J’en profite, j’invite tous mes compatriotes marocains à ne plus liker ni à ne relayer les posts de snews africa qui profite de la visibilité des marocains depuis un moment. Seul chose à se faire c’est bloquer et se désabonner.
Mais quelle mouche a bien pu piquer @lequipe ?
Depuis le début de la CAN et plus encore après l’épisode de la finale Maroc-Sénégal, on n’est plus vraiment dans la critique légitime et essentielle. Ce qui se joue, sur les plateaux de "@lequipedusoir " comme dans les colonnes du journal, ressemble de plus en plus à un procès à charge contre le Maroc.
Une même tonalité revient : des débats qui tournent en boucle, souvent à charge, où le Royaume semble systématiquement du mauvais côté. Une obsession marocaine ?! 🤔
Le problème n’est pas de critiquer. Le problème, c’est l’absence d’équilibre.
Car pendant que certaines voix, comme Grégory Schneider ou Claude Le Roy, devenues porteuses d'un discours à sens unique, agressif, anti-Maroc, occupent l’espace avec des prises de position tranchées, beaucoup d’éléments passent sous silence.
Un Maroc qui, pourtant, avance avec des faits :
9 stades dans 6 villes aux standards internationaux, des taux de remplissage solides, une organisation fluide, et surtout une stratégie construite sur le long terme, infrastructures, formation, résultats sportifs. Le tout, porté par une Vision Royale 🇲🇦
Mais de ça, on parle peu.
Au fond, ce qui dérange nos confrères dépasse peut-être le terrain.
C’est un Maroc qui change de dimension. Qui ne se limite plus au continent, qui co-organisera le Mondial 2030 avec deux voisins européens. Une influence donc qui se déplace (et qui les préoccupe). Une centralité qui change doucement mais sûrement, porté par un Royaume qui s’installe durablement dans le haut du jeu, qui n’attend plus qu’on valide ses progrès, mais qui les impose. Véritable locomotive du continent, qui incarne une autre image du football africain : structurée, ambitieuse, crédible.
Et c’est peut-être ça, le vrai malaise : la fin d’un certain récit, celui d’une CAN caricaturale, “exotique”, que certains semblaient préférer. Certains comme Hugo Broos en viennent presque à regretter une époque où la elle se racontait autrement, à coups de clichés et d’insolites. Une CAN "folklorique", à leurs yeux.
Sauf que ce récit-là ne tient plus 🤷
La réalité c'est qu'à part en france où les journalistes ont peur de se mettre à dos les populations issues des anciennes colonies africaines tout le monde salue cette décision dans le reste de l'europe, en amérique du nord et au moyen orient
@lequipe Une décision prise par une commission de la CAF et c'est le Maroc le méchant dans cette histoire ??! Mais Venant de @vincentduluc c'est juste une preuve de plus du déficit d’impartialité et de professionnalisme affiché dernièrement !!