LE QUÉBEC EST-IL EN GUERRE AVEC L’IRAN SANS QU’ON LE SACHE ?
Je viens de traverser l'Indiana.
Un magnifique État américain où l'on roule sans avoir l'impression d'offrir un rein à chaque plein d’essence.
Là-bas, l'essence régulière s’affiche fièrement à 3,14 $ le gallon US.
Vous savez ce que ça fait, une fois la conversion faite en dollars canadiens et ramenée au litre ?
1,17 $ le litre.
Pendant ce temps, au Québec, on tourne autour de 1,79 $ le litre.
Coudonc, expliquez-moi la logique !
On est à la mi-juillet, le soleil brille des deux côtés de la frontière, mais chez nous, faire le plein, c'est carrément se faire plumer debout en plein jour.
Est-ce que le Québec est secrètement en guerre avec l'Iran pour qu'on se tape un tarif digne d'un embargo pétrolier ?
Parce qu'on s'entend : s'il y a un pays qui est actuellement à couteaux tirés et en guerre ouverte ou avec l'Iran, ce sont bien les États-Unis !
Si un conflit chaud au Moyen-Orient devait faire bondir le prix à la pompe à cause de l'instabilité géopolitique, ce devrait être plus chez eux, à la source même des tensions.
Mais non ! Les Américains gèrent leurs conflits, financent des guerres à coups de milliards, mais trouvent le moyen de protéger leur propre économie et de garder leur gaz à 1,17 $ (dans certains États du mid-ouest surtout) pour leurs citoyens.
Chez nous, on ne fait la guerre à personne, on regarde le train passer, mais c'est le contribuable québécois qui écope de la facture comme s'il était sur la ligne de front de leur guerre !
La vérité, elle n'est pas géopolitique.
Elle est fiscale.
L’art de nous essorer jusqu'à la dernière goutte
Je me demande , jusqu'à quand va-t-on tolérer de se faire saigner par la triple Couronne des taxes ?
Nous avons la fameuse taxe carbone québécoise (le fameux marché du carbone SPEDE) que le gouvernement et les oppositions de façades s'obstinent à défendre bec et ongles, même si le reste du pays a vu les prix reculer.
À cela, ajoutez la taxe provinciale sur les carburants, la TPS, la TVQ (la fameuse double taxation où l'on taxe la taxe !), et vous obtenez un délire fiscal sans égal sur le continent.
Évidemment, les États-Unis ne sont pas un bloc monolithique.
Regardez la Californie !
Eux aussi ont décidé de jouer dans le même carré de sable idéologique que nous avec leur propre taxe carbone pour voler et tondre leur monde.
Résultat ?
Ils se font plumer à plus de 5,00 $ le gallon (ce qui fait pas loin de 2,00$ CAD le litre !).
C'est la preuve par quatre que dès qu'un gouvernement met le nez dans une taxe carbone, le citoyen y laisse sa chemise.
Mais pendant que la Californie et le Québec rivalisent de génie pour appauvrir leur classe moyenne, d'autres États plus intelligents, comme l'Indiana, choisissent de laisser respirer leurs contribuables.
Et quelle est la grande excuse des bien-pensants et des analystes de salon pour justifier que notre économie de transport soit asphyxiée de la sorte ?
« C’est la faute à Trump ! » ou « C'est à cause des tensions mondiales ! »
Ils ne sont pas tannés de nous sortir ces épouvantails-là ?
Ces arguments ne reposent sur absolument rien !
Ce ne sont pas les décisions de Washington qui fixent le fardeau fiscal que nos propres élus décident de nous imposer à la pompe.
Accuser le voisin du Sud ou le contexte international pour camoufler notre propre délire de taxation, c'est de l'aveuglement volontaire de calibre olympique.
Alors, pendant que l'Indiana roule à 1,17 $, nous, on continue de se faire dire que c'est pour "sauver la planète" un 0,01 % de réduction de carbone à la fois, tout en payant le gros prix.
@iciquebec Le troisième liens est essentiel, de plus il servira a énormément qui passe dans la ville de Québec pour transiger entre les régions, tandis que sont foutu tramways ne servira pas à grand monde dans la province. Alors quel projet serait profitable pour l’ensemble des Quebecois?
@JdeMontreal 4000 milliards de barils de pétrole dorment dans les sols du Québec, mais notre bon gouvernement a interdit l’exploitation et la prospection
Les procédures douteuses
Il y a quelque chose de profondément troublant dans la démission de Keir Starmer au Royaume‑Uni, et ce n’est pas tant l’événement lui‑même que la mécanique qu’il révèle. Pour beaucoup, c’est l’exemple parfait de la manière dont les mondialistes installent leurs marionnettes : un dirigeant part, un autre arrive, et tout cela sans que les citoyens n’aient leur mot à dire. Quand on pense à Trudeau, à Legault, qui ont quitté leur poste sans déclencher d’élections, on voit le même scénario se répéter. Et quand on observe les transfuges qui ont rejoint les libéraux pour offrir une majorité à Mark Carney, on comprend que ce n’est pas un accident, mais un système.
En principe, lorsqu’un ministre démissionne, il devrait siéger comme indépendant jusqu’aux prochaines élections, puis se présenter sous la bannière qu’il souhaite. C’est la logique démocratique minimale. Mais en laissant la porte ouverte aux changements de camp en cours de mandat, on crée une situation absurde : nous votons pour un candidat, et ce candidat peut, du jour au lendemain, rejoindre le parti que nous ne voulions surtout pas appuyer. Et ensuite, on nous insulte si nous osons dire que cette démocratie n’en est plus une. On nous traite de complotistes, d’exagérés, de cyniques. Pourtant, ce que nous voyons est bien réel.
Il n’y a plus rien qui tient debout dans ce pays, parce que les mondialistes, ou du moins ceux qui s’alignent sur des agendas internationaux, ont pris le contrôle de la place. Les décisions semblent venir d’ailleurs, les priorités ne sont plus locales, et les citoyens ont l’impression d’être relégués au rôle de figurants dans leur propre système politique. Comment croire encore à un processus électoral sain quand tout semble orchestré en amont, quand les médias façonnent l’opinion plutôt qu’ils ne l’informent, quand les sondages deviennent des outils de conditionnement plutôt que des mesures de réalité ?
Regardez le dernier sondage Léger sur les mal aimés. Christine Fréchette en deuxième position, juste derrière Mark Carney. Sérieusement. Qu’a‑t‑elle fait, cette dame, pour mériter une telle popularité ? Elle était ministre de l’Économie sous Legault, elle faisait partie des décisions, des erreurs, des gaffes de la CAQ. Depuis qu’elle est en poste, rien n’a été fait pour alléger la vie des citoyens. Et pourtant, elle serait soudainement adorée ? C’est ridicule. Cela ne reflète pas la réalité vécue par les gens, mais plutôt la réalité fabriquée par les médias.
Et pendant ce temps, on nous répète que nous vivons dans une démocratie. On nous le martèle comme un mantra, comme si le simple fait de le dire, suffisait à le rendre vrai. Mais chaque fois que j’entends un politicien prononcer le mot Démocratie, mon cœur fait deux tours. Parce que ce que nous vivons, n’a plus rien à voir avec une démocratie vivante, participative, transparente. C’est une démocratie de façade, un rituel vidé de sens, un décor derrière lequel se prennent des décisions qui ne nous appartiennent plus.
On peut bien nous dire que tout va bien, que les institutions fonctionnent, que les élections sont libres. Mais quand les médias dirigent les votes, quand les partis manipulent les règles, quand les transfuges renversent la volonté populaire, quand les dirigeants démissionnent et sont remplacés sans consultation, comment appeler cela autrement qu’une illusion ?
@olivier_primeau Je crois que les sondages sont rendu des outils de propagande. Ils leurs font dire ce qu’ils veulent. Facile de cibler des pro libéral « au hasard ».
@MarcDenis_RDS@CanadiensMTL Très désolants et gros manque de respect de l’organisation, il aurait certainement dû jouer le dernier match des séries. Je lui souhaite le meilleur pour la suit