La guerre se gagne sur le terrain, aujourd'hui l'ennemi utilise la supériorité aérienne mais nous avons su s'adapter.
Notre force nous vient de la détermination de notre peuple.
Notre territoire a connu des impérialiste et ils ont été vaincus.
Il faut oser poser la question dans sa brutalité, sans le confort des circonlocutions diplomatiques : qui arme le mieux les katibas du JNIM, du FLA et de l’État islamique au Sahel ? La réponse, insupportable pour Bamako, tient en une phrase que nul communiqué officiel n’osera jamais formuler : c'est l’armée malienne elle-même. Non par trahison, non par quelque pacte secret comme se plaisent à l’imaginer les amateurs de complots, mais par défaite.
and the placing of bounties on the heads of the JNIM/FLA leadership.
I find it curious that there is no way to contact the authorities, so it's just a joke
And even more the junta doesn't know the name of Amadou Koufa (they defaulted to 'Barry/Sangaré,' two Peul names)
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Quand on voit les civils filmés les groupes armés en plein combat juste à côté et de l'autre côté des civils qui fuient l'armée malienne et ses mercenaires russes qui sont en patrouille, on se demande vraiment qui sont les terroristes
UNE PRIME POUR IYAD, UNE CELLULE POUR SES « COMPLICES »
L’aveu caché du communiqué du 4 juin 2026
Il y a, dans le communiqué du 4 juin 2026, une contradiction qui crève les yeux. Le même jour, la même administration, l’État malien jette en prison des figures publiques pour leurs prétendus liens avec Iyad Ag Ghaly, et offre deux milliards de francs CFA à qui l’aidera à localiser ce même Iyad. Posons la question que le pouvoir voudrait qu’on ne pose pas : si l’on connaît les complices, pourquoi paie-t-on pour trouver le chef ?
Sept noms, des primes de 500 millions à 2 milliards. Au sommet, Iyad Ag Ghaly (JNIM) et Amadou Kouffa (Katiba Macina). Mais la liste mêle aux chefs jihadistes des figures politico-militaires touarègues, Alghabass Ag Intalla et Bilal Ag Acherif, signataires de l’Accord d’Alger que l’État a lui-même reconnus et avec lesquels il a négocié une décennie durant. On y reviendra. Car le véritable scandale n’est pas dans ce que le communiqué dit, mais dans ce qu’il avoue.
Maître Mountaga Tall, figure du barreau et père du multipartisme malien, a été enlevé sous prétexte de « liens » avec Iyad Ag Ghaly. Le Dr Oumar Mariko, opposant historique, et le Dr Étienne Fakaba Sissoko, économiste coupable d’avoir contredit les chiffres officiels, se voient prêter les mêmes « rapports » avec le JNIM. Or, pour emprisonner un homme au motif qu’il est lié à Iyad, il faut des preuves ; et ces preuves, si elles existent, ne désignent pas seulement l’intermédiaire : elles remontent vers le chef. On ne connaît pas le maillon sans connaître la chaîne.
D’où la question qui démonte tout l’édifice : si l’État tient les complices d’Iyad au point de les juger, pourquoi paie-t-il deux milliards pour localiser Iyad lui-même ? Ou bien les preuves existent, et alors la prime est un aveu d’incompétence ; ou bien elles n’existent pas, et alors les accusations de terrorisme sont une fabrication politique. Il n’y a pas de troisième hypothèse : dans les deux cas, le pouvoir s’accuse lui-même d’être incapable ou menteur. La cible réelle du label « terroriste » n’est pas le terroriste, mais l’avocat qui plaide, l’économiste qui compte, l’opposant qui parle. Pendant qu’Iyad circule librement dans l’Azawad, ce sont des démocrates désarmés que l’on enferme en son nom.
Reste l’amalgame qui scelle la mort d’Alger. Une doctrine antiterroriste sérieuse distingue l’ennemi qui récuse le principe même de l’État de l’adversaire politique, fût-il armé, dont les revendications restent négociables. En inscrivant Ag Intalla et Ag Acherif aux côtés de Ghaly, la junte abolit cette distinction : on ne met pas à prix la tête de ses cosignataires. L’Accord de 2015 reçoit là son acte de décès pratique, et la requalification pousse mécaniquement les figures visées vers la seule alliance qui leur reste, celle-là même que l’État prétend combattre. L’amalgame produit ainsi la réalité qu’il dénonce. C’est la grammaire désormais familière du « tout est terrorisme » : appliquée hier à la société civile et aux partis dissous, la catégorie englobe aujourd’hui les partenaires d’un traité de paix. Mais une catégorie qui désigne tout ne désigne plus rien.
Car un avis de recherche est, par construction, un aveu d’absence : on ne met à prix que ce qu’on ne tient pas. Publié alors que le JNIM resserre son blocus sur Bamako, le communiqué relève moins de l’action que de sa représentation, destinée à une opinion à qui il faut prouver que l’État garde l’initiative. Sa forme même (affiches, primes monétaires, codes QR) est calquée sur les dispositifs occidentaux que le souverainisme de l’AES prétend récuser : la rupture proclamée avec l’Occident s’arrête là où commencent ses instruments. Quant au barème, les 500 millions consentis à Ag Acherif, soit le quart de la prime sur Ghaly, disent assez le sort réservé à la revendication politique de l’Azawad.
Suite à la diffusion de la vidéo de l'attaque de Mopti et Sévaré, la junte terroriste du mali lance des avis de recherche et met des têtes à prix.
Une diversion flagrante pour occuper l'opinion publique de l'#AES et masquer son impuissance avant le réveil brutal.
Les changements en cours à la tête des appareils de maintien de la junte au pouvoir : Maquillage d’un visage brûlé par l’exposition au crime et au Mensonge ou Sanctions ?
Corbeau Sahélien croit sincèrement que les changements à la tête des institutions de la junte des putschistes ne constituent pas des mesures des sanctions mais plutôt un maquillage à un visage qui a trop longtemps été exposé. Le changement au sein des appareils d’oppression sont des stratégies de protection.
L’oppression a besoin de changer de visage pour se renouveler et se prolonger. Les changements à la tête et au sein des régimes autoritaires qui se maintiennent par l’oppression ne présagent pas un changement de trajectoire. Ils annoncent plutôt la culmination mais la même échelle.
Le remplacement n’est donc pas une destitution. C’est l’alternance stratégique. Il ne signifie pas déchéance. Il annonce la promotion. La déchéance au sein de ce type d’appareil s’exprime par l’arrestation au meilleur et l’assassinat au pire en plein service.
La culture de l’Etat au Mali en pareilles circonstances
Au Mali, comme dans toutes les colonies, il est une culture connue et bien établie qu’un officier militaire/fonctionnaire vaut par les crimes qu’il a commis dans les colonies(Azawad et Macina).
N.B: Souleymane Dembélé est un cas qui mérite d’être retenu dans la mémoire. Il tient les plus hauts rôles les criminels de la junte aux côtés de Alhamdou (“Ag Ilyène”(?)), ministre de la Propagande sous la junte. Ils ont construit le langage meurtrier qui a servi à tous les massacres les plus abominables dans le Macina et l’Azawad. Ils ont construit dans leurs institutions de propagande (ORTM et DIRPA) le discours qui a servi de moteur aux crimes des FAMAs, mercenaires russes et SMP locales de GATIA et de MSA contre les populations peulhs du Macina et Touareg de l’Azawad.
Suite à la diffusion de la vidéo de l'attaque de Mopti et Sévaré, la junte terroriste du mali lance des avis de recherche et met des têtes à prix.
Une diversion flagrante pour occuper l'opinion publique de l'#AES et masquer son impuissance avant le réveil brutal.
🚨 🇲🇱
La junte militaire du Mali a mis une prime de 7,5 milliards de CFA sur la tête de sept dirigeants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ( JNIM) et du Front pour la libération de l’Azawad ( FLA ) , mais comme dans les sanctions précédentes annoncées depuis 2024 et renouvelées chaque année, aucun membre de l’État islamique au Sahel ( EI-S ) ne figure ni dans les sanctions ni dans la mise à prix des têtes....
📍#Mali | Iyad Ag Ghali, 3 millions d’euros sur sa tête 💰⏳
Le gouvernement malien a annoncé une récompense de 2 milliards de FCFA, soit environ 3 millions d’euros, pour toute information fiable permettant l’arrestation ou la neutralisation d’Iyad Ag Ghali, alias Abou Al Fadl.
Chef du groupe terroriste JNIM, affilié à Al-Qaïda, Iyad Ag Ghali est considéré comme l’un des principaux responsables de l’insécurité qui frappe le #Mali et le Sahel depuis plus d’une décennie.
Par cette mesure, les autorités maliennes affichent leur détermination à poursuivre la traque des chefs terroristes et à démanteler leurs réseaux. Cette récompense figure parmi les plus importantes jamais annoncées dans la lutte antiterroriste au Mali.
Le message est clair : aucun sanctuaire, aucun refuge et aucune protection ne permettront d’échapper à la justice.