One of the most brutal scenes in human history has been leaked.
The moment the tents of displaced people were bombed in the southern Gaza Strip, in the Mawasi area of Khan Yunis, killing more than 500 civilians.
A video that the world must never forget.
Asi se ve hoy la Franja de Gaza en el aniversario de Hiroshima.
Nunca olvidemos que EEUU lanzó 15.000 toneladas en 900 km² en Hiroshima y EEUU entregó 200.000 toneladas de bombas a "Israel" para masacrar 345 km² en Gaza.
Ambos genocidios fueron perpetrados con bombas de EEUU.
One of the most brutal scenes in human history has been leaked.
The amount of explosives that Israel dropped on the Gaza Strip exceeded the power of the two atomic bombs that the United States dropped on Japan at the end of World War II.
A video that the world must never forget.
Regardez ces images. Un cortège funèbre. Le plus grand de l'histoire de Gaza. Des centaines de corps, exhumés après plus de mille jours passés sous les décombres. Des ossements, des vêtements, des restes de familles entières.
114 dépouilles, parmi lesquelles 44 enfants de moins de seize ans, 37 femmes, 10 personnes handicapées. Ils étaient 308, au total, dans ce pâté de maisons résidentiel, le 22 novembre 2023, quand Israël l'a pulvérisé. Trois cents morts, une seule frappe, un quartier entier effacé. Une famille Al-Husayniya, une famille Abu Sharia, et tant d'autres, rayées de la carte.
Aujourd'hui, on les enterre. Enfin. Ou plutôt, ce qu'il en reste.
Ces images devraient faire la une de tous les journaux. Elles devraient provoquer des indignations, des sanctions, des ruptures diplomatiques. Elles devraient être sur tous les écrans, dans toutes les conversations, dans toutes les consciences.
Mais elles ne le seront pas. Parce que c'est Gaza. Parce que ce sont des Palestiniens. Parce que l'Occident a décidé que ces morts-là ne méritent ni une, ni indignation, ni mémoire.
Alors regardez. Même si ces images ne feront pas les gros titres, regardez. Parce que ce cortège est la preuve vivante que le génocide continue, que les morts s'accumulent, et que le monde, une fois de plus, regarde ailleurs.