🇫🇷 INTERVIEW SUD RADIO - "La dette publique a augmenté 3 fois plus que la richesse qu'on crée en France"
😰 @MarcTouati alerte sur la situation économique de la France https://t.co/mpQmiqwxxN
Encore une subvention de 100 000 euros du Conseil Régional de Bretagne à SOS-MÉDITERRANÉE !
Je dénonce avec la plus grande virulence, en session plénière, ce financement de l'arrivée de nouveaux immigrés par l'argent public!
Les Français n'en veulent plus, ils n'en peuvent plus !
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Pour comprendre pourquoi cette boomeuse écolo-gauchiste pète un câble contre la climatisation, il faut s'intéresser à comment son cerveau fonctionne.
Vous allez voir, c'est drôle.
Pour le comprendre, il faut lire l'étude de Waytz, Iyer, Young, Haidt & Graham, publiée dans Nature Communications (vol. 10, article 4389, 2019).
Cette étude montre que le progressiste se préoccupe davantage de causes abstraites et lointaines que de son cercle proche immédiat.
Ce sont au total sept études, plus de 13 000 personnes interrogées, pour une seule question posée : où chacun place sa préoccupation morale quand on lui demande de la répartir, du cercle le plus proche (soi-même, sa famille...) au plus lointain (la nation, l'humanité, les animaux, la forêt, "tous les êtres de l'univers") ?
Le résultat ?
Deux tempéraments opposés se distinguent, que les auteurs nomment "universalisme" et "parochialisme".
Le conservateur concentre sa compassion sur les cercles proches et concrets. Le progressiste la déporte vers les cercles lointains et abstraits.
Le plus intéressant dans cette étude, c'est que l'affectation de cette préoccupation a un coût d'opportunité.
Comme en économie, celui-ci dit simplement que lorsque vous choisissez une alternative particulière, vous renoncez volontairement aux autres. La préoccupation morale est exclusive, elle exclut donc nécessairement.
C'est pour cela que le progressiste se détourne de ses cercles proches. Parce qu'il ne peut pas compatir équitablement pour la Forêt et pour ses voisins en même temps.
Le plus drôle dans cette étude, c'est la conclusion qu'elle impose. Le progressiste qui affiche une empathie plus vaste a en réalité une empathie plus diluée et floue, qui ne peut jamais s'exercer concrètement, car il est impossible d'aider ou de rendre service à des entités-totem lointaines.
C'est l'inverse du conservateur qui, quant à lui, ne distribue pas sa compassion dans des causes abstraites et inatteignables. Il l'investit concrètement sur des individus qu'il connaît, avec qui il interagit au quotidien.
En bref, "l'amour de l'Humanité" est précisément ce qui dispense d'aimer les hommes. C'est, poussé à sa logique ultime, un antihumanisme.
Finalement, quand cette dame dit "vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ? Vous croyez que ça va éviter la disparition de cultures ? Vous croyez que ça va éviter la mort des animaux ?"
Elle dit simplement qu'elle n'aime personne en particulier.
⚠️🚨⛑️ HALLUCINANT : A ÉCOUTER D’URGENCE
Dans un moment d’exaltation haineuse d’elle-même, la députée LFiste Clémence Gaîté crache le morceau :
« Français blanc de souche, vous avez déjà perdu.
Un Français sur trois vient de l'immigration.
Vous allez bientôt disparaître et vous ne pourrez rien faire.
Vous défendre n’a plus aucun sens ! »
Ils ont donc avoué.
LFI doit être dissout d’urgence, l’ensemble de ses membres doivent être mis en état d’arrestation et jugés, comme jadis les Collabos, pour haute trahison à la France et au peuple français.
@LCP L’un n’empêche pas et l’autre et être déguenillé et sale n’empêche pas ;
- La bêtise,
-L’antisémitisme,
-le racisme
Les députés LFI en sont la preuve.