🚨🇸🇻El Salvador vient de légaliser le hold-up fiscal le plus agressif du siècle. Et les paradis fiscaux traditionnels sont en train de mourir.
Le président Nayib Bukele a activé le décret 531 : il suffit désormais de passer seulement 90 jours par an sur place pour obtenir le statut de résident.
Les avantages pour la communauté crypto sont absolument délirants :
-0 % d'impôt sur le revenu d'origine étrangère.
-0 % de taxe sur les plus-values Bitcoin.
-0 % d'impôt sur la fortune ou les successions.
Pendant que l'Occident asphyxie ses entrepreneurs sous une bureaucratie confiscatoire, Bukele transforme un ancien pays ultra-dangereux en un hub sécurisé fiscal optimal et pour toute la famille, écoles internationnales, système de santé amélioré, plages, climat chaud .☀️
Le piège est pourtant immense. El Salvador n'hésitera pas à céder face au fisc de votre pays d'origine si vous ne coupez pas correctement vos attaches. Le paradis a un prix, et les administrations fiscales occidentales ne vous laisseront pas partir sans un combat féroce...
This is absolutely insane:
The SpaceX IPO has now drawn more than $70 BILLION worth of retail orders alone.
SpaceX is raising $75 billion, making retail interest ALONE enough to nearly fill the entire sale.
To put this in perspective, the previous record IPO was Saudi Aramco in 2020 at $29.4 billion.
This means that retail interest in SpaceX is now 2.4 TIMES larger than the total amount raised in the previous largest IPO in history.
As a result, SpaceX has announced that 20% of their IPO will be allocated to retail investors, following through on @elonmusk's vision to democratize the record IPO.
Nothing even remotely near what SpaceX is about to do has ever happened.
Friday will be a historic day.
🚨Votre assureur vous ment et votre banquier vous plume. Pendant ce temps, une vache laitière rapporte 3 fois plus que votre assurance-vie. 🐄
C’est le secret le mieux gardé de l’épargne en France : le bail à cheptel. Un dispositif inscrit dans le Code civil depuis Napoléon qui permet de louer des vaches à des agriculteurs.
Les chiffres sont d'une brutalité sans nom pour les placements traditionnels : un rendement net d'environ 6 % par an. C'est deux à trois fois supérieur au Livret A ou aux fonds en euros moribonds.
Mieux encore : si l’éleveur fait faillite, vous récupérez votre bête. Si la vache meurt, elle est remplacée. Le risque est structurellement blindé.
Pendant que la foule s'entasse sur des produits financiers dématérialisés que l'inflation ronge chaque jour, l'argent intelligent achète des actifs tangibles qui produisent du lait et des veaux.
Audi présente sa première hypercar
Baptisée : Nuvolari
V8 4.0 litres bi-turbo hybride de 978 ch
Rev limit 10,000 tr/min
0-100km/h en 2.5s
0-200 en 6.8s
499 exemplaires au monde
~ 600,000€ (hors taxes et malus)
Le vieux du quartier m’a dit : « N’oublie pas que la boussole a été inventée avant l’horloge parce que la direction est plus importante que le temps. »
« Bon. Maintenant qu’on a expliqué 1 000 fois que la France était foutue, on se bouge le cul ou pas ? ».
Oui, la France inquiète. Il faut arrêter de faire semblant. Croissance morte, dette lourde, déficit encore trop élevé, consommation fragile, chômage qui remonte : le tableau n’est pas magnifique. Au T1 2026, le PIB français a même reculé de 0,1%, avec une baisse des exportations et de la consommation. Donc oui, ceux qui disent que le pays décroche ne sortent pas ça d’un chapeau magique acheté sur Substack. Il y a un vrai sujet 😵.
Mais dire que « la France est finie » est souvent le raccourci préféré de ceux qui aiment annoncer l’apocalypse plus vite qu’ils n’analysent les faits. La croissance est faible, mais elle reste positive sur les projections à moyen terme. Surtout, l’histoire économique montre qu’un pays ne disparaît pas parce qu’il traverse une période difficile. Il disparaît lorsqu’il cesse d’investir, d’innover et de croire en ses propres atouts 🥵.
Et justement, la France possède encore un avantage que beaucoup de nations développées nous envient : l’énergie. Nous restons l’un des principaux exportateurs nets d’électricité en Europe grâce à notre parc nucléaire et à nos infrastructures. À l’heure où l’intelligence artificielle, les data centers, la réindustrialisation et l’électrification vont exiger toujours plus d’énergie, disposer d’une production abondante, décarbonée et compétitive peut redevenir un avantage économique majeur. À condition, évidemment, de ne pas passer notre temps à nous tirer une balle dans le pied.
La France n’est pas seulement un pays de dette et d’administrations qui pondent des formulaires en triple exemplaire. C’est aussi l’une des rares nations capables de construire des avions, des sous-marins nucléaires, des satellites, des centrales électriques, des infrastructures de transport et des systèmes de défense complets. Nous disposons d’ingénieurs reconnus dans le monde entier, d’une épargne privée considérable, d’entreprises leaders dans leurs secteurs et d’un savoir-faire industriel que beaucoup de pays ont déjà perdu. Beaucoup ont de meilleures histoires à raconter. Peu disposent encore d’une telle base stratégique 🙏.
Donc oui, il faut être exigeant avec la France. Très exigeant même. Mais exigeant comme quelqu’un qui aime son pays, pas comme quelqu’un qui applaudit son déclin depuis l’étranger entre deux publications catastrophistes. Le problème français n’est pas l’absence d’atouts. Le problème est notre capacité à les exploiter pleinement. Énergie, industrie, défense, innovation, infrastructures, talents : tout est encore là. La vraie question n’est pas de savoir si la France a les moyens de réussir. La vraie question est de savoir si nous aurons collectivement la volonté de nous mobiliser pour ne pas laisser passer cette opportunité 💪.
Next month.. #Bittensor takes over Paris once again
On June 2-3 the greatest $TAO minds + personalities and a few shit ones, will converge to share whats being built on #bittensor.. where the network is heading and why permissionless intelligence is becoming impossible to ignore
Last years @proofoftalk talks 👉https://t.co/Ou8Tb3CYAA
Hang it in the Lourve
$TAO
Jeff Bezos asked a room to imagine going back a hundred years.
When almost everyone was a farmer.
And telling those farmers that in 2018 there’d be a job called “massage therapist.”
Bezos: “They would not have believed you.”
Then a friend took it further.
Bezos: “Forget massage therapist, there are dog psychiatrists.”
He looked it up.
Bezos: “Sure enough, you can easily hire a psychiatrist for your dog.”
The room laughed.
The point under the laughter wasn’t funny at all.
Every time a major technology shift hits, we do the exact same thing.
We count the jobs it will destroy.
We never count the ones it will create.
Because we can’t.
They don’t have names yet.
The fear is always specific.
AI will replace accountants. AI will replace radiologists. AI will replace drivers.
The fear has job titles and timelines and projections.
The opportunity has none of those things.
Because you can’t name what doesn’t exist yet.
A farmer in 1920 could understand losing his job to a tractor.
He could not understand gaining a career as a social media strategist.
Not because he lacked intelligence.
Because the entire chain of inventions between his world and that job hadn’t been built yet.
Radio. Television. The internet. Smartphones. Social platforms. Creator economies.
Every single link in that chain had to exist before “social media strategist” could even be a sentence.
That’s where we are with AI right now.
Everyone is staring at the tractor.
Nobody can see the thing seven inventions away that doesn’t have a name yet.
The fear is loud because it fits inside language we already have.
The opportunity is silent because it doesn’t.
Every technological revolution in history created more jobs than it destroyed.
Every single one.
Not because anyone planned it.
Because human needs expand faster than machines can fill them.
We didn’t need massage therapists when we were breaking our backs on farms.
We needed them after machines freed our backs and stress replaced labor.
The demand didn’t disappear.
It migrated somewhere no one was looking.
That is exactly what’s happening right now.
The jobs AI creates won’t make sense to us yet.
They’ll sound as absurd as “dog psychiatrist” would’ve sounded to a farmer in 1920.
Until someone is running a $200 hourly practice with a six-month waitlist.
The entire conversation right now is about what we’re about to lose.
Nobody is talking about what we’re about to gain.
Because the gains don’t have vocabulary yet.
A hundred years from now, someone will stand on a stage and describe the jobs we couldn’t imagine today.
And the audience will laugh.
The same way we just did.
Les ETF que j'aurais voulu connaître quand j'ai commencé à investir.🧵👇
🌍 MSCI World : 1 500 entreprises, 23 pays développés en un seul ETF
→ PEA : FR001400U5Q4 (Amundi)
Frais : 0,20%
→ CTO : IE00B4L5Y983 (iShares)
Frais : 0,20%
🌏 MSCI Emerging Markets : s'exposer à la croissance de l'Inde, la Chine, le Brésil avec un filtre ISR
→ PEA : FR0013412020 (Amundi, version ESG)
Frais : 0,30%
→ CTO : IE00BTJRMP35 (Xtrackers)
Frais : 0,18%
🇺🇸 S&P 500 : les 500 plus grandes entreprises américaines
→ PEA : FR0011550185 (BNP Paribas Easy)
Frais : 0,14%
→ CTO : IE00B5BMR087 (iShares)
Frais : 0,07%
🇺🇸 Nasdaq-100 : les géants de la tech américaine (Apple, Nvidia, Microsoft…)
→ PEA : FR0011871110 (Amundi)
Frais : 0,30%
→ CTO : IE00B53SZB19 (iShares)
Frais : 0,30%
🇪🇺 Stoxx Europe 600 : les 600 plus grandes entreprises européennes
→ PEA : FR0011550193 (BNP Paribas Easy)
Frais : 0,19%
→ CTO : LU0908500753 (Amundi Core)
Frais : 0,07%
🇪🇺 Euro Stoxx 50 : les 50 champions de la zone euro (LVMH, SAP, ASML…)
→ PEA : FR0007054358 (Amundi)
Frais : 0,20%
→ CTO : IE0008471009 (iShares, version distribuante)
Frais : 0,10%
🌐 MSCI ACWI : le monde entier en un ETF : pays développés + émergents (2 500 entreprises)
→ CTO : IE00B6R52259 (iShares)
Frais : 0,20%
📈 MSCI World Momentum : le World, filtré sur les actions qui montent le plus fort
→ CTO : IE00BP3QZ825 (iShares Edge)
Frais : 0,25%
💬 Tu détiens lesquels ? Et avec quelle allocation ? Dis-moi en commentaire 👇
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c’est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien à taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le prénom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.