🚨 SCANDALE : La Suisse🇨🇭devient un État de surveillance… et maintenant elle traque même tes colis !
Tu pensais que le scandale VÜPF (surveillance des VPN, mails et messageries) c’était déjà grave ?
Attends de voir ce qui se passe vraiment sur le terrain.
Expérience d'un dropshipper en 2022 :
Sur https://t.co/nApR9HIymw, des appareils électroniques mis en vente → il y a eu un contrôle OFCOM🇨🇭(robot scannant les nouvelles annonces certainement) et sans qu'aucun article ne soient vendus (juste l'annonce).
Ne pouvant fournir la conformité du fabricant qui est en chine. Résultat ? Le dropshipper a reçu une décision d'amende et dans la même semaine des contrôles postaux pour ses 23 clients différents de la semaine (visible sur le site de la poste avec les No de suivi).
Pourtant, techniquement, il n’y a aucune façon de relier le nom du commanditaire original (le dropshipper) au colis et au client final (client sur ricardo).
Alors comment l’OFCOM🇨🇭et les douanes🇨🇭ont-ils pu cibler précisément ces 23 envois ?
Et ce n’est que le début.
Selon la logique de cette ordonnance sur la surveillance du trafic postal et des télécommunications, Temu, AliExpress, Amazon, eBay et toutes les plateformes devraient être obligées de fournir à la Suisse la liste d'information complète de chaque envoi commandé et arrivant en Suisse :
QUI envoie, QUI reçoit, QUOI exactement, d’où ça vient… S’ils ne le font pas ?
Plus d’entrée sur le sol helvétique🇨🇭de leurs produits.
Fini les colis « anonymes ». La Suisse🇨🇭, autrefois paradis de la discrétion, est en train de construire un système où tout est tracé : tes messages, tes VPN… et déjà en 2022 (et peut être avant) tes commandes en ligne.
Une fois arrivés à la douane postale de Zurich🇨🇭, tous les colis munis d’un numéro d’envoi sont scannés et triés par des machines. Celles-ci comparent automatiquement les envois aux listes rouges et aux interdictions, afin de décider s’ils doivent faire l’objet d’un contrôle physique ou électronique.
On passe de « pays de la neutralité et de la vie privée » à « pays qui veut tout savoir sur tout le monde ».
Tu trouves ça normal ?
Ou on laisse faire tranquillement ?
Et pour X, font ils la même chose ?
Sources : MAGUEULE et https://t.co/o5R8Os59KH
#ScandaleSuisse #SurveillanceSuisse #VÜPF #OFCOM #Ricardo #Temu #AliExpress #Amazon #Douanes #ViePrivée #Suisse #ÉtatSurveillance #ContrôlePostal
Comprendre le dumping salarial:
1. Les frontaliers infiltrent les RH des entreprises suisses
2. Ces RH réclament de la main-d’œuvre pas chère aux politiques
3. Les politiques ouvrent les vannes : étrangers + frontaliers en masse pour ces boîtes déjà infiltrées
Ils importent purement et simplement le modèle français.
C’est aussi simple que ça.
🔥 FAUCI : LE VISAGE PROPRE DE L’ÉTAT PROFOND
Anthony Fauci a invoqué 111 fois le cinquième amendement devant le Sénat américain. Pour « l’incarnation de la Science », la mémoire semble soudain avoir développé des effets secondaires.
Mais Fauci n’est pas l’anomalie du système. Il en est le produit parfait : bureaucrate non élu, permanent, mieux protégé que les gouvernements de passage et capable de transformer chaque crise en pouvoir, budgets et prestige supplémentaires.
Les présidents changent.
Les ministres passent.
La bureaucratie reste.
Fauci peut prendre sa retraite, recevoir sa grâce et servir de bouc émissaire commode : la machine qui l’a porté continue de tourner.
L’État profond n’est pas une salle secrète remplie d’hommes en capuche. C’est une administration permanente qui gouverne sans jamais se présenter aux élections.
Fauci n’en était pas le cerveau. Il en était le masque sanitaire.
Et comme l’aurait compris l'incontournable Bastiat (A coté de lui Piketty est un nain) : quand tout le monde cherche à vivre aux dépens de l’État, il finit par découvrir que l’État vivait depuis le début aux dépens de tout le monde.
"What could have been causing Neurological Paralysis Polio in the 1940s?"
*Looks at trucks full of Neurological Pesticide DDT regularly sprayed on the public*
"I dunno, probably a virus?"
🔥 VIENNE : QUAND L’ÉTAT-PROVIDENCE DEVIENT UNE FRONTIÈRE SOCIALE
Le chiffre est spectaculaire : l’étude porte sur environ 103 000 ménages comprenant au moins une personne relevant de l’asile et originaire de six pays déterminés. À Vienne, 75 % sont classés comme non autonomes financièrement, contre 47 % à l’échelle autrichienne. Cette catégorie désigne la dépendance au revenu minimum ou à des aides sociales comparables ; elle ne signifie pas nécessairement qu’aucun membre du ménage ne travaille.
Dit autrement : À Vienne, trois ménages sur quatre étudiés parmi ceux liés à l’asile et originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Iran, de Somalie ou de Tchétchénie ne parviennent pas à vivre sans le revenu minimum ou des aides sociales comparables. À l’échelle de l’Autriche, la proportion atteint 47 %. Chez les ménages autrichiens sans origine migratoire, entre 90 et 93 % sont considérés comme autonomes financièrement.
Vienne n’a pas seulement accueilli des réfugiés. Elle a créé un modèle d’attraction sociale dans lequel le logement, les allocations familiales, le revenu minimum, l’école et la couverture sanitaire rendent supportable une insertion professionnelle lente, partielle ou parfois inexistante. L’aide conçue pour éviter la chute devient alors le plancher permanent sur lequel s’installe une partie des nouveaux arrivants.
On nous a pourtant répété que l’immigration allait financer les retraites, compenser le vieillissement de la population et fournir la main-d’œuvre dont l’Europe aurait désespérément besoin. Mais une population ne finance l’État-providence que lorsqu’elle travaille suffisamment, produit davantage qu’elle ne reçoit et contribue durablement au système fiscal et social.
Importer des consommateurs d’aides ne sauve pas un système de redistribution. Cela augmente le nombre de personnes entre lesquelles il faut redistribuer.
La vérité est que toutes les immigrations ne se ressemblent pas. Un ingénieur recruté par une entreprise, un artisan qui crée son activité, un infirmier déjà formé et une famille arrivée par l’asile avec peu de qualifications, plusieurs enfants et une faible maîtrise de la langue ne produisent pas les mêmes effets économiques à court terme. Refuser de le dire ne relève pas de la générosité. Cela relève de l’aveuglement comptable.
À 75 %, on ne parle plus de quelques difficultés individuelles. On parle d’un modèle d’intégration qui ne fonctionne pas.
Vienne voulait prouver que l’accueil inconditionnel était possible. Elle démontre surtout qu’une frontière ouverte sans frontière sociale finit par déplacer la frontière à l’intérieur même de la société.
La France est un pays étrange.
La France a aboli la peine de mort pour les coupables. Elle invente maintenant l’aide à mourir pour les innocents. Voilà peut-être la plus terrible inversion morale de notre temps : le criminel est intouchable, le vulnérable devient administrable.
Elle respecte tellement la vie des coupables qu’elle a aboli la peine de mort. Mais elle respecte si peu la vie des innocents, des malades, des vieux, des seuls, des épuisés, des inutiles aux yeux du monde productif, qu’elle s’apprête à appeler “droit” ce qui risque de devenir, demain, une sortie administrée.
On ne tue plus le criminel. Mais on prépare la seringue pour le vulnérable.
On refuse que l’État ôte la vie à celui qui a détruit.
Mais on accepte que l’État organise les conditions dans lesquelles celui qui souffre pourra disparaître proprement, médicalement, légalement, dignement, bureaucratiquement.
Voilà la grande inversion morale.
Le coupable a droit à l’irréversibilité de sa vie. L’innocent fragile aura droit à la réversibilité de son existence.
La peine de mort était barbare, nous dit-on. Mais l’aide à mourir serait un progrès.
Autrefois, l’État disait : “tu as trop fait de mal pour vivre.”
Demain, il dira peut-être : “tu souffres trop pour continuer.”
Dans les deux cas, l’État se rapproche du seuil ultime : décider quand une vie ne doit plus durer.
La différence ?
Hier, la cible était le coupable. Demain, ce sera le vulnérable. Et l’on appellera cela humanisme.
La France ne veut plus punir jusqu’à la mort.
Mais elle veut compatir jusqu’à l’effacement.
Ce n’est pas le progrès. C’est la compassion devenue scalpel.
#FinDeVie #Euthanasie #France #Bioethique #AideAMourir #BlogALupus
La Suisse est en train de perdre sa souveraineté… légalement
Depuis plus de 25 ans, la Suisse vit une transformation profonde de son système politique. Une transformation qui se fait sans coup d’État violent, sans suspension de la Constitution, et sans que la population en ait pleinement conscience.
Pourtant, ses effets sont réels : la démocratie semi-directe suisse est en train d’être vidée de sa substance, et la souveraineté du pays s’effrite progressivement.
Tout a commencé après le refus populaire de l’EEE en 1992.
Au lieu d’accepter ce vote, une partie de l’appareil d’État et de l’establishment économique a choisi une autre voie : celle des accords bilatéraux.
Petit à petit, traité après traité, la Suisse s’est liée à l’Union européenne par des engagements de plus en plus contraignants.
La modification de la Constitution en 1999 a joué un rôle clé.
Elle a renforcé la primauté du droit international sur le droit suisse.
Depuis, de nombreuses initiatives populaires votées par le peuple ont été limitées, réinterprétées ou vidées de leur portée réelle, car elles entraient en conflit avec des engagements internationaux.
Aujourd’hui, avec le nouveau paquet d’accords (appelé Bilatérales III), un pas supplémentaire a été franchi.
La Suisse accepte la reprise dynamique du droit européen dans des domaines essentiels : libre circulation, transports, agriculture, électricité, santé, sécurité alimentaire.
Cela signifie que lorsque l’UE modifie ses règles à l’avenir, la Suisse devra les adopter, sous peine de sanctions économiques.
Le dernier mot ne reviendra plus au peuple suisse, ni même au Parlement, mais à Bruxelles.
Ce processus est présenté comme technique et nécessaire.
En réalité, il s’agit d’un coup d’État institutionnel.
Pas un coup d’État au sens classique, avec des chars dans les rues, mais un renversement progressif du pouvoir.
On utilise les institutions, le droit et la complexité administrative pour transférer des compétences importantes hors du contrôle démocratique suisse.
Tout est fait dans les formes légales, ce qui rend l’opposition extrêmement difficile.
La population a été systématiquement bernée.
On lui a répété pendant des années que ces accords étaient sans conséquence sur notre indépendance. On a minimisé les enjeux, ridiculisé les opposants, et présenté chaque nouvelle étape comme une simple « mise à jour ».
Résultat : beaucoup de Suisses ont l’impression que plus rien ne fonctionne comme avant.
Les impôts et les charges augmentent, les services publics se dégradent, et le sentiment de contrôle sur notre propre pays s’estompe.
Ce n’est pas un complot au sens hollywoodien, ni le résultat d’un accident.
C’est le fruit d’une stratégie de long terme menée par une partie de l’élite politique, administrative et économique (oligarchie), qui a choisi de lier la Suisse à l’Union européenne, même contre la volonté populaire exprimée à plusieurs reprises.
Le plus inquiétant et grave n’est pas seulement ce qui a déjà été fait.
C’est que le système mis en place rend et a rendu de plus en plus difficile tout retour en arrière.
Plus on avance, plus le coût de la rupture devient élevé.
La démocratie directe, pilier de notre système, perd progressivement son efficacité sur les sujets qui comptent vraiment.
La Suisse n’est pas en train de disparaître du jour au lendemain. Elle est en train d’être transformée, par petites touches, en un pseudo pays qui suit les règles d’une entité qui n'est même pas un pays, tout en gardant les apparences de l’indépendance.
Et c’est précisément parce que tout cela se fait dans le respect des formes légales que peu de gens réagissent. On a l’impression que tout est normal.
Ce n’est pas normal.
Si l’on se réfère au Code pénal suisse, pourtant plusieurs articles protègent en théorie les fondements de la Confédération :
- Article 266 : « Quiconque commet un acte tendant à porter atteinte à l’indépendance de la Confédération ou à mettre en danger cette indépendance […] est puni d’une peine privative de liberté d’un an au moins. »
- Article 146 (Escroquerie) : « Quiconque, dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un enrichissement illégitime, induit astucieusement en erreur une personne par des affirmations fallacieuses ou par la dissimulation de faits vrais […] est puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus. »
Ces articles existent. Ils sont clairs.
Mais ils ne sont pas appliqués lorsque l’atteinte à l’indépendance et la manipulation de la population se font de façon progressive, institutionnelle et « légale ».
C’est précisément là que se trouve le problème.
Déliquescence de la parole, effondrement de la logique, élimination de toute idée de transcendance et de beauté, tricheries à tous les étages…nous savons désormais que les civilisations sont mortelles, la nôtre ne dissimule pas le spectacle de son agonie…
« Les médecins ne sont pas formés à optimiser la santé.
On leur enseigne à traiter la maladie.
Cette distinction semble mineure jusqu’à ce qu’on la suive jusqu’à sa conclusion, qui est que toute l’architecture de la médecine moderne est orientée autour de la personne malade, non de la personne en bonne santé. Autour du regroupement de symptômes qui est déjà apparu, non des conditions qui l’ont produit. Autour de la gestion de l’état diagnostiqué, non de la restauration de l’environnement biologique qui a permis son développement.
Ce n’est pas un système de soins de santé.
C’est un système de soins aux malades.
Et le problème va plus loin que le financement, l’accès ou la durée des rendez-vous. Il touche à l’épistémologie fondamentale, à la manière dont la médecine a été formée à concevoir la maladie elle-même.
Le modèle réductionniste classe la maladie par regroupements de symptômes. Vous présentez un ensemble spécifique de symptômes, le médecin identifie le regroupement, attribue l’étiquette diagnostique et applique le protocole associé à cette étiquette. Le protocole a été conçu pour la personne moyenne qui présente ces symptômes, non pour vous, non pour votre histoire spécifique, non pour la voie environnementale et biologique particulière par laquelle vous êtes arrivé à ce point.
Cela a une importance énorme.
Deux personnes peuvent présenter des symptômes identiques qui sont survenus par des mécanismes complètement différents. Le même point d’arrivée atteint par des chemins différents. Ce qui inverse la condition chez l’une peut être sans rapport ou même nuisible pour l’autre, parce que la cause sous-jacente est différente même lorsque la présentation de surface est identique.
Une médecine authentique identifierait le chemin, pas seulement la destination.
Elle demanderait quels facteurs environnementaux, nutritionnels, électromagnétiques, relationnels et épigénétiques ont convergé pour produire cette expression particulière de la maladie chez cette personne particulière. Elle reconnaîtrait que nous naissons, presque tous, en bonne santé. Que la maladie n’est pas une inévitable fatalité à gérer mais un signal que l’environnement a œuvré contre la biologie assez longtemps pour changer la façon dont les gènes s’expriment.
Changez l’environnement et l’expression peut changer.
Ce n’est pas un vœu pieux. C’est ainsi que fonctionne l’épigénétique.
Les cliniciens qui valent la peine d’être trouvés sont ceux qui posent ces questions, qui réfléchissent à ce qui, dans votre vie spécifique, contribue à votre condition spécifique, et à ce qui peut réellement être changé.
Ils existent.
Mais le système n’a pas été construit pour les produire. »
Je souscris à 💯 à ces propos 🎯
Nous devons traiter les causes ( l’étiologie profonde) , et non les symptômes, qui ne sont que l’expression des causes.
C’est la médecine de demain, et elle commence à apparaître grâce aux scientifiques, pas grâce aux médecins qui ne sont PAS des scientifiques.
La médecine est un art , l’art du soin, pas une science.
Médecins et scientifiques doivent travailler ensemble , et retrouver l’humilité : je me bats pour cela depuis plus de 20 ans.
L’arrogance médicale tue la Science.
Et maintenant le billet de train / avion unique avec QR code, lié à votre identité numérique européenne ! 🤦🏻♂️
➡️ De quoi vous tracer en temps réel comme un vulgaire colis
➡️ De quoi, surtout, vous empêcher de voyager si votre identité numérique révèle un quota carbone dépassé, ou des vaccins pas à jour, ou des tweets jugés « inappropriés », par exemple…
Ce billet unique « UE » est évidemment un énorme PIÈGE !
➡️ Il faut sortir de l’UE, interdire le crédit social, rétablir nos libertés et la France libre ! #FrexitVite
(cf : https://t.co/cDrGf08qHN)
It worked.
Gave Claude $20.
Left it coding overnight.
Woke up to:
• finished script
• +$95 from first 5 trades
Didn’t touch anything.
Then I found this wallet:
0xb27b...b82
• $384,858 profit
• 13,070 predictions
• $18.5K biggest win
• Started March 2026
Almost no one is watching it.
While building my script, I copytraded it to test the math.
Started with $80.
→ $4,218 in a few weeks
Every position is identical in structure.
Not trading.
One equation.
Running while you sleep.
Examples:
$17,839 → $36,318 (+103%)
$3,112 → $15,011 (+382%)
$10,676 → $22,178 (+107%)
Here’s the exact framework I gave Claude:
1. Temporal bias
Find BTC time windows with >65% edge.
Ignore everything else.
2. Kelly sizing
Size based on confidence.
Never fixed bets.
f* = (p × b − q) / b
3. Volatility filter
Skip high volatility.
Trade only clean conditions.
4. Bayesian updates
Update probabilities after each trade.
The system improves over time.
Claude built everything while I slept.
Funded it with $20.
First trade fired minutes later.
You’re seeing this early.
That window doesn’t stay open.
You only need Claude + Device + 1 hour/day.
Giving This Free for 24 hours. To get it:
1. Comment the word 'CLAUDE'
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3. Follow me @marryevan999 (so i can DM you)
When butter was demonised, Unilever sold margarine.
When tallow was demonised, Procter and Gamble sold Crisco.
When eggs were demonised, Kellogg's sold cereal.
When red meat was demonised, Cargill sold soy.
When raw milk was demonised, Nestle sold infant formula.
When leather was demonised, BASF sold PVC.
When wool was demonised, ExxonMobil sold polyester feedstock.
When animal fat was demonised, the seed-oil industry grew from a niche product to the most consumed food ingredient on earth.
Every demonisation of an animal product made a specific group of shareholders very rich.
Every one of those products had been eaten by humans for thousands of years without incident.
The science changed the moment a substitute existed to sell.
Follow the money. The advice will start to make a lot more sense.
@bfmbusiness@evajcqt Sauver la planète et nos enfants sont les prétextes pour que nous acceptions l'identification numérique.
Une députée européenne nous prévient, il s'agira d'un contrôle social TOTAL à la chinoise !
Réveillez-vous et rebellez vous avant qu'il ne soit trop tard !
@TheKanehB No, the Hanta-Virus-PSYOP is linked to WHO's bankruptcy. They want funding and blame e.g. the U.S. for withdrawing from WHO.
It's all been scripted and planned.
Exercise Polaris I and II in April 2025 & 2026.
Moderna has the mRNA-Vaccine ready.