You said you gonna kick my child gums back??? Didn’t you say you was in NY??? This past words now.. WHERE TF YOU AT??? Cuz today gonna be the day I go to jail
🔴 ARCHIVE
Quand ils ont manigancé une espèce de "décharge de responsabilité" en live.
Ces gens doivent être mis en garde à vue et jugés. Justice pour #jeanpormanove
Mais Emma Paris elle va chercher ses partenaires dans une déchèterie ou c comment? Justpyramid y’a juste a avoir sa gl on dirait la cause du réchauffement climatique
📢🚨 Ce que dit Jeremstar est 100% vrai : aujourd’hui, ça coûte moins cher de partir en vacances à l’étranger que de rester en France. Et ça, c’est pas juste un petit bug du système. C’est une hérésie économique, un putain de non-sens made in République soviéto-macronienne.
Mais attention : le problème, c’est pas les biens ou les services en eux-mêmes. Les routes, les hôtels, les plages, les trains — tout ça, ça existe. Ce qui flingue tout, c’est l’environnement normatif, fiscal et bureaucratique qui rend tout hors de prix, verrouillé, asphyxié. Parce que pour survivre en France aujourd’hui, faut facturer comme un voleur juste pour rentabiliser les normes, les charges, les taxes, les contrôles, les redevances, les impôts, les ponctions débiles à la chaîne.
Le problème, c’est toujours le même : l’État. Un État qui fait trop, qui prend trop, qui interfère trop, qui régule trop, et qui en plus n’assume jamais. Résultat ? La France devient le pays du racket légal. Le seul endroit où tu paies un Smic pour un week-end de merde dans un mobile home en plastique.
Alors oui, quand un Français part au Portugal, en Croatie, en Turquie, ou même à Bali, il respire. Il sent passer le vent du large, le bol d’air fiscal. Parce que là-bas, l’État te laisse vivre, bouffer, te détendre — sans t’essorer comme une serpillère en te servant une morale à la sauce écolo-sociale.
La vérité ? La France, c’est l’enfer fiscal de référence. C’est l’exemple à ne pas suivre. Et pendant ce temps-là, Macron continue de jouer à SimCity avec notre pognon, nos libertés et nos étés.