@KeeneYong90072@manonloverszx@_AgentRose_@SerenityPeach27 The final visual is not AI generated since it has been animated by the studio directly. The AI filter may have been used to transform the 3D into 2D, which is generative AI ofc, but the final result may be the combination of both, not only the AI
@KeeneYong90072@manonloverszx@_AgentRose_@SerenityPeach27 The flashbacks between episodes 23 and 26 literally only last a few minutes, and producing a proper 2D animation for just a few minutes of footage, while the entire series is made in 3D, would probably be far too costly for the production studio.
Le problème c’est que le tamazight n’est pas une langue unifiée. Par ailleurs le tamazight en tant que langue unique n’existe pas. C’est une famille de langues qui sont toutes extrêmement apparentée et c’est même réducteur de prétendre le contraire
Autre processus d'africanisation : l'islam s'est enraciné dans le quotidien populaire grâce à l'Ajami, l'adaptation de l'alphabet arabe pour transcrire les langues locales (wolof, peul, haoussa), et à la force des confréries soufies locales.
Ce choix a permis une profonde africanisation de l’islam, bien loin d’un simple copier-coller. Des cités comme Djenné, Gao ou Agadez sont devenues, aux côtés de Tombouctou, des foyers intellectuels majeurs où des savants africains ont produit des milliers de textes
Dans le nord de l'actuel Nigeria, les cités-états haoussas ont également adopté l'islam au contact de ces réseaux, menant plus tard au grand califat de Sokoto au XIXe siècle sous l'impulsion d'érudits locaux.
L'Empire Songhaï (aux XVe et XVIe siècle) et le Kanem-Bornou (autour du lac Tchad dès le XIe siècle) ont fait de même, s'appuyant sur l'écriture arabe pour moderniser leur administration, tenir des registres et structurer de vastes territoires.
L'Empire du Mali (du XIIIe au XVe siècle) a institutionnalisé cette dynamique. Des figures comme Mansa Moussa ont utilisé l'islam et le pèlerinage à La Mecque comme un outil de prestige diplomatique et de puissance internationale.
C'était aussi un choix politique. Des empires comme le Ghana (du IXe au XIe siècle) ont intégré l'islam pour centraliser leur pouvoir et s'affranchir du contre-poids des prêtres et des cultes traditionnels locaux.
Les souverains ont choisi de se convertir pour s'insérer dans ce commerce mondial. L'islam offrait un cadre juridique unifié (contrats, droit des affaires) indispensable pour sécuriser les immenses échanges d'or et de sel à travers le désert.