Vue qu’on parle des erreurs de magistrates, vous connaissez pas celle-là 🤡 :
En 2019, Julie Brocard reçoit ses messages de son ex-conjoint violent : « Je vais te pourrir ta vie », « Tu vas disparaître », « Assez rigolé, c’est bientôt ton tour ». Elle confie à sa sœur : « J’ai peur pour ma vie. »
Le 25 juin 2019, sa fille de 16 ans retrouve son corps à son domicile. Scène d’horreur : mare de sang, meubles renversés, traces de lutte partout.
Julie a été rouée de coups d’une violence inouïe : crâne défoncé, plusieurs dents arrachées/explosées, nez déformé, ecchymoses sur tout le corps.
Sa tête a heurté à des dizaines de reprises le plan de travail de sa cuisine, on retrouve des dents dans son Larynx…
Un an d’enquête, et d’un coup le dossier est clos, il s’agit d’un non lieu, Julie a mis fin à ses jours d’après la justice dans une crise de folie.
Sans antécédents, sans drogue ou alcool dans le sang 🤯
Aucun procès, absolument rien, alors qu’il est impossible que Julie ce soit infliger ça seule. Mais l’enquête a été expédié très rapidement, la magistrate n’a même pas vérifié l’alibi de l’ex-conjoint 🤡.
Vous vous sentez toujours en sécurité ?
Hallucinant aberrant énervant
🔴SCANDALEUX 🔴
Témoignage d’
Audrey la maman de la petite fille de 12 ans “🟣”par ”Jérôme BARELLA”
Peu de temps avant #Lyhanna :
« J'ai appelé les policiers, et ils m'ont dit clairement que je les saoûle et que si je n'arrête pas d'appeler, ils déposeraient une main courante pour harcèlement »
@EmmanuelMacron Pas autre chose de mieux à faire ? Réduire la dette ? Faire une vraie justice ne donnant pas l'impunité aux pédophiles, violeurs, casseurs ?
@xbrochart Reprenez la liste des entraîneurs et joueurs ayant répondu aux sirènes de l'étranger avant l'arrivée du Qatar et vous comprendrez que le PSG n'y est pour rien et que si y'a un simplet c'est vous
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède plus que toutes les autres.
L'après-guerre.
Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle: comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité en blouse blanche le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine.
Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, regardez Southampton.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste. Quatre mots ont suffi pour déplacer le soupçon de l'agresseur vers la victime.
Et l'officier a obéi. Pas à un ordre. À un cadre.
Un cadre qui lui a appris, pendant des années, qu'une plainte pour racisme est l'accusation la plus dangereuse de sa carrière. Plus dangereuse, dans son réflexe conditionné, qu'un corps qui se vide de son sang devant lui.
Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
C'est précisément ça qui me terrifie.
Souvenez-vous: le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers.
Henry a prononcé les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence.
Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Et un système qui apprend à une société entière à faire passer l'accusation de racisme avant les faits, avant le corps, avant la vie, n'est pas une posture morale inoffensive.
C'est une machine à fabriquer des hommes qui, face à un enfant en train de mourir, choisissent les menottes.