Discovery: The Gedi Ruins, a mysterious Swahili city
Deep in the forest near Malindi, Kenya, lie the ruins of Gedi, a once-prosperous Swahili city that was mysteriously abandoned in the 17th century.
Behind its stone walls lie mosques, elegant houses, palaces, and an ingenious system of wells and water management that attest to the high level of organization and sophistication of Swahili civilizations.
In the past, Gedi maintained trade relations with Arabia, India, and even China.
Even today, the exact reasons for its abandonment remain a mystery, which helps make Gedi one of the most fascinating historical sites in East Africa.
Découverte : Les ruines de Gedi, une cité swahilie mystérieuse
En pleine forêt près de Malindi, au Kenya, se cachent les ruines de Gedi, une ancienne cité swahilie prospère mystérieusement abandonnée au 17ᵉ siècle.
Derrière ses murs de pierre se trouvent des mosquées, des maisons élégantes, des palais ainsi qu'un ingénieux système de puits et de gestion de l'eau qui témoignent du haut niveau d'organisation et du raffinement des civilisations swahilies.
Autrefois, Gedi entretenait des échanges commerciaux avec l'Arabie, l'Inde et même la Chine.
Aujourd'hui encore, les raisons exactes de son abandon demeurent un mystère, ce qui contribue à faire de Gedi l'un des sites historiques les plus fascinants d'Afrique de l'Est.
Memory : The walls of Sungbo Eredo, Nigeria’s mystery
In southwestern Nigeria lies Sungbo Eredo, a vast system of ramparts and moats built between the 8th and 11th centuries.
Stretching over 160 kilometers, this monumental structure is sometimes compared to the great walls of the ancient world.
Yet few people outside the field of African history are aware of its existence.
In short, it stands as a testament to the architectural genius of pre-colonial West African societies.
Mémoire : Les murailles de Sungbo Eredo, l’énigme du Nigeria
Dans le sud-ouest du Nigeria se trouve Sungbo Eredo, un immense système de remparts et de fossés construit entre les 8ᵉ et 11ᵉ siècles.
Long de plus de 160 kilomètres, cet ouvrage monumental est parfois comparé aux grandes murailles du monde antique.
Pourtant, peu de personnes connaissent son existence en dehors des spécialistes de l’histoire africaine.
En somme, c'est un témoigne du génie architectural des sociétés précoloniales d’Afrique de l’Ouest.
Quote : "Peace is the first step toward development." - François Tombalbaye
Through this statement, François Tombalbaye (1918–1975), Tchad’s first president after independence in 1960, emphasizes that stability is essential to any nation-building effort.
Without peace, it becomes difficult to ensure education, healthcare, or prosperity for the people.
In conclusion, he offered a reflection that remains as relevant today as ever.
Citation : « La paix est le premier chantier du développement. » - François Tombalbaye
À travers cette pensée, François Tombalbaye, premier président du Tchad après l’indépendance en 1960, François Tombalbaye (1918-1975), souligne que la stabilité est indispensable à toute construction nationale.
Sans paix, il devient difficile d’assurer l’éducation, la santé ou la prospérité des populations.
En conclusion, il a émis une réflexion qui conserve toute son actualité.
Wise counsel : "A baobab tree doesn't grow in a single day." - Malian wisdom
This saying teaches that great achievements require time, patience, and perseverance.
Just as the baobab tree grows slowly before becoming majestic, lasting success is built step by step.
In short, it’s an invitation not to lose heart in the face of difficulties along the way.
Conseil du sage : « Le baobab ne pousse pas en un jour. » - Sagesse malienne
Cette parole enseigne que les grandes réalisations demandent du temps, de la patience et de la persévérance.
Comme le baobab qui grandit lentement avant de devenir majestueux, le succès durable se construit étape par étape.
En somme, c'est une invitation à ne pas se décourager face aux difficultés du chemin.
Taagsgo: Don’t sit on the mortar
In some African families, such as in Rwanda, it is forbidden to sit on the mortar used for pounding food.
This object is closely linked to food and family life; desecrating it could symbolically bring scarcity or disorder into the home.
Taagsgo : Ne pas s’asseoir sur le mortier
Dans certaines familles africaines comme celles du Rwanda, s’asseoir sur le mortier utilisé pour piler les aliments est interdit.
En effet, cet objet est lié à la nourriture et à la vie du foyer; le profaner pourrait symboliquement attirer le manque ou le désordre dans la maison.
Taagsgo : Ne pas verser de l’eau chaude dehors sans prévenir
Chez plusieurs communautés du Niger, notamment dans certaines traditions haoussa et zarma, il est recommandé de prévenir avant de jeter de l’eau chaude à l’extérieur de la maison.
En eeffet, selon les croyances, cela évite de blesser des êtres invisibles ou des esprits susceptibles de fréquenter les lieux.
Au delà de l’aspect spirituel, cette pratique encourageait également la prudence dans les concessions où circulaient enfants et animaux.
Aujourd'hui encore, c'est une coutume ancestrale qui est encore observée dans certains foyers.
Découverte : Les chutes de Karera, trésor naturel du Burundi
Dans l’est du Burundi, les chutes de Karera offrent un spectacle impressionnant au cœur d’une végétation luxuriante.
En effet, composé de plusieurs cascades successives, ce site constitue l’un des plus beaux paysages naturels du pays.
Malgré sa beauté remarquable, il reste peu fréquenté par les touristes internationaux.
Un joyau naturel encore préservé.
Memory : The Kingdom of Tado, cradle of the Ewe people
Before Notsé, the Kingdom of Tado was the heart of Ewe civilization.
It was from there that the migrations began that shaped southern Togo and part of present-day Ghana.
An essential site for understanding the history and identity of the Ewe people, yet one that remains largely unknown.
Mémoire : Le royaume de Tado, berceau des peuples Ewe
Avant Notsé, le royaume de Tado fut le cœur de la civilisation Ewe.
C’est de ce lieu que partirent les migrations qui modelèrent le sud du Togo et une partie du Ghana actuel.
Un site fondateur pour comprendre l’histoire et l’identité des Ewes, encore peu valorisé.
Quote : "Africa must learn to believe in itself before seeking validation from others."- Nathalie Yamb
Through this statement, Nathalie Yamb, a Pan-African activist and political columnist, encourages Africans to value their identity, their capabilities, and their development models.
Citation : « L’Afrique doit apprendre à croire en elle-même avant de chercher la validation des autres. » - Nathalie Yamb
A travers cette assertion; Nathalie Yamb, militante panafricaniste et chroniqueuse politique, encourage les africains à valoriser leur identité, leurs capacités et leurs modèles de développement.
Wise counsel : "A tree laden with fruit does not boast of its height." - Burkinabe wisdom
This wisdom from the “Land of Honest Men” reminds us that true greatness goes hand in hand with modesty.
The more knowledge, power, or wealth a person possesses, the more they must show humility and respect toward others.
Conseil du sage : « L’arbre chargé de fruits ne se vante pas de sa hauteur. » - Sagesse burkinabè
Cette sagesse du pays des hommes intègres nous rappelle que la véritable grandeur s’accompagne de modestie.
Plus une personne possède de connaissances, de pouvoir ou de richesses, plus elle doit faire preuve d’humilité et de respect envers les autres.
Taagsgo: Do not pour hot water outside without warning
In fact, in many African communities, particularly in certain Hausa and Zarma traditions, it is recommended to give a warning before pouring hot water outside the house.
According to local beliefs, this prevents harm to invisible beings or spirits that may inhabit the area.
Beyond the spiritual aspect, this practice also encouraged caution in compounds where children and animals were present.
In short, it is an ancestral custom still observed in some households.
Taagsgo : Ne pas verser de l’eau chaude dehors sans prévenir
En effet, chez plusieurs communautés africaines, notamment dans certaines traditions haoussa et zarma, il est recommandé de prévenir avant de jeter de l’eau chaude à l’extérieur de la maison.
Selon les croyances, cela évite de blesser des êtres invisibles ou des esprits susceptibles de fréquenter les lieux.
Au delà de l’aspect spirituel, cette pratique encourageait également la prudence dans les concessions où circulaient enfants et animaux.
En sommes, c'est une coutume ancestrale encore observée dans certains foyers.