@peaceofmindzer Il doit plus bosser et moins s’ épandre dans les réseaux sociaux. Dans ces circonstances il faudrait les actes répondent plus que le lyrisme
@Ndax_T Y’a t- il un match « reference » pour définir le style de Franck Baresi?
J’avais un grand qui disait qu’il suffisait qu’il soit dernier défenseur, faire la ligne et lever le bras pour obtenir un hors jeu pour le Milan AC
@Papa_Mamadu Est ce que le Maroc pourrait organiser le 1er match du Sénégal contre la France lors de la coupe du Monde 20226 c’est pour vérifier quelque chose!!!
‼️Chronique d’un système mis à nu
Depuis la finale Maroc–Sénégal, une indignation sélective s’est installée autour du comportement de Pape Thiaw. Pourtant, lorsqu’on replace les événements dans leur contexte et leur chronologie, une autre lecture s’impose.
Au centre de cette affaire apparaît Fouzi Lekjaa, président de la Fédération Royale Marocaine de Football et vice-président de la CAF.
Pour lui, la défaite du Maroc face au Sénégal, vécue devant les plus hautes autorités et tout un pays, a dépassé le simple cadre sportif. Elle a été ressentie comme une humiliation personnelle.
Or, à ce stade, aucun fait établi ne permet d��affirmer que Pape Thiaw ait insulté ou agressé un arbitre. Sa réaction – la menace de quitter l’aire de jeu pour protester contre un arbitrage jugé scandaleux – s’est déroulée sans violence verbale ni physique. Un geste fort, certes maladroit, mais sans précédent disciplinaire comparable à certains épisodes passés au sommet du football africain.
2019 : un premier signal ignoré
En 2019, à l’issue de la finale de la Coupe de la CAF entre Zamalek et la RS Berkane, plusieurs témoins et un rapport officiel affirment que Fouzi Lekjaa aurait porté un coup de tête à l’arbitre international éthiopien Bamelak Tesema. Une plainte est déposée par la Fédération éthiopienne. L’affaire sera finalement classée sans suite par la CAF, alors même que Lekjaa siégeait comme 3ᵉ vice-président de l’instance.
Juillet 2025 : la finale de la CAN féminine
Lors de la finale de la CAN féminine perdue par le Maroc face au Nigeria, une scène filmée fait le tour des réseaux sociaux. On y voit Lekjaa s’en prendre verbalement au trio arbitral féminin namibien, après l’annulation d’un penalty marocain par la VAR.
Dans la foulée, des accusations de partialité sont lancées contre la CAF et des menaces auraient été proférées à l’encontre des arbitres. Quelques semaines plus tard, le directeur des arbitres de la CAF, Désiré Noumandiez Doué, est remplacé par Bakary Papa Gassama. Les dossiers étaient connus de Gianni Infantino et de Patrick Motsepe.
Novembre 2025 : Coupe du Monde U17
Après l’élimination du Maroc face au Brésil, Fouzi Lekjaa critique violemment l’arbitrage. Là encore, aucune sanction disciplinaire n’est annoncée.
Fin 2025 : tensions au sein de la CAF
Plus récemment, selon des informations relayées par Romain Molina, Lekjaa aurait insulté et menacé le président de la Fédération nigériane, Ibrahima Gusau, lors d’une réunion du Comité exécutif de la CAF. Le motif : avoir dénoncé l’arbitrage d’un match Maroc–Nigeria.
Dans le même climat, la lourde suspension infligée à Samuel Eto’o (quatre matchs et 20 000 dollars d’amende pour un geste de colère en tribune) est perçue par certains observateurs comme le symptôme d’un système disciplinaire à géométrie variable, où l’influence pèse parfois plus que les faits.
Une indignation à deux vitesses
C’est à la lumière de cette chronologie que la sévérité envisagée contre Pape Thiaw interroge. Comment expliquer qu’un entraîneur n’ayant ni insulté ni agressé un arbitre se retrouve aujourd’hui sous la menace de sanctions exemplaires, quand des comportements bien plus graves sont restés impunis par le passé ?
La réaction provoquée par la finale Maroc–Sénégal semble avoir mis le doigt sur une réalité plus profonde : celle d’un système opaque, habitué à l’impunité, soudain exposé sous les projecteurs internationaux. En révélant cette fracture, Pape Thiaw a peut-être, sans le vouloir, déclenché une riposte.
Reste désormais à observer la réponse des nouveaux dirigeants du football sénégalais. Car au-delà d’un homme, c’est la crédibilité, l’équité et la transparence du football africain qui sont en jeu.
Momar Assane
Les matchs Sénégal Vs Egypte sont des matchs simples « 22 hommes courent après un ballon pendant 90 mns et à la fin c’est toujours le Sénégal qui gagne ». Pour ne pas citer G Lineker
@DivanCitoyen Je pense que la stat interessante c’est quand la CAN est organisée par un pays d’Afrique du Nord li y’a 70 a 80% de chance qu’un pays du Maghrébin l’emporte
🇨🇦 Le #Québec réduit ses seuils d'#immigration et met fin à l'un de ses principaux programmes d'accueil. Des milliers de travailleurs francophones sont sommés de partir.
Reportage de notre correspondant @francoisriweb ⤵️
Beaucoup avaient mal compris (moi en 1er) la partie du rapport sur Abdoulaye Fall, et n’ont probablement pas vu ce Fact Check…
Je suis pas fan de Fall, mais sur ce dossier mom je pense pas qu’on puisse faire quelque chose contre lui.
@Black_industry Pour remonter plus loin Eric Cantona avait traite le sélectionneur de « sac à merde » et ill a été courtisé pour revenir plus tard en sélection
@elhidiop@ABDUUUFAAAAL « Au lieu de faire que ce qui fut juste fut fort, on a fait que ce qui fut fort fut juste » Blaise Pascal. Cela résume la justice au Sénégal.