#Abatwip#Rwanda#UA
Bonjour Chers #Abatwip 👇🇧🇮
Depuis une semaine, Le ministre Rwandais des affaires étrangères Mr @onduhungirehe tweete sans relâche sur l'affaire @Macky_Sall/@ONU_fr.
Permettez-moi d'être direct.
Sur la procédure : oui, il y a eu des vices réels délai de 24h, absence de consensus préalable, 20 États ont rompu le silence. Personne ne le conteste. Mais Mr @onduhungirehe qui parle de "gross breach of procedure" oublie commodément que la procédure du silence est un mécanisme OFFICIEL de l'UA, utilisé régulièrement. L’ambassadeur @WillyNyamitwe l'a démontré point par point.
Sur le ton : quand le chef de la diplomatie Rwandaise Mr @onduhungirehe écrit "It's unbelievable that a whole continental organization can be tarnished by its own chairperson", il ne critique plus une procédure. Il attaque personnellement le #Burundi et son image internationale. Il y a une ligne entre critique diplomatique légitime et dénigrement d'une Nation. Cette ligne a été franchie. 🚨
Ce qui m'inquiète vraiment : certains compatriotes en l'occurrence "opposants, médias, et certains activistes de la société civile Burundaise" reprennent cette narrative de Kigali en chœur. On peut détester @CnddFdd ,C'est notre droit.
En revanche devenir inconsciemment le porte-voix de la diplomatie #Rwandaise contre notre propre pays, c'est une autre histoire.
Chers compatriotes rappelons nous que le #Burundi n'appartient pas au régime @CnddFdd, Il nous appartient à NOUS TOUS. C'est la seule richesse que personne ne peut nous enlever. 🇧🇮
Chers compatriotes opposants et pro régime Restons objectifs. Ne laissons pas nos légitimes oppositions internes servir les agendas extérieurs.
Cordialement.
Chômage technique pour certains activistes burundais devenus pigistes de la guerre du Sud-Kivu.
Depuis plusieurs mois, certaines organisations et réseaux d’activistes - @FOCODE_@pnininahazwe
se sont imposés dans l’espace médiatique comme des commentateurs permanents du conflit dans l’est de la République démocratique du Congo.
Multipliant analyses improvisées, rumeurs et prises de position tonitruantes, ils se sont empressés de commenter chaque mouvement du M23 dans le Sud-Kivu.
À force de plateaux, d’espaces X et de publications répétées, certains se sont même installés dans un rôle inattendu : celui de véritables pigistes de la guerre, produisant à cadence régulière des narratifs destinés à brouiller la réalité du conflit.
Certains allaient même plus loin. Des célébrations anticipées avaient été organisées, comme si la chute de Bujumbura était déjà actée. Des scénarios politiques circulaient, des gouvernements imaginaires étaient même esquissés dans certains cercles, persuadés que la recomposition régionale était inévitable.
Mais la réalité géopolitique est parfois moins docile que les récits fabriqués.
À mesure que les positions diplomatiques évoluent et que certaines vérités deviennent difficiles à masquer, ces voix semblent soudain moins audibles. Les récentes décisions prises à Washington montrent que les lignes internationales peuvent aussi bouger.
Beaucoup y voient le signe que les États-Unis ont choisi ce qu’ils considèrent comme le bon côté de l’histoire dans cette crise régionale.
Car certains n’ont toujours pas compris une chose essentielle : la souffrance du peuple congolais ne se négocie pas.
Les massacres, les déplacements massifs et l’instabilité qui frappent l’est de la République démocratique du Congo ne peuvent être étouffés derrière des articles complaisants ou des papiers monnayés auprès des agresseurs.
Car aucune campagne de communication, aussi bien financée soit-elle, ne peut effacer la réalité vécue par les populations civiles.
La souffrance d’un peuple n’est pas une marchandise.
Elle ne s’achète pas.
Elle ne s’efface pas.
Et elle ne se fait pas taire.
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