URGENT 🔴
🏛️ Pierre-Olivier Costa était directeur de cabinet de Brigitte Macron.
Recasé à la tête d'un grand musée national, il vient d'être suspendu pour harcèlement sexuel et moral. 😬
Pierre-Olivier Costa, président du Mucem à Marseille, est suspendu de ses fonctions depuis ce mardi.
L'enquête ? Elle est ouverte depuis mars 2026. Soit depuis quatre mois.
Et vous n'en saviez rien.
📍 Le profil : ex-directeur de cabinet de Brigitte Macron à l'Élysée, nommé en novembre 2022 à la tête du musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée. Un parcours entièrement dans le sérail.
📍 La méthode : suspendu « à sa demande et à titre conservatoire », précise pudiquement le ministère de la Culture. Comme si c'était une décision personnelle. Comme si l'enquête n'existait pas depuis mars.
📍 Le silence : quatre mois d'enquête ouverte, zéro communication publique. C'est l'annonce de la suspension qui permet d'apprendre que l'affaire existe.
Directeur de cabinet de la Première dame. Grand musée national. Enquête discrète.
Et une suspension annoncée sans la moindre explication. La macronie dans toute sa transparence.
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Hier, ce père de famille suédois a été tabassé a mort pendant qu’il assistait au match Norvège / Côte d’Ivoire à Copenhague.
Christian Zedig laisse derrière lui sa femme et deux très jeunes fillettes.
Le principal suspect a été identifié, il aurait deja été condamné pour tentative de meurtre.
Combien encore de pères, de fils, de frères, de maris, allons nous devoir perdre avant de se réveiller?
Rodolphe Saadé (proche de Macron) ferme 9 chaînes TV et licencie 100 journalistes.
Ce matin : aucun article dans Libé, Figaro, Parisien, Tribune, Croix.
Si c’était Bolloré, les Unes auraient explosé. Quand c’est un ami du pouvoir, silence radio
Comment rétablir la Justice en France en 6 étapes faciles :
1. Construire 40 000 places de prison
2. Expulser systématiquement les étrangers condamnés en France
3. Ajouter des peines planchers à toutes les infractions
4. Supprimer le juge d'application des peines (ou limiter drastiquement son rôle)
5. Refondre entièrement la procédure pénale autour de la victime
6. Réformer le Conseil supérieur de la magistrature pour y mettre fin à l'entrisme syndicale (avec tirage au sort des magistrats nommés).
Avec ça, la France redeviendra un havre de paix en 5 ans. Garanti sur facture.
L'Humanité, journal subventionné par l'argent public, vient de publier un témoignage émouvant. Danerine, une simple étudiante péruvienne, raconte comment la fin des APL pour les étudiants étrangers hors UE va la mettre en grande difficulté. Elle dit en regardant la caméra : "On est pas là pour profiter du système."
Mais après vérification... hum hum.
Danerine Vargas étudie à Sciences Po Paris. Elle bénéficie d'une bourse d'excellence de 18 500 euros. Elle dirige sa propre structure. Elle intervient comme consultante auprès de réseaux liés à l'UNESCO. Elle participe à plusieurs organisations internationales.
Elle touchait 240 euros d'APL par mois.
Le journal qui a publié ce témoignage a présenté cette consultante internationale boursière de Sciences Po comme une étudiante précaire fragilisée par une mesure brutale. Sans mentionner aucun de ces éléments pourtant publics sur LinkedIn.
C'est exactement le mécanisme de manipulation de l'opinion que l'on documente depuis des semaines.
On choisit un visage. On supprime le contexte. On filme le discours le plus émotionnel. Et on espère que personne ne va vérifier. Les réseaux sociaux ont vérifié.
La vraie question sur la fin des APL pour les étudiants étrangers non boursiers est légitime et mérite un débat honnête. Ces aides coûtent des centaines de millions d'euros par an à la France dans un contexte de déficit public record. Les Français qui financent ces aides ont le droit de savoir à qui elles profitent réellement.
Ce débat honnête, L'Humanité ne veut pas le tenir. Elle préfère Danerine et ses 240 euros mensuels qu'elle présente comme une victime, en omettant sa bourse de 18 500 euros et son réseau international.
"On est pas là pour profiter du système."
La bise à Von der Leyen, qu’elle dit « combattre ».
Les vacances « à 70 € ».
La grosse Audi diplomatique, loin de son « unique patrimoine », un vélo.
Et en permanence des leçons : sur les riches, les pollueurs, les fachos…
L’arroseuse à nausée.