C’est avec une profonde tristesse que le #MSD annonce le décès de Maître #François#Nyamoya, Secrétaire général et membre fondateur du parti. Nos sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous les militants du MSD. Repose en paix, cher Maître. 🕊️
The #MSD expresses its deep solidarity with the merchants, workers, and families affected by the
fire that devastated the #Ndayizamba and Le #Parisien shopping arcades on August 21, 2026, in the
heart of #Bujumbura.
🔴 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀 𝗟𝗮𝗰𝘀 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘁𝗶𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗲ç𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲
Je ne crois pas que Pamela Kazekare, alias @ikigatanyakazi, ait jamais nourri l’ambition de devenir soldate. Si telle avait été sa vocation, rien ne l’aurait empêchée de s’inscrire à l’ISCAM. Son engagement armé s’inscrit plutôt dans un phénomène récurrent dans la région des Grands Lacs, où des individus, confrontés à des circonstances politiques, sécuritaires ou identitaires, abandonnent leur vie civile pour rejoindre des mouvements armés se réclamant de la « libération » nationale. Au Burundi comme au Rwanda, cette dynamique a marqué plusieurs périodes de crise : qu’il s’agisse de ceux qui ont intégré le FPR dans les années 1990 ou de ceux qui ont répondu à l’appel de Léonard Nyangoma lors de la création du CNDD-FDD après l’assassinat de Melchior Ndadaye en 1993.
Ce qui frappe aujourd’hui, c’est la manière dont les gouvernements de la région persistent à ignorer les leçons du passé. Plutôt que d’examiner les facteurs structurels qui alimentent ces engagements armés — gouvernance défaillante, exclusion politique, violations des droits humains, absence de mécanismes de médiation — ils privilégient la désignation de boucs émissaires et la formulation d’accusations contre des pays tiers. Ce réflexe politique est ancien : le Rwanda de Juvénal Habyarimana accusait régulièrement l’Ouganda de Yoweri Kaguta Museveni de soutenir le FPR, tandis que la RDC continue d’imputer au Rwanda la responsabilité du M23. Dans ce contexte, la réaction récente du gouvernement burundais, exprimée par son ministre des Affaires étrangères sur X, s’inscrit dans la même logique de mise en cause de puissances extérieures. Le ministre Édouard Bizimana écrit ainsi : « 𝘜𝘯𝘦 𝘊𝘢𝘯𝘢𝘥𝘪𝘦𝘯𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘢𝘵𝘵𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘥𝘶 @𝘙𝘦𝘥_𝘛𝘢𝘣𝘢𝘳𝘢 : 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯𝘴 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘶𝘳𝘢𝘨𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘥é𝘴𝘰𝘳𝘥𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘷𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘶 🇧🇮 𝘦𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘳é𝘨𝘪𝘰𝘯. 𝘓𝘦 @𝘔𝘈𝘌𝘉𝘶𝘳𝘶𝘯𝘥𝘪 𝘴𝘶𝘪𝘵 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘪𝘯𝘵é𝘳ê𝘵 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘱𝘭𝘰𝘮𝘢𝘵𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘱𝘭𝘪𝘲𝘶é𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘦𝘴 𝘩𝘰𝘴𝘵𝘪𝘭𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘴𝘶𝘳𝘦𝘴 𝘴𝘦𝘳𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦𝘴. @𝘊𝘢𝘯𝘢𝘥𝘪𝘢𝘯𝘗𝘔 @𝘧𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦𝘥𝘪𝘱𝘭𝘰 @𝘉𝘦𝘭𝘨𝘪𝘶𝘮𝘔𝘍𝘈 ».
La question centrale est de savoir si ces gouvernements croient réellement pouvoir entraver la détermination de personnes engagées dans ce qu’elles perçoivent comme la libération de leur pays. Les dynamiques d’engagement armé dans la région montrent que ces décisions sont avant tout motivées par des facteurs internes : sentiment d’injustice, absence de perspectives politiques, insécurité ou répression. Les États extérieurs peuvent certes influencer certains contextes, mais ils ne contrôlent ni les trajectoires individuelles ni les motivations profondes des acteurs. La croyance selon laquelle des gouvernements étrangers pourraient empêcher ces engagements relève davantage d’un discours politique que d’une analyse réaliste des dynamiques sociales et sécuritaires.
Plutôt que de rechercher des coupables extérieurs, chaque État concerné gagnerait à engager un dialogue structuré avec ses réfugiés, à comprendre les raisons de leur exil et à œuvrer à une solution négociée permettant un retour pacifique au pays. Une telle approche, fondée sur la compréhension des causes réelles de l’exil, la mise en place de mécanismes de médiation et de réintégration assortis de garanties de sécurité, offrirait une alternative crédible aux cycles de violence et aux confrontations armées inutiles. Elle permettrait également de rompre avec une tradition politique qui, depuis des décennies, privilégie la dénonciation de forces extérieures plutôt que l’examen des responsabilités internes.
Reaction of the MSD party on the recent UN Security Council for the situation in #East DRC. The MSD party is reminding the UN that lasting peace in #EastDRC requires a regional approach which includes addressing the Burundian crisis the consequences of violating Arusha agreement.
The UN Security Council has finally acknowledged the risk of regional instability in #DRC. The MSD has warned for years: lasting peace requires a regional approach that also addresses the Burundian crisis, born from the violation of Arusha Agreement. There is still time to act.
Le Conseil de sécurité de l’ONU reconnaît enfin le risque d’instabilité régionale en #RDC.
Le MSD le répète depuis des années:la paix passe par une solution régionale & par la résolution de la crise burundaise, née de la violation de l’Accord d’Arusha. Il est encore temps d’agir.
My country 🇧🇮is in trouble! we need true leaders who have vision and plan for developing our country not those who hide themselves behind ethnicity. We need a leader who has a mega plan for short and long term for our country!
@rugbob78@niyonsavye@willynyamitwe@AShingiro I meant people who fled the country in 2015! 👆,@niyonsavye yahayagije Ndikuriyo ko Panafricanist , umwetuzi yatanga million 5 ngo bacumutwe KABURIMBO I Matana!
Umwe yavugako Abanya Rwanda biriza iyo bavuze kubakoze ihonyabwoko ryomuri 94 binyegeje Congo! None waraye ukeje@M23🤣!
@rugbob78@niyonsavye@willynyamitwe@AShingiro It’s too late , she’s trying to make herself innocent and lie to us that she is now on our side! Hell no, we know who she is, and we have all posts that she posted on her twitter praising@cnddfdd, and she even dare insulting people who fled the country on 2014! We know you Nina!