est contre tout ce qui, à Paris et en IdF, pollue l'air, l'eau et la terre, détruit la biodiversité et le vivant, et aggrave le réchauffement climatique
Canicules. 80 % des Français disent souffrir au moins une fois par an de la chaleur dans leur logement, selon un sondage. La protection face à ce phénomène devient un critère important dans le choix d'un appartement ou d'une maison
https://t.co/fTAGBlSQt0
« Progrès techniques réalisés dans les équipements sanitaires et électroménagers, adoption progressive de comportements plus sobres en eau » : la consommation d’eau potable est à la baisse à Paris depuis plus de 30 ans (-1,5 % par an entre 1990 et 2019)
https://t.co/Guo8byOvjZ
@DuprDominique2 Depuis une décennie, grâce à l’Accord de Paris, des mesures climatiques ont été prises dans de nombreux pays, le prix des renouvelables a drastiquement chuté… donc les trajectoires possibles, avec le temps, se resserrent ⬇️ https://t.co/vz3bacjAeS
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Qu’est-ce que je suis fatigué de lire, ces derniers jours, que « le GIEC abandonne les pires scénarios de réchauffement » pour son 7e rapport (à savoir les scénarios RCP8.5 du 5e rapport et SSP5-8.5 du 6e rapport). En mode : "tout va bien, on vous avait dit, le réchauffement ne va rien faire". "Les ecolos sont des escros". "Les scientifiques sont payés par des lobbys".
Euh… non. Ces scénarios étaient déjà considérés depuis longtemps comme improbables. Ils reposaient sur une hypothèse très extrême : continuer à augmenter indéfiniment les émissions de gaz à effet de serre sans transition énergétique, sans évolution technologique, sans changement des usages ou de la consommation. Bref, un monde en mode « business as usual » poussé à l’extrême...
Oui, les dynamiques sociales, technologiques et énergétiques ont évolué. Et c’est une bonne nouvelle. Mais faut-il pour autant sauter de joie ? Eh bien non. Car il n’y a rien de vraiment nouveau : les climatologues le savaient déjà. Ces scénarios étaient déjà décrits comme improbables.
Le vrai sujet aujourd’hui, ce sont les scénarios intermédiaires à élevés. Et selon les trajectoires actuelles (ce que confirment d’ailleurs beaucoup de mes collègues climatologues) nous nous situons probablement entre un scénario modéré et un scénario élevé, c’est-à-dire entre SSP2-4.5 et SSP3-7.0.
Alors, pour illustrer concrètement ce que cela signifie, regardons la biogéographie (i.e. aire de répartiton) de la pomme Golden en Europe :
➡️Dans le scénario SSP5-8.5 (le fameux scénario « abandonné »), le déplacement est spectaculaire : la Golden devient quasiment une pomme balte.
➡️Dans le scénario SSP3-7.0, considéré aujourd’hui comme plus crédible, la Golden… devient aussi une pomme balte. La différence ? Elle remonte simplement un peu moins vite vers le nord : environ 100 à 200 km de moins.
➡️Et même dans le scénario modéré SSP2-4.5, la remontée vers l’Europe de l’Est et le nord de l’Europe reste extrêmement marquée.
Autrement dit : dans tous les scénarios, y compris les plus « modérés », les bouleversements agricoles restent majeurs. Cela signifie :
➡️une transformation profonde de la géopolitique alimentaire mondiale ;
➡️la disparition ou le recul de nombreuses productions dans le sud-ouest et le sud-est de la France ;
➡️des bouleversements économiques encore difficiles à anticiper ;
➡️une concurrence agricole accrue avec l’Europe de l’Est ;
➡️une aridification et une désertification croissantes du bassin méditerranéen ;
➡️et probablement des mouvements de population importants liés à ces transformations.
Alors oui, on peut se réjouir que le pire scénario devienne moins probable. Évidemment. Et j'en suis ravi ! Mais attention aux discours rassuristes du type : « Vous voyez, on vous l’avait dit, il ne va rien se passer. ». Abandonner le pire scénario ne signifie absolument pas qu’il ne va rien se passer et que nous n'avons pas un long chemin devant nous !
Paris vient de connaître sa première vague de chaleur au sens strict en mai en 153 ans de mesures à la station de Montsouris.
Autre chiffre: avec 8 jours consécutifs à 32°C ou + il faut remonter à l'épisode caniculaire d'août 2003 pour retrouver une telle séquence.
Pour s'adapter à la chaleur, la France ferait bien de s'inspirer de ses voisins : abris climatiques pour personnes fragiles, transports, musées et établissements scolaires climatisés, zones ombragées, etc ⬇️
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À Fouju (77), assos environnementales et agriculteurs s'opposent au projet du + grand data center d'Europe pour la "souveraineté numérique de la France". 3 bâtiments doivent ouvrir dans 2 ans : les opposants craignent les conséquences sur la biodiversité
https://t.co/FCKRieF2na
La forêt de Fontainebleau menacée par la surfréquentation, entre sites d’escalade pris d’assaut, balades nocturnes et parkings saturés. Les gestionnaires du massif forestier réfléchissent à la manière de faire face à l’afflux croissant de visiteurs
https://t.co/8o8c0ZYkfD
Il est déjà mort mais ne le sait pas encore. Le chêne n°37 ne transpire plus et finira par tomber dans une forêt de Fontainebleau qui, comme tous les massifs français, souffre de la canicule et de sécheresses à répétition.
Reportage ➡️ https://t.co/2EXSJVRktm
Parly 2 (78), la + grande copropriété d’Europe, bascule vers la géothermie. L’ensemble (237 bâtiments, 15 000 résidents) passera le 8 juin à un chauffage et une eau chaude à 70% assurés par cette énergie décarbonée : « C’est de l’écologie intelligente »
https://t.co/WATsomtxt6
Comment vivre sous les toits quand le thermomètre dépasse les 30 °C ? Alors que la France traverse la canicule la plus précoce de son histoire, la question hante celles et ceux qui logent au dernier étage ou qui dorment dans des combles aménagés
https://t.co/DwVBZLyo2I
Classes surchauffées. Les acteurs du secteur dénoncent le manque de réponse. «On cuit à l’étouffée». Maux de tête, malaises, vomissements, presque tous étaient «amorphes»... «Dans ces conditions, ça ne s’appelle même plus faire cours, nous subissons tous»
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Ventilateurs, salles plongées dans le noir, arrosage des élèves… Les établissements scolaires s’apprêtent à vivre une semaine bouillante. Une canicule précoce qui interpelle
https://t.co/qGzwcT4e6L
"La mortalité liée à la chaleur pourrait diminuer d’environ un tiers" avec 20 % d'espace vert par arrondissement", on vous explique pourquoi les Parisiens sont inégaux face aux fortes chaleurs
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Saint-Quentin-en-Yvelines mise sur les arbres contre le réchauffement climatique et annonce le lancement de son Plan Canopée 2025-2034. Son objectif : renforcer la place des arbres dans la ville afin de rafraîchir les espaces urbains
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Les Sages ont censuré l’article supprimant les Zones à Faibles Émissions (ZFE), qualifié de cavalier législatif, et réaffirment la valeur constitutionnelle du droit à un air sain pour tous.
L'association Respire exprime son profond soulagement face à ce garde-fou juridique.
Désimperméabiliser les sols urbains : une nécessité face aux enjeux du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité !
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