@inderetsi Twabimenyesheje neza ko ikiganiro gitangura 18h mu masaha yo mu Burundi ariko kubera k'umugabane wa buraya isaha yaraye ihindutse ( heure d'hiver) twavuze ko gitangura 17H ku masaha y'ibulaya
Uburundi buracari ubwa twese koko ?
Uyu twumva muri ano majwi y’Urwanko yitwa Bahaminyakamwe Onesphore batazira Rukangabana. Aba ku mutumba Bukeye, zone Nyanza, komine Nyanza mu ntara ya Burunga. Yamuka i Bubanza aba i Nyanza kuva mu 1994.
Rukangabana avuga ko yipfuza uwomuha inkoho ihonya abahima bose be n’abahutu bose bakorana n’abahima. Abo bose arabatuka, akavuga ko atari abarundi.
Iyi mvugo ntayisangije. Imvugo z'urwanko zireze, mbere hariho n'imbuga za Facebook, Twitter, Youtube na Tiktok zihembwa n'iperereza ry'Uburundi kugira zibandanye kwigisha urwanko.
Ubu mu Burundi hariho ubwoko birekuwe gutuka ibitutsi vyose bishoboka, hakaba n'ubundi wandika muri groupe whatsapp ugaca ufatwa ugapfungwa !
Amajwi n'amasanamu tuyakesha urubuga : Umuhinga Yigenga.
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Mu kiganiro FOCODE yabateguriye kuri uno mugoroba turagaruka cane kw'ikumira n'ivangura biri mu Burundi.
Ikiganiro gitangura isaha icumi na zibiri (18h), gica ikibiriraho kuri Twitter(ariyo X), turakibasangiza kuri Facebook.
Uburundi buracari ubwa twese koko ?
Uyu twumva muri ano majwi y’Urwanko yitwa Bahaminyakamwe Onesphore batazira Rukangabana. Aba ku mutumba Bukeye, zone Nyanza, komine Nyanza mu ntara ya Burunga. Yamuka i Bubanza aba i Nyanza kuva mu 1994.
Rukangabana avuga ko yipfuza uwomuha inkoho ihonya abahima bose be n’abahutu bose bakorana n’abahima. Abo bose arabatuka, akavuga ko atari abarundi.
Iyi mvugo ntayisangije. Imvugo z'urwanko zireze, mbere hariho n'imbuga za Facebook, Twitter, Youtube na Tiktok zihembwa n'iperereza ry'Uburundi kugira zibandanye kwigisha urwanko.
Ubu mu Burundi hariho ubwoko birekuwe gutuka ibitutsi vyose bishoboka, hakaba n'ubundi wandika muri groupe whatsapp ugaca ufatwa ugapfungwa !
Amajwi n'amasanamu tuyakesha urubuga : Umuhinga Yigenga.
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Mu kiganiro FOCODE yabateguriye kuri uno mugoroba turagaruka cane kw'ikumira n'ivangura biri mu Burundi.
Ikiganiro gitangura isaha icumi na zibiri (18h), gica ikibiriraho kuri Twitter(ariyo X), turakibasangiza kuri Facebook.
#Burundi : Angeline Ndayishimiye dément, le peigne garde ses secrets
#FocodeMagazine | 25 octobre 2026
La Première dame oppose un démenti aux informations présentant comme le sien le peigne retenu à l’aéroport de Bujumbura. Le 24 octobre 2026, alors qu’elle présentait le bilan de son séjour aux Émirats arabes unis, elle a dénoncé des mensonges, invoqué les élections de 2027 et accusé les auteurs des révélations de monnayer sa notoriété. Mais ce démenti laisse dans l’ombre l’essentiel : la récupération de l’objet, le limogeage du directeur général de l’AACB et la réorganisation intervenue au sein de son cabinet après l’incident.
Le peigne n’a plus de propriétaire. Il conserve, en revanche, une chronologie. Selon les informations reçues par #FocodeMagazine, plusieurs services se seraient mobilisés pour le récupérer. Angeline Ndayishimiye affirme aujourd’hui ne rien en savoir. Tant d’empressement hier, tant de distance aujourd’hui : même les accessoires de toilette connaissent la disgrâce.
« Ce peigne dont on parle, je n’en sais rien, moi non plus », déclare-t-elle, en montrant son petit sac à main, dont personne, assure-t-elle, n’a examiné le contenu. Elle insiste : « Ce fameux peigne, je l’ai découvert comme vous. »
Mais nos informations portaient sur un bagage à main transporté par des accompagnateurs et destiné à la cabine, non sur le petit sac présenté aux journalistes. Le sac est montré ; la question reste entière.
🔴 Un peigne inconnu, mais bien entouré
Le 12 octobre, Angeline Ndayishimiye part pour Dakar. Selon nos informations, les véhicules devant la conduire jusqu’à l’avion tardent à obtenir l’autorisation d’entrer dans l’enceinte aéroportuaire : son protocole n’aurait pas effectué les démarches préalables. La Première dame aurait alors rejoint l’appareil à pied.
Au contrôle, le scanner aurait détecté un peigne à dents métalliques dans un bagage présenté comme le sien. Les agents de l’Autorité de l’aviation civile du Burundi, l’AACB, auraient exigé que l’objet reste sur place, conformément aux consignes habituelles.
L’incident aurait pu s’arrêter là. Mais, d��s le lendemain matin, des membres du cabinet de la Première dame, de la présidence et des services de sécurité se seraient rendus à l’aéroport pour récupérer le peigne. Selon ces mêmes informations, l’agent qui l’avait retenu aurait été rappelé de son domicile pour venir le restituer.
Pour un objet dont la Première dame affirme ne rien savoir, la mobilisation aurait été remarquable. Tous les effets retenus au contrôle ne peuvent pas se vanter de susciter autant de sollicitude.
Qui réclamait ce peigne, pour le compte de qui et sur quelle instruction ? Le démenti du 24 octobre laisse cet épisode intact.
🔴 Un peigne retenu, des fauteuils déplacés
Le 14 octobre, deux jours après l’incident, le lieutenant-colonel Gervais Harerimana est démis de la direction générale de l’AACB. Le capitaine Steve Muvukanyi lui succède.
Le 19 octobre, le mouvement gagne le cabinet de l’Office de la Première dame : Alphonsine Ndizeye change de fonctions et cède le protocole �� Inès Nshimirimana.
En une semaine, un directeur général limogé et un protocole remanié. Cette succession ne prouve pas que le peigne a fait tomber des têtes. Elle appelle toutefois une explication : simple coïncidence ou suites de l’incident ? Sur ce point, le démenti ne démêle rien.
Si ces décisions sont étrangères à l’affaire, quels motifs les justifient ? Et pourquoi, selon nos informations, plusieurs services se seraient-ils mobilisés pour récupérer un objet qui ne concernait pas la Première dame ?
Angeline Ndayishimiye dément que le peigne lui appartienne. Elle n’explique ni l’empressement rapporté des services ni le mouvement des fauteuils. Le démenti voyage léger : les décisions administratives restent en soute.
🔴 Hier, l’offense. Aujourd’hui, l’ignorance
Jusqu’à cette prise de parole, ni la présidence, ni le cabinet de la Première dame, ni l’AACB n’avaient démenti nos informations. Des comptes proches d’Angeline Ndayishimiye avaient plutôt dénoncé ceux qui avaient osé fouiller son sac. À les entendre, le scanner aurait dû reconnaître le rang avant de reconnaître le métal.
Hier, le contrôle était une offense. Aujourd’hui, le peigne serait une découverte. Les versions auraient besoin d’un petit coup de brosse.
La Première dame soutient également que, parmi les nombreux voyageurs empruntant le même passage, personne ne peut déterminer lesquels l’accompagnent. La file commune aurait donc des vertus insoupçonnées : elle rendrait les entourages invisibles.
Elle prend aussi les journalistes à témoin de son départ. Mais voir la Première dame rejoindre son avion ne signifie pas avoir assisté au contrôle des bagages de ses accompagnateurs. Une caméra n’a pas encore les pouvoirs d’un scanner.
🔴 Après la cabine, la campagne
Puis surgissent les élections de 2027. Ses détracteurs chercheraient une histoire pour lancer leur campagne. Aucun élément précis ne vient étayer ce rapprochement.
Le peigne aurait donc quitté la trousse de toilette pour entrer dans l’arène électorale. Il ne lui manque plus qu’un slogan.
Angeline Ndayishimiye accuse enfin les auteurs des révélations de vivre du mensonge et d’utiliser son nom pour attirer des abonnés et gagner « quelques sous pour subsister ».
Puisqu’elle y voit une aide alimentaire, merci pour le couvert. Nous attendions des explications ; nous voici bénéficiaires d’une œuvre de charité.
Autrefois, elle reprochait à ses critiques de faire d’elle une star. Désormais, elle leur reproche de le devenir grâce à elle. La distribution change, le scénario reste : les auteurs des révélations occupent toute la scène, les faits attendent en coulisses.
Le petit sac montré aux journalistes ne suffit pas à boucler le dossier. À qui appartenait le bagage contrôlé ? Pour qui plusieurs services auraient-ils réclamé le peigne ? Et quels motifs expliquent le limogeage à l’AACB et la réorganisation du cabinet de la Première dame ?
Le peigne est désavoué, les décisions restent. Si des responsables ont effectivement payé pour cet objet désormais sans propriétaire, retrouveront-ils leurs fonctions ?
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
Affaire des permis de conduire au Burundi : King Umurundi Freedom raconte la fuite présumée d’un colonel — le mystère du bureau n° 21
#FocodeMagazine | 24 octobre 2026
Un commandant détenu, son adjoint rentré chez lui après audition et un troisième colonel qui aurait faussé compagnie aux agents venus effectuer des vérifications. Dans sa publication du 24 octobre, King Umurundi Freedom relate les derniers développements d’une affaire de corruption présumée autour des permis de conduire à la Police de sécurité routière (PSR). Au cœur de son récit : un détour par le bureau n° 21, des clés promises et un officier devenu introuvable.
Le bureau du colonel de police Donatien Ntibankunze porterait le numéro 10. Pourtant, lorsque les agents venus à la PSR lui auraient demandé de les conduire sur son lieu de travail, le responsable S4 les aurait orientés vers le numéro 21. Une différence de porte qui, dans le récit de King Umurundi Freedom, précède une disparition.
L’organisation rapporte que l’officier aurait prétexté devoir chercher les clés des armoires pour s’éloigner, passer derrière la cantine et quitter le camp à pied. Son véhicule, lui, serait resté sur place. Au moment de la publication, sa destination demeurait inconnue de l’association.
Cet épisode serait survenu le 23 octobre, alors que plusieurs membres du service étaient visés par des investigations concernant des pots-de-vin présumés liés à la délivrance des permis de conduire.
🔴 Le bureau n° 21 : un détour avant la fuite
Selon King Umurundi Freedom, les agents n’auraient d’abord pas trouvé Donatien Ntibankunze dans son bureau. Après l’avoir rejoint, ils lui auraient demandé de les y accompagner.
Le colonel, que l’organisation présente comme chargé des policiers du camp et de leurs conditions de vie, les aurait alors conduits dans un autre local : celui du responsable désigné dans la publication comme le « Decorps ». Son occupant était en mission à l’extérieur du camp, précise l’association.
C’est là que Donatien Ntibankunze aurait annoncé qu’il allait chercher les clés des armoires, afin de permettre toutes les vérifications souhaitées. Selon le récit de l’organisation, cette proposition aurait servi de prétexte pour se soustraire aux agents.
Les armoires devaient s’ouvrir. L’officier aurait préféré prendre la sortie.
King Umurundi Freedom ne précise toutefois ni ce que les agents recherchaient dans son bureau ni les faits qui lui seraient personnellement reprochés.
🔴 De l’argent et des permis chez des intermédiaires présumés
L’affaire aurait commencé par l’interpellation de proches collaborateurs du commandant du camp, le colonel de police Étienne Citegetse. King Umurundi Freedom les décrit comme des « commissionnaires », soupçonnés de recueillir pour son compte des paiements illicites liés aux permis de conduire.
D’importantes sommes d’argent et de nombreux permis auraient été retrouvés en leur possession, rapporte l’organisation. Le contenu de sa publication ne fournit cependant ni montant, ni décompte des documents, ni inventaire des saisies.
Après ces premières interpellations, Étienne Citegetse et son adjoint, le colonel de police Jean Marie Kabura, auraient été convoqués à l’Inspection générale de la police, le vendredi 23 octobre.
Leurs parcours auraient ensuite divergé.
🔴 L’adjoint répond à la convocation, le commandant ne se présente pas
Jean Marie Kabura aurait répondu à la convocation avant d’être conduit au renseignement pour y être entendu. À l’issue de son audition, il aurait été autorisé à regagner son domicile, indique King Umurundi Freedom.
Étienne Citegetse, en revanche, ne se serait pas présenté. L’organisation décrit cette absence comme un refus de répondre à la convocation. Après l’avoir attendu, les responsables auraient craint qu’il ne se présente pas avant le week-end et décidé de le faire interpeller.
L’Inspection générale aurait alors dépêché deux officiers : le colonel de police Arthemon Nzitabakuze, présenté comme le chef du renseignement de la Police nationale, et le colonel de police Eliphaz Niyongabo, affecté au même service.
Ils auraient été accompagnés de deux pick-up transportant des policiers.
🔴 Près d’Ecobank, une interception sous tension
L’interception aurait eu lieu à proximité du siège d’Ecobank, dans le centre de Bujumbura. Selon les informations rapportées par King Umurundi Freedom, les déplacements d’Étienne Citegetse étaient suivis.
Alors que le commandant circulait dans son pick-up, les véhicules de l’équipe venue l’interpeller lui auraient barré la route. Il serait descendu, suivi des membres de son escorte. Ces derniers auraient sorti leurs armes, dans une attitude que l’organisation décrit comme celle d’hommes prêts à ouvrir le feu. Étienne Citegetse leur aurait demandé de se calmer.
Un bref échange aurait suivi avec Arthemon Nzitabakuze et Eliphaz Niyongabo. Le commandant aurait insisté pour effectuer lui-même le trajet dans son véhicule. Il serait ensuite remonté dans son pick-up et aurait rejoint le siège du renseignement, accompagné de l’équipe chargée de son interpellation.
La publication ne fait état d’aucun coup de feu.
🔴 Des auditions jusqu’à 22 heures, puis une nuit en détention
Selon King Umurundi Freedom, les auditions d’Étienne Citegetse et des collaborateurs interpellés se poursuivaient encore à 22 heures.
Contrairement à Jean Marie Kabura, ils n’auraient pas été autorisés à rentrer. Tous auraient passé la nuit au cachot du renseignement et s’y trouvaient toujours au moment où l’organisation publiait ses informations, le 24 octobre.
L’association rattache leur détention aux soupçons de corruption concernant la délivrance des permis de conduire. Elle ne précise toutefois pas les qualifications judiciaires éventuellement retenues ni les éléments individuellement imputés à chacune des personnes concernées.
Le contenu de sa publication ne présente pas non plus leur version des faits ni une réponse officielle des services cités. Les circonstances rapportées et les accusations demeurent celles exposées par King Umurundi Freedom.
🔴 Au-delà des arrestations, la question des permis
L’organisation s’interroge enfin sur les suites de ces interventions. Permettront-elles de mettre fin aux dysfonctionnements qu’elle dénonce depuis longtemps dans ce service et qui, selon elle, entravent l’accès des citoyens aux prestations auxquelles ils ont droit ?
King Umurundi Freedom relaie les doutes de ceux qui voient dans ces opérations une démarche politique du président Évariste Ndayishimiye, destinée à afficher une reprise en main à l’approche des élections. Cette lecture politique n’est pas étayée, dans la publication, par des éléments permettant d’en établir le bien-fondé.
L’organisation annonce qu’elle poursuivra le suivi de l’affaire. À ce stade, son récit laisse notamment deux points à éclaircir : les suites judiciaires des interpellations et le sort du colonel Donatien Ntibankunze, qui aurait quitté le camp en y laissant son véhicule.#Burundi #PSR #PermisDeConduire #Justice #Transparence #BonneGouvernance
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
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