🎉 Sorteio - Celebre o lançamento de Granblue Fantasy: Relink - Endless Ragnarok com um Switch 2!
Amigos, Granblue Fantasy: Relink - Endless Ragnarok chega ao Switch 2 em 09 DE JULHO pela @CriticalLeap, a parte de publishing da @nuuvem! E pra celebrar, vamos ter um sorteio de um Switch 2 e o jogo! Se liga como participa:
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Período de participação: 09/06 até 09/07
Divulgação do vencedor: 10/07
@DougMad4K Blz eu não sou ceo do xbox nem tenho dados, mas pra mim é simples:
Single player = exclusivo
Multiplayer = multi
Single player que vendeu pouco = vira multi pra ajudar a recuperar investimento
Let me quickly summarize the new God of War Laufey controversy, but without any straw man arguments such as accusing people of "fearing women."
>western game studios were politicized thanks to activist employees and activist investors.
>some people passed the litmus test, so they understand that politicizing a fictional hobby about fun/escapism is bad.
>some failed the litmus test so they write off criticism they do not understand as "hate."
>some agree with the agenda so they write off criticism they dislike as "hate."
>underneath it all is a leftist ideology that believes attractive female characters = sexualization, objectification and misogyny... and an obsession with "diversity and inclusion."
>enter western game developers deliberately designing female fictional characters who are ugly.
>people rightly point out that she's ugly. other people get mad and incorrectly assume that means we're calling the actress ugly: we are not.
>also some people find it a bit weird that a game called God of War, which has been about Kratos, The God of War, is back-seating him for a new woman.
>some speculate that this is the result of the aforementioned politicization, because pattern recognition and the left-wing activist obsession with "inclusion."
>the God of War developers are based in California.
The end. Hope this helps.
Le problème n’est pas « jouer une femme ». Le problème est le pattern qui est devenu impossible à ignorer ces dix dernières années dans le AAA.
God of War, c’est Kratos. C’est un guerrier spartiate brisé, un anti-héros masculin brut, violent, tragique. Changer le protagoniste principal pour sa femme dans une nouvelle itération, c’est comme faire un nouveau Halo sans Master Chief ou un nouveau Doom sans le Doomguy. Ce n’est plus la même promesse.
On a vu le même schéma partout :
•Assassins Creed passe de Ezio/Alexios à des protagonistes féminines systématiques.
•Battlefield et d’autres licences « diversifient » en remplaçant.
•Star Wars, Marvel, etc. : les hommes sont souvent relégués ou ridiculisés.
Ce n’est pas de la paranoïa. C’est un constat. Et très souvent, ces changements s’accompagnent d’une écriture plus faible, de personnages qui servent d’abord un message plutôt qu’une histoire.
Les joueurs n’ont jamais eu de problème avec les femmes fortes bien écrites (Lara Croft, Samus, 2B, Aloy dans Horizon 1, etc.). Le ras-le-bol vient quand on sent que le genre est devenu un critère de casting prioritaire sur la qualité du personnage et le respect de l’ADN de la licence.
Dire « mais on jouait un hérisson bleu ! » c’est de la mauvaise foi. Sonic n’était pas un héros humain dans une saga ultra-narrative centrée sur la masculinité toxique et la rédemption. God of War, si.
Le vrai problème n’est pas le sexe du protagoniste. C’est qu’une partie de l’industrie a décidé que l’identité comptait plus que l’histoire, que le message comptait plus que le fun, et que les fans historiques pouvaient aller se faire voir s’ils n’étaient pas contents.
On ne demande pas que tous les jeux aient des mecs baraqués. On demande juste qu’on arrête de transformer des licences cultes en outils de signalement vertueux.
Si le jeu est excellent, les gens l’achèteront. Si c’est encore un produit « inclusif » avant d’être un bon jeu… on sait déjà comment ça finit.