Sarkozy : +645 milliards.
Hollande : +359 milliards.
Macron : +1 255 milliards jusqu’au T1 2026.
Au total, près de 2 259 milliards d’euros de dette supplémentaire.
Et pour quel grand chef-d’œuvre collectif ?
Une dette à 3 536 milliards, des services publics essorés, l’hôpital sous tension, l’école qui craque, l’industrie affaiblie… puis les auteurs de l’addition viennent expliquer très sérieusement que « les Français ont vécu au-dessus de leurs moyens ».
Formidable.
Ce ne sont pourtant pas les Français qui tenaient le stylo à Bercy depuis vingt ans.
Alors avant de venir fouiller dans nos poches pour régler l’addition, ouvrez les livres de comptes : où est passé l’argent, quelles politiques l’ont englouti et surtout, à qui ont-elles profité ??
#Dette #JLM2027
Des soldats de l’armée israélienne d’origine française participent au génocide à Gaza en chantant l’hymne national français. Plusieurs milliers servent dans l’armée israélienne sans être inquiétés à leur retour en France.
Aucun, je dis bien aucun des pays qui font la leçon aux palestiniens sur ce qu’ils doivent concéder au projet sioniste, n’aurait accepté 1 millième de ce que les palestiniens ont accepté.
Demandez à Jean Noël Barrot et Emmanuel Macron de donner + de 80% du territoire de la France à Israël, de dire aux français vivant sous blocus depuis des décennies de renoncer à l’idée même de résister, de laisser le reste des territoires être colonisés et être la cible d’attaques meurtrières quotidiennes, d’avoir 6 millions de réfugiés français qui ne peuvent même pas rentrer chez eux. Vous ne ferez jamais accepter aux Palestiniens ce que vous n’accepteriez jamais pour vous-mêmes.
Emmanuel Macron: "Ce que nous ne devons pas oublier, c'est la grande fragilité de notre liberté"
À qui le dis-tu celui qui a le plus maltraité son peuple, la liberté d’expression, et nous a confiné pour rien !
Bonjour, ça va @richard_flurin ? C’est du journalisme ?
1) la plainte bidon de Bellamy a été classée sans suite, bien sûr Monsieur Flurin n’en fait pas mention.
2) money money money faisait référence au contenu de la vidéo que le journaliste ne partage pas ici et qui portait sur les partenariats engagés avec Israël (les intérêts financiers étant priorisés face aux demandes de boycott des citoyens et organisations de la société civile), si vous y voyez de l’antisémitisme il faut consulter, je ne suis pas psy.
3) le journaliste indique que je refuse de m’exprimer dans les médias « traditionnels », prenons l’exemple du Figaro qui a consacré de nombreux contenus à mon sujet, comme cette vidéo, mais qui ne m’a en réalité jamais donné la parole.
4) ce même journaliste ne fait nullement mention des vagues de harcèlement des menaces de mort et de viol que j’ai subies avant et après mon entrée en politique. Des centaines de messages et de numéros sont archivés et peuvent être consultés par un journaliste qui souhaiterait réellement enquêter sur le sujet. Mais cela ne l’intéresse manifestement pas.
5) Il ne fait pas non plus mention des organisations pro israéliennes qui ont recours au lawfare largement documenté, 20 procédures engagées pour me détourner de mon combat et ce pourquoi j’ai été élue, dont l’écrasante majorité ont été classées.
6) « La meute »… on se demande de quel bord elle est. 🤭
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Emmanuel Macron a fait installer une bâche géante de 400 m² sur la place de la Concorde à l’occasion du défilé du 14 Juillet, apparue quelques secondes à la télévision pour un coût de 103 000 € AU CONTRIBUABLE.
Selon Le Canard enchaîné, cette bâche, destinée à promouvoir l’opération « Choose France », n’est apparue que quelques secondes à 11 reprises à la télévision.
L’Élysée, avec l’appui de Matignon, a ensuite refilé la facture au Quai d’Orsay et à Bercy.
Furieux, les cabinets des deux ministères ont d’abord refusé de payer, avant que le patron du Service d’information du gouvernement ne les menace pour qu’ils acceptent finalement de régler chacun la moitié de la somme.
Cette dépense intervient alors que Sébastien Lecornu exige des ministères une réduction de 20 % de leurs dépenses de communication.
(Source : Le Canard enchaîné)
Et ça continue !
"Le parquet de Paris sous emprise
Charlotte Caubel vient d'être nommée par l'Elysée Procureur adjointe de Paris.
Elle dirigera une des cinq divisions du Parquet le plus puissant de France.
Elle avait été classée 16e sur 17 lorsque proposée pour devenir Procureur de Créteil.
Elle est la femme du PDG de Carrefour, intime des Macron et d'Edouard Philippe.
Elle sera moins qualifiée que ses subordonnés.
Le Parquet de Paris prend en charge les affaires les plus sensibles et politiques du pays.
C'est lui qui décide, dans l'immense majorité des affaires, qui est ou non poursuivi.
Lui qui décide, dans l'immense majorité des cas, si un juge d'instruction est ou non saisi.
Dans un système judiciaire où 90% des personnes qui sont convoquées devant un Tribunal font l'objet d'une condamnation, c'est donc bien au sein du Parquet, et en particulier celui de Paris, que réside le pouvoir judiciaire, et la possibilité d'affecter la vie politique, économique et sociale du pays.
Comment justifier que ses principaux dirigeants puissent être, non des magistrats dénués de toute attache politique, mais d'anciens collaborateurs de ministres, d'hommes et femmes politiques, des intimes de grands dirigeants, promus du fait de leur proximité avec le pouvoir qu'ils sont chargés de contrôler, au nom du peuple Français ?(...)
Comment imaginer que Madame Caubel ait à un quelconque moment le courage, le désir, la capacité, de refuser une instruction, de s'attaquer à l'un de ceux qui l'ont gouvernée, nommée, faite monter, d'ériger le rempart de l'État de droit pour protéger ceux qu'ils voudraient dévasté ?
Comment ne pas douter de sa compétence, après être arrivée 16e sur 17 dans le classement des candidats au Parquet de Créteil, là où le gouvernement la voulait originellement nommée ?(...)"
https://t.co/s6LTf4QjW3
Amélie Verdier, au salaire à 5 chiffres et aux excuses à 2 balles est une copine à Macron (ENA 2004), comme tant d'autres que le parasite de l'Elysée a placé partout pour leur soumission.
Foutons tout ça dehors.
On a besoin de gens compétents pas de courtisans.
❌ Petite correction :
« Gabriel Attal souhaite un référendum pour utiliser la protection des enfants afin de mettre en place un outil liberticide que Guillaume Bigot et ses collègues députés du Rassemblement National ont laissé passer en s’abstenant »
De rien.
L’œil était sous les bombes et regardait Caïn
Il y avait un enfant.
Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ».
On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient.
Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire.
Et la France ?
La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité.
Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ».
Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ».
Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir.
Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus.
Ce silence n’est pas neutre.
Ce soutien n’est pas anodin.
Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur.
C’est une tache.
Et elle ne s’effacera jamais.
Petit message de service pour ceux que ça intéresse :
Tous les petits tapineurs des chaînes d’info, les militaires dévoyés de la deuxième section, les faux experts, les blondes ukrainiennes d’astreinte, les journalistes menteurs, qui ont documenté et relayé les pires des propagandes déversées par le pouvoir macroniste, commencent pour les moins bêtes à mesurer que le temps se couvre. Bien planqués derrière les écrans, ils ont poussé à la guerre, envoyé les ukrainiens au massacre, aidé aux dévoiements ruineux pour notre pays, à l’encontre de ses intérêts. Et de la satisfaction des besoins de son peuple. Alors quand on leur rappelle que le verrou imposé à la France par le coup d’état de 2017 va sauter, qu’on leur demandera des comptes sur le sale boulot effectué pendant toutes ces années, voilà qu’ils se mettent à hurler au charron et prétendre qu’on les menace et qu’on veut les égorger.
Normal, n’oublions pas que la caractéristique principale de ces petits valets est quand même la lâcheté.
Le Code pénal est plein de petites choses intéressantes, et c’est bien de ça qu’il s’agit. Après la purge, il y aura bien sûr la sanction, et comme d’habitude, c’est le juge qui s’en chargera. Il est là pour ça, c’est son boulot.
Salopards de l’armée d’un État génocidaire qui souillent notre Hymne national, également hymne international des peuples en lutte comme l’est le peuple Palestinien.
Application immédiate de l’article 23-7 du Code civil à ces criminels.
« Le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français. »