Je salue la position courageuse de la CENCO.
Notre pays traverse l'une des heures les plus graves de son histoire.
Face à cette épreuve, la CENCO rappelle une vérité fondamentale : lorsque la Nation est en péril, on ne change pas les règles du pacte républicain. On défend la patrie.
Ni nécessité. Ni urgence. Ni opportunité de changer la Constitution.
Toucher aujourd'hui au pacte constitutionnel, c'est ajouter délibérément une crise politique à une crise sécuritaire déjà existentielle pour la République, qui lutte pour sa survie.
L'Histoire sera implacable envers ceux qui auront préféré les ambitions de pouvoir à la défense de la Nation.
Au moment où notre intégrité territoriale est menacée, ouvrir un processus de changement constitutionnel, c'est prendre la responsabilité d'ouvrir les fractures que la Constitution de 2006 avait précisément pour vocation de refermer : divisions identitaires, revendications séparatistes, logiques d'autodétermination et conflits communautaires.
La Constitution de 2006 a permis de substituer la force du droit au droit de la force. Ceux qui entreprennent aujourd'hui de la fragiliser prennent une lourde responsabilité devant la Nation et devant l'Histoire.
Quand la patrie est menacée, le devoir commande de la rassembler, non de la diviser.
Il est encore temps! Écoutons la voix de la sagesse.
Réaction de Yoane Wissa, l’unique buteur des Léopards de la RDC après le nul 1-1 face au Portugal au micro @TopCongo de @ThierryKambundi.
Il est le premier buteur de l’histoire de la RDC en Coupe du monde. @wissa_yoan
Nous étions venus les mains nues et avions montré que nous n’étions pas armés. Pourtant, ils ont usé d’une violence barbare, d’une répression qui a coûté la vie à des Congolais. J’exprime mes plus sincères condoléances aux familles des victimes. Cette répression visait à faire taire la population, mais nous ne céderons pas et n’abandonnerons pas notre combat contre le changement de Constitution. Nous irons jusqu’au bout. Ce n’est que le début : nous poursuivrons la lutte jusqu’à la victoire.
Ce mercredi 20 mai 2026, j’ai reçu Mme Lot Debruyne Chargée d’affaires ainsi que Mme Stephanie Van Melis Conseillère politique de l’Ambassade de Belgique en RD Congo.
Au cours de nos échanges, nous avons abordé la situation politique actuelle du pays, réaffirmé notre engagement en faveur de la défense de la Constitution et souligné le rôle essentiel de la coalition C64 dans la promotion du respect de l’ordre constitutionnel et la recherche de la stabilité de la RDC.
Aujourd’hui, le Parlement ouvre une marche noire contre la démocratie. Le plan d’exécution de notre démocratie et de la liquidation de nos institutions est en marche. Derrière la proposition de loi sur le référendum de l’hon. Gaspard Ngondankoy se profile une dérive grave : contourner la Constitution par une procédure parallèle de révision, taillée sur mesure pour une constituante « Union sacrée ».
Des notions floues, un champ extensible, une manœuvre politique dangereuse : tout semble préparer le terrain à un coup d’État constitutionnel destiné à imposer un troisième mandat à Félix Tshisekedi.
Je m’y oppose fermement.
La démocratie ne se négocie pas. Elle se défend. J’appelle tous les démocrates à l’union pour protéger l’État de droit et l’ordre constitutionnel, le dernier bien qui nous reste.