure la RDC sera un pays le plus puissant d’Afrique dans le 20 années à venir merci au président de la RDC Fatshi béton le bâtisseur👌🇨🇩🇨🇩💪👏👏
Lorsque j’observe les manipulations grossières du régime de Kigali et de certains Banyamulenge instrumentalisés, qui crient à tort au génocide, je me dis que la CPI ne devrait accorder aucune attention au simulacre de « plainte » initié par Kigali et son auxiliaire de justice en titre, Bernard MAINGAIN.
En revanche, la CPI devrait être saisie sérieusement sur la base de ces faits établis.
Extrait du communiqué de Human Rights Watch du 14 avril 2026 :
«Les Twirwaneho ont menacé et recruté de force des civils dans les hauts plateaux.
Des résidents de Minembwe ainsi que des sources onusiennes et diplomatiques indiquent que les Twirwaneho ont obligé des familles à fournir un combattant ou à compenser financièrement le groupe armé, et ont repris contre ceux qui refusaient.
Les sources précisent également que les Twirwaneho ont bloqué les civils empêchés de quitter Minembwe, malgré les attaques en cours, afin de se protéger et de renforcer leur image de “groupe d’autodéfense locale”.»
Source : https://t.co/pRMFQFprYT
Ces crimes contre les civils, perpétrés par les supplétifs du régime de Kigali, tombent sous le coup des incriminations suivantes :
Convention de Genève IV (1949), article 28 : « Aucune personne protégée ne pourra être utilisée pour mettre, par sa présence, certains points ou certaines régions à l’abri des opérations militaires. »
• Protocole additionnel I (1977), article 51 §7 : « La présence ou les mouvements de la population civile ne doivent pas être utilisés pour mettre certains points ou zones à l’abri d’opérations militaires […]
Les Parties au conflit ne doivent pas diriger les mouvements de la population civile pour tenter de mettre des objectifs militaires à l’abri des attaques. »
C’est exactement ce que font les groupes tutsis instrumentalisés par Kigali sur les hauts plateaux.
Et les mêmes osent crier au génocide.
Nemo auditur propriam turpitudinem allegans !!!
Aujourd’hui, le Rwanda ne cache même plus l’instrumentalisation forcée des Banyamulenge.
Tito Rutaremara, l’un des représentants les plus vocaux de l’ethnocratie rwandaise, les décrit comme des rwandais, rejette le nom Banyamulenge et exhorte les jeunes à prendre les armes pour aider le M23 à « libérer le Congo ».
Dans une interview avec Cléophas Barore, le même admettait sans détour l’infiltration du FPR parmi les Interahamwe et le « travail » (tuer) mené par ces cellules.
Il confirmait ainsi le contenu du rapport secret du TPIR du 01.10.2003 décrivant les « Technicians » du FPR formés pour s’infiltrer, placer des bombes, assassiner, apparaître aux barrages aux côtés des Interahamwe, participer aux tueries et les amplifier :
"Pour cette tâche, furent sélectionnés ceux qui ressemblaient aux Hutu, parlant français, qui pouvaient passer pour des domestiques, chauffeurs, assistants de pompe, qui pouvaient passer inaperçus.
Ces techniciens étaient également chargés de placer des bombes ou des mines dans des lieux publics comme la gare routière, de lancer des grenades dans des résidences, d'assassiner des politiciens.
Pendant la guerre, les "technicians" apparaissaient aux côtés des Interahamwe sur des barrages tels que celui de Gatenga (Gikondo-Kigali) et celui du camp Zulu à Nyakabanda près de la station-service SGP de Remera (Kigali).
Leur rôle était de participer aux tueries et d'inciter les Interahamwe à commettre davantage de massacres."
Depuis 36 ans, les forces réactionnaires venues d’Ouganda n’ont jamais cessé ces manipulations.
L’ethno-technocratie de Kigali exploite encore le génocide de 500 000 à 600 000 Tutsi de l’intérieur, provoqué dans une large mesure par ses propres choix stratégiques.
Ce que Dallaire soupçonnait s'est confirmé.
Il s'agissait bien d'une campagne visant à restaurer l’ethno-technocratie tutsie d’avant 1959.
Oui des Banyamulenge furent parfois victimes de persécutions et de massacres (y compris par l’APR) mais ils furent aussi directement impliqués dans des actes génocidaires au Congo.
Je constate que le Président de la République, Monsieur Felix Tshisekedi persiste dans son opposition à voir l'ancien Président Joseph Kabila et l'AFC/M23 prendra part au dialogue. Cette position peut se justifier à un certain niveau.
Je lui fais remarquer qu'il devra aussi refuser à ses alliés de l'USN impliqués dans le Genecost comme auteurs ou complices de participer aussi au dialogue dans la mesure où eux aussi, à un moment donné de l'histoire de ce pays avaient pris des armes contre la République avec l'appui des puissances étrangeres. Ils ont le sang des congolais sur leurs mains. C'est sang est toujours frais.
La République que le Président Tshisekedi défend, c'est pas son régime, mais le pays qui a souffert aussi des actes de ses alliés d'aujourd'hui comme des actes de l'AFC/M23.
Si ses alliés impliqués dans le Genecost y prennent part, la justice exige que les autres y participent aussi.
Sinon,le dialogue va consacrer une injustice qui ne profitera pas à la cohésion qu'il recherche au pays et à l'étranger.
Je ne comprendrai jamais certains de mes compatriotes. Je remarque qu’à chaque fois que je parle de rébellion, de justice et de respect de l’autorité de l’Etat, certains pensent que je ne devrais pas m’exprimer. Pourtant, ma position est simple. Un Etat ne peut être fort que lorsque ses lois et ses institutions s’imposent à tous, sans distinction. Je n’épargne personne, moi y compris.
Nous devons apprendre à pousser tout le monde au respect des institutions, sans exception, même lorsque cela doit faire mal à certains d’entre nous.
On ne bâtira jamais un Etat fort dans la complaisance, encore moins en trouvant constamment des excuses à ceux qui ont détourné les fonds publics ou à ceux qui ont pris les armes contre leur propre pays. La nation doit passer avant la famille, le clan, le parti politique, les amitiés et les intérêts personnels.
C’est en restaurant la justice, la discipline et l’autorité de l’Etat que nous bâtirons enfin un Congo plus fort et plus beau qu’avant.
Tu ignores :
La loi sur le référendum à la loi référendaire,
la différence entre changement de constitution et changement de la constitution. C'est triste.
Néanmoins, je te comprends. Tu n'as pas fait des bonnes études en Droit, et la preuve , tu as échoué au test du barreau.
À mes anciens camarades de l’UDPS, je vous supplie de revenir au bon sens et d’abandonner ce projet funeste de loi référendaire.
Ce qui est certain, c’est que nous ne vous laisserons pas changer la Constitution en vous servant de cette loi. Mais l’hypothèse la plus plausible aussi, est que le régime qui vous succédera pourrait, à son tour, se servir de cette loi que vous aurez promulguée pour se maintenir au pouvoir, cette fois contre vous.
Réfléchissez-y : c’est à vos risques et périls.
Dans leur logique tribaliste et ségrégationniste, ils ne réalisent pas que le Congo n’est pas le Rwanda, où s’est instauré un système de domination politique et sécuritaire largement associé à une élite issue de la minorité tutsie. Chez nous, il existe plusieurs centaines de groupes ethniques. Alors, lorsque vous poussez un groupe à se dresser contre tous les autres, prenez au moins la mesure des conséquences potentiellement désastreuses de votre absurdité.
🇨🇩 TANGANYIKA – MANONO : LE PARADOXE QUI INTERPELLE ! 🤣
Même à Manono, terre natale de Mzee Laurent-Désiré Kabila, c’est Félix Tshisekedi, Fatshi Béton, qui lance enfin la construction de la route tant attendue.
Après 18 ans au pouvoir, Joseph Kabila n’a pas réalisé cet ouvrage emblématique dans le fief de son propre père. Aujourd’hui, c’est Tshisekedi qui pose les bases d’un désenclavement longtemps attendu.
Alors, comment expliquer cette haine contre Fatshi ? 🤔
Le bilan se juge aussi aux actes : pendant que certains passent leur temps à critiquer, Félix Tshisekedi construit. 🇨🇩
🚨 #RDC#URGENT: Coup de tonnerre !
Me Bernard Maingain (@MaingainB ) annonce le dépôt, ce vendredi 14 août, d’une plainte devant la Cour pénale internationale contre Félix Tshisekedi (@FelixUdps ) au nom de membres de la communauté banyamulenge.
L’avocat belge affirme que cette nouvelle saisine portera notamment sur les bombardements de Minembwe, qu’il qualifie d’« entreprise d’épuration ethnique ».
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Voilà. La justice demeure le seul instrument légitime et véritablement efficace face à ce fléau. Quant au régulateur des espaces médiatiques en RDC, sa première responsabilité devrait être de construire une véritable capacité de monitoring, plutôt que de découvrir les polémiques au même rythme que les internautes, lorsqu’elles deviennent virales, pour ensuite les transformer en dossiers de spectacle.
Ce dont nous avons besoin, c’est d’un mécanisme permanent, professionnel et méthodique de veille, de documentation et d’identification des acteurs et des contenus potentiellement illicites ou manifestement nocifs, afin de constituer des éléments exploitables et de faciliter le travail de la justice.
C’est ainsi que fonctionne un État de droit. Les responsabilités sont individualisées, les faits sont documentés, les infractions sont caractérisées et leurs auteurs répondent de leurs actes devant les institutions compétentes. C’est infiniment plus sérieux et plus efficace que les déclarations spectaculaires, les menaces collectives et les annonces tapageuses de fermeture.
Sur le chantier de la route Kananga–Kalamba Mbuji, les travaux avancent, malgré l’arrivée de la saison des pluies. En visite cette semaine, le Gouverneur du Kasaï Central a pu constater l’état d’avancement de cet axe stratégique vers l’Angola : 50 kilomètres sont déjà revêtus jusqu’à Mbula-Mbula, tandis que 180 autres, encore en terre, restent entretenus et praticables jusqu’à la frontière. Un chantier qui redessine peu à peu les perspectives de mobilité et d’échanges pour les populations de la région.