''Papa''
Maintenant ce mot sonne bizarre à tel point que quand je le dis je laisse résonner dans ma tête deux ou trois fois pour réaliser que je n'en ai plus.
Alhamdoulilah
Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez la vie est courte.❤
📌 Écoutez attentivement : cet homme avait décrit avec une précision chirurgicale le chaos et le retour en arrière que vivrait le pays si Ousmane Sonko et PASTEF n'étaient plus aux commandes ❤️🇸🇳
İsrail tanklarına karşı korkmadan, Allah'a karşı kulluk görevi olan namazını kılan çocuk
"Namazı kılın; çünkü namaz, müminler üzerine vakitleri belirlenmiş bir farzdır."
(Nisâ Suresi, 103. Ayet)
Allah için iyi izleyin; yorum yapıp paylaşın!
#FreePalestine#Palestine #ÖzgürFilistin
‼️De retour à Ziguinchor, le président Ousmane Sonko retrouve ses racines. Accompagné de certains responsables de PASTEF, il rend visite à sa maman. Un moment familial, rempli d’émotion, de respect et de bénédictions
🇸🇳❤️🔥
🫡 Chapeau aux gardes de sécurité du Président Ousmane Sonko ! 🇸🇳
Discipline, vigilance, courage et professionnalisme.
Toujours présents pour assurer la sécurité et accompagner leur mission avec détermination.
Respect à vous, les gars ! 💪🏾🇸🇳
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#OusmaneSonko#Pastef#senegal
AVANT LE NOM, LA MÈRE
Ce matin à Ziguinchor, Ousmane Sonko s’est assis près de sa mère.
Rien d’officiel, rien de bruyant : simplement un fils revenu vers la femme qui l’a tenu debout bien avant que le pays ne prononce son nom.
Mame Khady Ngom n’a jamais cherché l’estrade.
Assistante sociale née à Khombole, héritière d’une lignée de foi, elle a élevé son fils avec peu de mots et beaucoup de tenue.
Quand on lui demandait comment elle avait traversé les épreuves, elle répondait sans théâtralité : « Moi, je suis une force tranquille. Je n’ai jamais eu peur de la vie. » Cette phrase n’était pas une formule. C’était sa manière d’être.
Elle l’avait déjà prouvé longtemps avant la politique.
Quand le père fut radié de la fonction publique, c’est elle qui porta la maison. Quand le fils connut le même sort, elle ne s’effondra pas. Elle dit seulement que nul n’échappe à son destin, que cela lui avait fait mal, mais que la vie continuait.
Plus tard, Sonko lui-même le rappellerait : sa mère n’avait pas été surprise, parce qu’elle avait déjà vu ce que coûtent les convictions.
Elle n’a pas fabriqué un homme public. Elle a formé un caractère.
Dès l’adolescence, Ousmane s’opposait à l’injustice ; son professeur s’en souvient encore.
En 2005, contre l’avis de ses parents, il créa un syndicat aux Impôts. Sa mère n’y vit pas une rupture, seulement la suite logique d’un tempérament. « Il a toujours été fougueux, disait-elle. Il fait ce qu’il veut. » Et quand la politique vint, elle ajouta, avec la même sérénité : « Je suis une femme et je crois en Dieu. Cela ne me dérange pas. »
Le jour où son fils fut nommé Premier ministre, elle ne célébra pas le pouvoir. Elle rappela l’essentiel : rester humble, garder la tête sur les épaules, ne jamais faire perdre espoir à ceux qui avaient cru.
Ce n’était pas un conseil de circonstance. C’était toute une éducation résumée en quelques mots.
Aujourd’hui, le fils est revenu s’asseoir.
Il sourit. Elle parle. Entre eux, le pays s’efface un instant. Parce qu’avant d’être un nom dans l’histoire, Ousmane Sonko a d’abord été le fils d’une femme qui n’a jamais tremblé.
Telle mère, tel homme. Le reste n’est que bruit.
Et derrière chaque figure que le patriotisme hisse un jour au-dessus de la mêlée, il y a presque toujours une mère comme elle : invisible aux cortèges, présente dans l’épreuve, fidèle quand tout vacille.
Des femmes qui n’ont pas enseigné la pose, mais la tenue ; qui n’ont pas rêvé du pouvoir pour leurs enfants, mais la dignité.
C’est à elles aussi que ce matin de Ziguinchor appartient. Car un pays ne se tient pas seulement par ses hommes publics. Il se tient d’abord par celles qui, longtemps avant le nom, ont appris à leurs fils à rester debout.