SAHWANYA-FRODEBU s'étonne que, lors de la célébration de la fête de l'Indépendance, seul le président du CNDD-FDD ait été invité, tandis que les autres partis politiques ont été exclus. Cette célébration est-elle celle de tous les Burundais ou uniquement du parti au pouvoir ?
Les burundais devraient se tenir contre le projet d'exhumer les restes du Héros de la démocratie pour un éventuel projet touristique. Le sort réservé à l'hôtel Novotel, au stade FFB ainsi qu'hôtel source du Nil est plus indicatif. Qu'on laisse nos héros se reposent en paix!
33 ans après le 1er juin 1993, l’idéal de Ndadaye continue de résonner : un Burundi fondé sur la justice, la démocratie et l’égalité pour tous. Le combat pour un État de droit réel et une nation inclusive reste plus actuel que jamais. L’histoire appelle encore des actes.
Les autorités ne peuvent pas rester silencieuses face aux inquiétudes des consommateurs. Une vérification urgente s’impose pour savoir si cette Heineken respecte réellement les normes de qualité après plusieurs cas signalés de hausse de tension.
Le FRODEBU dénonce la mainmise du CNDD-FDD sur les coopératives citoyennes SANGWE.
Ces structures doivent servir la population, et non devenir des instruments politiques.
La confusion entre parti, État et économie locale menace la démocratie et la justice sociale au Burundi.
Pourquoi le Burundi continue-t-il de tolérer la consommation de shisha en public alors que de nombreux pays l’ont strictement encadrée ou interdite dans les lieux publics ? Les autorités comptent-elles enfin agir pour protéger la santé publique, notamment celle de la jeunesse ?
@LionelYves@sinrenovat sans les négociations qui ont suivi la mort du Président Melchior Ndadaye, le CNDD-FDD ne serait sans doute jamais arrivé au pouvoir. Au Burundi, le dialogue a compté. Aujourd’hui, le peuple demande une seule chose : des élections libres, transparentes et crédibles.
@sinrenovat@sinrenovat demande à tes fleurons Bagumyabanga d’organiser des élections libres, transparentes et crédibles. C’est tout ce que nous demandons. Ensuite, le peuple burundais montrera qui mérite sa confiance.
UPRONA, CDP, Sahwanya-FRODEBU, CODEBU et CNL ont boycotté la réunion de la CENI du 8 mai 2026 sur la présidentielle de 2027. Ils demandent un dialogue politique inclusif pour garantir un processus électoral transparent, crédible et apaisé au Burundi.
Le parti CODEBU s'inquiète sur l'avenir de la démocratie au Burundi. Les discours tels que:" la démocratie ne signifie pas le multipartisme"; "Les démocraties ne se développent pas" sont propres aux dictatures. Renforçons plutôt la culture démocratique et le multipartisme actif.